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Peut-être ceux de la Californie conservaient-ils, comme les puissants Leni Lenape du Canada, comme les Araucans du Chili (1), des traditions antiques attestant les migrations des peuples ou les guerres des graades nations. Qui pourrait nous dire aujourd’hui quelle a été la réelle origine de ces Bagiopas, de ces Coanopas , de ces Cutguates, de ces Quiqunas , Qui formaient en Californie
es tribus assez nombreuses pour que l’une d’elles fournît à elle seule dix mille individus? Que sont devenus ces Tubutamas, ces Cochimies, ces Pericuës improprement appelés Guaycuros (2) par les Espagnols et dont les noms mêmes aussi bien que ceux des Uchilies, des Coras, des Cutguanes, ne nous sont pas parvenus probablement sans altération? Ces nations se sont confondues dans les missions, et il serait peut-être impossible de constater leur individualité : nous nous contenterons donc de signaler les tribus qui restent encore dans les deux Californies et de faire ressortir les faits saillants que l’on remarque dans leur organisation.
Ceux des lecteurs qui ont lu la savante dissertation dont Fleurieu a enrichi le Voyage du capitaine Marchand, se rappellent sans doute la théorie fort simple qu’il établit à l'égard des peuplades qui errent sur toute l’étendue de la côte (3).
(£) Dans son Histoire du Chili, Ovalle détiuit fort exactement les fonctions d'un de ces hommes ‘archives, comme les appelle ingénieusement un vieux voyageur : à eux appartenait la conservation de tous les grands faits historiques, et l’on retrouve leur institution chez un grand nombre de peuplades américaines; la mémoire si exercée de ces sortes de bardes était réellement prodigieuse,
(2) On est frappé, au premier abord, de l’analogie de cette dénomination avec celle des Guaycurus, nation belliqueuse du Brésil, qui a fixé sa demeure aux environs du fort de Nova- Coïmbra ; mais Warden, sans remarquer cette conformité , fait observer avec raison que les Espagnols ayant entendu ces peuples s’appeler entre eux Guazxôro, ou amis, finirent par altérer le nom de ces Indiens, les plus terribles adversaires des Européens le long des côtes. Voy.
l'Art de vérifier les dates, depuis l’année 1770 jusqu’à nos jours; édit. de Fortia d’Urban, t, IX,
{3) «Il ne serait donc pas hors de vraisemblance que la côte du nord-ouest comptit trois espèces d'habitants : en première date les hommes qui appartiendraient originairement au sol même de l'Amérique, si toutefois on doit adopter l'opinion que cette grande terre avait ses hommes propres ou aborigènes, comme elle a ses animaux et ses plantes; en
Un voyageur plein de sagacité, qui $oyenne naguère observé ces Indiens sur les lieuÉprimé, et qui n’ignore aucun des systèmes quux très l’on a émis sur leur migration, M. Du flot de Mofras, établit mieux que tou autre les caractères physiologiques q les distinguent et que doivent prendr en considération les savants ; mais i n’admet quedeux divisions. « On trouv parmi les Indiens de la côte nord-oues deux races distinctes, dit-il, celle d nord, qui habite depuis le détroit d Behring jusqu'aux rives du Rio Colom bia , et celle du sud, qui occupe la ré gion méridionale de l’Orégon et la Cafs lifornie jusqu’au Rio-Colorado et a
haut Sonora. La première affecte plu spécialement le type asiatique ; les In diens qui la composent sont de taill
seconde date, les Asiatiques du Nord, donki Pancienne chronique du Nord atteste la trans migration; entinet en troisième date les Mexi cains réfugiés, » Plus loin le 7’oyage du capitain Marchand renferme quelques délails archéolo
dass les iles attenant à la côte nord-ouest et à l'Asie, et les maisons de lPAsie septentrionale et les Lableaux du Mexique, serait-ce une con ecture trop hasardée de supposer que les ha-Re la faim.
