‹ Les cahiers d'un rhétoricien de 1815. [ÉditésChapitre 19 sur 46 · I. Kn rrriliirr nirsivp allrmnnclc · texte numérisé non relu

I. Kn rrriliirr nirsivp allrmnnclc

lion actuelle, sa généreuse résignation à un douloureux sacrifice, et mille autres détails portent dans l'àme un doux attendrissement. On n'aperçoit pas les sophismes continuels de l'auteur, car ils deviennent des vérités sous sa plume.

Ce livre, dangereux pour le sexe faible, me fait aimer la vertu ; mais il ne la fait consister que dans une grande passion, qui élève l'àme et en fait mouvoir tous les ressorts : c'est une belle chimère, ou du moins l'amour ne peut donner d'aussi nobles impressions qu'à des héros, bien rares, surtout dans le siècle où nous sommes. Cependant tous les jeunes gens peuvent tirer de là une utile leçon : c'est qu'ils doivent voir dans l'amour la volupté du cœur, plus encore que celle des sens, et fonder leur affection sur l'estime pour l'objet aimé. — Avec le vice, il n'y a pas de bonheur.

i-j mars, vendredi. — Temps incertain. — Restes d'humidité. — Je broche mon discours lalin.

On veut faire partir quarante élèves de l'Ecole polytechnique; ils veulent partir tous, ou tous rester, et montrent beaucoup de résolution.

Les troupes de Meluu ne paraissent pas animées d'un excellent esprit.

3 lieures. — Politique amusante de M. [«icapède'. — Jour presqu*' nul.

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