LE CAFE DE LA PAIX
prè- la conclusion de la paix, lorsque Paris, pendant plusieurs mois isolé du reste du inonda, put ouvrir ses portes, tous ceux que le-; événements ou leur volonté avait fait quitter la capitale rentrèrent en foule pour revoir leurs familles, leurs amis, et surtout ce Paris si doux, si attrayant, si plein de charmes. Les groupes se formaient, les hommes politiques de tous les partis eurent leur lien de réunion, non point dans l'intention de conspirer, puisque le gouvernement qu'on venait d'installer n'était que provisoire, mais pour causer de leurs espérances. L'assemblée nouvellement élue avait, dans un instant décolère, prononcé la déchéance de l'Empire, que l'on rendait responsable des malheurs qui accablaient la France. Les communards futurs et les républicains s'imirent aux orléanistes et aux légitimistes dans cette manifestation. Mais si les partisans des deux branches royales étaient sin-