XVI. ÂRGOvm
Les Caisses d'épargne du canton d'Argovie Ottt corn-» mêncé à Arau en 1812. La Caisse fondée alors, peur tous les habitants du canton, est restée la pins importante et Tune des mieux administrées. Le minimum du premier dépAi est fixé à 10 L. S. et celui de ehaque ver^
sem^pt sub&éqijttBià ^5 baiz* L'éiablisseoieBt est <)irigé p^r uucpiiiUé $Ie la Sociélé pear la Clyilisaiiofi da pays.
l^ plup^ri ()ei: Caissfâ d'épargne de ce canton me paraissepi^ntacb^es d'un défauu. Elles opt limite beau.coup trop les sommes admises de chacun, dans chaque versement, soit en minimum , soit en maximum, Celle de Buchs, par exemple, n^admet que des versements d'un batz, ni plus ni moins. Celle de Euttingea exige 2 ■/• batzen au moins et 40 au plus. Entfelden et Suhr exigent une certaine somme par semaine, etc* A Endingen, la durée de Tinsiilution a été fixée à dix ans, et les versements mensuels doivent être de i batzen, ni plus ni moins.
Plusieurs sont des sociétés dont les membres s'engagent à verser une s par semaine, par moi établi deux classes di système entraîne asse Endingen , de Zoffiogi pour une durée détern tuée sur les bases sni est de 35 rapp., et 1 On pourra demander I ceux qui déposent 25 à un capital de 250 livres suisses , quand ceux qui dé-
posent 5 batï seront "arrivés à 509 litres, ceux de T baiz et demi à TSa livres^, ceux de TO bâte à lOOO livres^ etc.
Une erreur éàn^'h tradùeciénde la tétédè coh>èoe^ rebaiive aux intérêts altbués a rendit notre tab!eau n'^ I; incomplet pour Argovie.