‹ Les cachets de NasiumChapitre 23 sur 25 · Voy. plus haut, ibid, et Voies romaines, p. 11 r · texte numérisé non relu

Voy. plus haut, ibid, et Voies romaines, p. 11 r

3. Voy. Narrateur du 21 juin 1830, p. 5 : « Il nous a fait dire par un ami commun qu’il croit la ligne PSORl ajoutée par une main étrangère. »

Stéatite verte; longueur 0™035, largeur 0“033, épaisseur variant de 0™009 à 0“01 1 .

1 ° PSORI

2° GLY PTI

à gauche

r STAGTV

Ma copie, d’après un moulage envoyé par M. R. von Schneider, de Vienne, et des empreintes communiquées par M. de Villenoisy.

Pson(cum) .

2° Glypti.

3^" Stactu(m)

Bibliographie. — Denis, Narrateur du 5 novembre 1 820, t. XXXII, p. 230-231 , et XXVP année, n*^ du 21 juin 1830, p. 5, d’après un facsimilé envoyé de Vienne. — Régin, Lettres, p. 1 24, et pl. VII, rV III, d’après une communication de Denis. — Denis, Monuments de Morley, p. 23,

sans le texte. — Fr. von Sacken et Kenner, Die Sammluïig, p. 128, n° 13, d après 1 original. Grotefend, Philolog.^ t. XXV, p. 155, n 82, et Stempel, n*" 36, d’après Sacken et Kenner. — L. Renier, Acad, des inscr. et belles - lettres, Comptes-rendus, nouvelle série, t. VI, 1870, p. 79, sans le texte. — Corp. inscr. lat., t. III, 6018, 2; copie de Hubner d’après l’original. — Maxe-Werly, Monuments du Barrois, p. 64, n° IL — Espérandieu, Recueil, n° 108.

Musée de Besançon K

« Le cachet inédit que je viens signaler, bien que possédé par la ville de Besançon, ne provient cependant pas du sol de cette antique cité. Il y est arrivé avec la collection d un antiquaire qui avait la manie des échanges, et quelques indices tirés de la correspondance de cet amateur me donnent la certitude que nous avons affaire à I une des treize tablettes qui furent trouvées à Naix-en-Barrois, en 1808, et dont sept seulement ont pris rang jusqu’ici dans les monographies spéciales » (Castan, 1868).

« L’antiquaire de qui nous tenons cet objet se nommait Jean-Jacques Bruand... Ce que j’ai dit

1. Acquis pour le Musée de Besançon avec la collection et les papiers de M. Bruand.

de sa provenance, je le tenais de mon prédécesseur Charles Weiss, qui avait beaucoup connu Bruand et avait passé en revue ses notes et sa correspondance. Moi-même j’avais aperçu, dans ses écrits quasi indéchiffrables, la mention d’échanges opérés par lui au sujet d’objets antiques venant de Naix-en-Barrois. Cette indication me parut concorder avec le souvenir de mon prédécesseur concernant le cachet d’Albucius : de là mon affirmation » (Castan, lettre à M. Ant. Héron de Villefosse, du 9 juin 1882).

L’attribution à Naix de ce cachet n’est guère qu’une supposition. M. Bruand a pu acquérir par échange des objets provenant de Naix, sans que le cachet ait été l’un de ces objets. Une recherche attentive dans les papiers de Bruand donnerait peut-être une solution certaine.

pi IL (SV €

Stéatite verte ; longueur 0“028, largeur 0^022, épaisseur 0“006.

r ALBVGI -GHELID

AD-GALIGGENSGABR

ALBVGI-MELIN

DELAGEX-EM-PVL

3" ALBVGI-DIAPOBA.S

AD-OMNGA.IGDELAG

r ALBVGPTRIT

ADGLARITVD

Ma copie, d’après des empreintes communiquées par M. Héron de Villefosse.

1° Albuci{i) chelid(pnium) ad calig{inem) [et] gen{as) scabr{as).

2° Albuci{i) melin{um) delaô{rymatonum) ex em(endato) pul{yere),

3° Albuei{i) dia[o)pobals(amum) ad omn{em) calig{inem) delac(rymatorium) .

4° Albuci(i) tfitiicum) ad elantud{inem) .

Les plats de ce cachet sont couverts de graffites bizarres, formant encadrement, tracés par un désœuvré sans doute et auxquels il serait inutile de chercher une signification que Fauteur de ces

dessins ne pensait pas à leur donner. Sur l’un des plats, M. Castan a cru distinguer, au milieu de

ces traits, les mots coclee decem (c’est-à-dire dix limaçons). Je ne les ai pas retrouvés et je ne crois pas qu’ils y soient.

Sur l’autre des plats, « on voit, dit M. Castan, au centre la grossière image en creux de deux larges feuilles d’une plante, laquelle est encadrée

par quatre lignes non interrompues de caractères cursifs légèrement tracés à la pointe. » Je ne crois pas qu’on ait dessiné des feuilles ou une ra-

cine sur ce plat^. Ce sont des éclats accidentellement enlevés par la pointe du graveur inexpérimenté qui traçait ces graffites.

Bibliographie. — Monin, Monuïïients des cin~ ciens idiomes gaulois, p. 14, sans le texte, d’après l’original. — Gastan, Mém. de la Soc. d’émul. du Doubs, séance du 6 juillet 1867, 4« série, t. III (1867), 1868, p. 33, planche, d’après l’original. — Gaumont, Bull, mou., t. XXXV (4® série, t. V), 1869, p. 224, la tranche 2 seulement, d’après Gastan. — Klein, Bonn. Jahrhuch, t. LV, p. 101, no 113, d’après Gastan.

Maxe-Werly, Monuments du Bar rois, p. 72,

no IX. — Espérandieu, Becueil, n° 105.

1. Klein, qui n’a connu ce cachet que par les dessins de Gastan, y voit de préférence une racine {Bonn. Jahrbuch, 1875, p. 98 et 105).

Imprimerie Daupeley-Gouverneur, à Nogent-le-Rotrou.

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