II. — SIGNES CLINIQUES
Ceux que l’on observe le plus fréquemment sont les suivants :
1) Hématurie: Au cours d’une crise de coliques néphrétiques, hématurie macroscopique provoquée, d’origine mécanique.
2) Hématurie microscopique: que l’on devra toujours rechercher et qui est décelée par des réactifs chimiques ou le microscope.
Réaction au pyramidon: coloration violette.
3) Présence de cristaux et d’hématies dans l’urine à l’émission.
4) Pyurie (sans cystite si l’on peut éliminer la tuberculose par recherche du bacille de Koch et l’inoculation au cobaye.
5) Augmentation du volume du rein.
6) Perception d’un calcul par palper abdominal ou par toucher rectal: le toucher vaginal devant être éliminé chez la fillette.
Sauf le cas d’un calcul volumineux, le palper abdominal est sans résultat; le toucher rectal, en revanche, est un excellent procédé chez la fillette, où ne peut être pratiqué le toucher vaginal; excellent procédé chez la femme pour les calculs juxta-vésicaux ou intramuraux. Bonne méthode aussi chez le petit garcon pour les calculs de même siège, car chez l’adulte la prostate est d’une gêne notable,
7) Constatations cystoscopiques et chromocystoscopiques. Grâce à des cystoscopes spéciaux on peut chez l’enfant apercevoir le bourrelet œdémateux d’un méat urétéral caleuleux; on observe le dynamisme urétéral par l’indigo-carmin qui colore en bleu les éjaculations urétérales.
8) Anurie: soit réflexe, soit par bilatéralité ou lésion du rein, c’est la complication grave.
Diagnostic