I. Louis XVin, en réalité, ne quitta pas le continent
Il «liait sor le seia d*ane terre ennemie Pour la seconde fois passer ses tristes jours. Du Français exilé, protecteur politique, Et d*un faible monarque allié despotique, L'Anglais vend un asile an vertueux Louis.
Le prinee, s*éloignant de la rive francise, Tourne Ters les Français des regards attendris, Et bientôt sa douleur en ces plaintes s*exhale*.
Quoique je sois en tniia d'écrire des vers, je n'insérerai pas ici une petite complainte traduite de Fallemand de l'inconnu Chubart.
J'ai aussi traduit il y a un an deux morceaux poétiques de Gessner. Mais, à un autre jour!... J'ai oublié ces péchés-là.
Pour satisfaire mon ardeur de citations, je vais transcrire quelques vers de moi :