itants de cette côte du nord-ouest, transplantés@{ #7 v0ya originairement d'Asie en Amérique et parvenus@t/€es I8L( au Mexique, où ils fondèrent un empire, ont vol. in-8°, abandonné leur nouvelle patrie à l’arrivée desk vue ethi Européens, et ont reflué sur ces mêmes côtes ne qu'ils avaient occupées après leur transmigra-Wfr les abor tion d’Asie. » Le chirurgien Roblet, qui appar-W l’infortu tenait 4 cette mème expédition, présuma éga-RUSIEUTS 1 lement par l'inspection de ces sculptures, que les Américains dont nous nous occupons ont connu un instrument semblable à la harpe, mais après une longue digression le rédacteur des Voyages fait observer que si cet instrument compliqué a été porlé à l'Amérique par les Tartares émigrés, il a eu un immense espace à parcourir avant de pouvoir figurer parmi ces Dasreliefs indiens,
de sagacité, qui $oyenne, ils ont la face large, le front Indiens sur les lieuÉprimé, les pommettes saillantes, les in des systèmes quêux très-écartés et fendus en amande, migration, M. Duk nez aquilin, la bouche grande et le lit mieux que toukenton terminé en vointe. La seconde physiologiques rapproche davantage du type euroque doivent prendréen. La taille de ces Indiens est plus es savants ; mais ilevée, ils ont le front plus droit et isions. « On trouv@ngle facial plus ouvert ; chez un petit e la côte nord-ouesbmbre seulement les lèvres et le nez es, dit-il, celle dbnt légèrement épatés. La race mériepuis le détroit d£onale est plus noire encore que celle ives du Rio Colom nord ; mais sa nuance, quoique très- , qui occupe la rébncée, n'a rien du brillant qui distingue : l’Orégon et la Cals nations africaines, et l’on ne saurait kio-Coiorado et atbieux la comparer qu'aux teintes mates remière affecte plugoduites par la sepia. »
e asiatique ; les Inf Roquefeuille (1), Choris, Langsdorff, sent sont de tailipus les voyageurs qui ont observé ces uples constatent l'exactitude d’une tiques du Nord, donkinture qui ne renferme cependant pordatéeste la transbe Jes traits généraux. M. de Mofras ile ’oyage du capitainbécCifie également les différences phyie CHE EL ologiques que produit chez ces Indiens tralls IG pour qu 8enre de vie et la nature des occupaas; il s’agit d'un monulons. Mais ce qu’il établit d’une manière 1 le canal de Cox, ebcontestable, c’est la destruction raoduit des Arts de l'Alde des Californiens. Minés sourdement . Des peinture à ‘ le nom de caniak raphl UNE maladie fatale, qui semble avoir ph EL (1) Ce voyageur, essentiellement judicieux, nous ont transmis lei nous a tracé un tableau peu flatteur des Ins:etles peuplades quiiens dela Californie, indiquait déjà, il y a vingtns ce moment fixaientinq ans, cette tendance déplorable à une entière i iegstruction : « Les individus de cette race, dits'élèvent rarement au detà de la taille médioueur, et leur
e l'Asie septentrionale ue, serait-ce une con
uprès des missionnaires un asile con- Foy. Camille Roquéfeuille, Journal un voyage autour du monde peacan des nées 1816, 1817, 1818 et 1819; Paris, 1823, vol. in-8°. Nous rappellerons aussi qu’au point vue ethnographique on trouvera des renignements fort naïfs et réellement précieux, rles aborigènes de lagauornie dansle f’oyage à l’infortuné Choris. Il a dessiné d’après nature usieurs individus, et a donné la représentan exacte de leurs armes et de leurs ustenes; plusieurs exemplaires de ce livre ayant é coloriés sous les yeux de l'artiste, les vaétés de teinte que, Praente la peau des in-
la faim.
IS nous occupons ont emblable à la harpe, igression le rédacteur que si cet instrument Amérique par les Tar- Immense espace à parigurer parmi ces bas-
son origine dans le nouveau monde, ils semblent plus accessibles que d’autres hommes aux ravages de certaines épidémies; pour n’en citer que quel-
ues creuses nous rappellerons que
ouze mille individus ont péri, en 1834, dans la vallée de los Tulares, à la suite d’une affection qui présentait de l’analogie avec le choléra, tandis que deux ans plus tard les fièvres enlevèrent huit mille habitants des plaines arrosées par le Rio del Sacramento. Il est juste de dire que les précautions hygiéniques prises dans les missions préservent souvent les Indiens qui y résident de cette effrayante mortalité.
Un trait caractéristique de quelquesunes de ces nations, un fait étrange que l'ethnographie enregistre toujours avec surprise dans ses annales, c'est l’usage où sont plusieurs tribus de se percer la lèvre inférieure et d’y introduire, ou un disque de bois léger, ou un os arrondi. Cet ornement bizarre, que l’on trouve chez plusieurs insulaires de la mer du Sud, est surtout fort répandu dans l’Amérique méridionale ou dans les contrées qui avoisinent cette région. Les tribus les plus étrangères les unes aux autres par certains caractères physiques ou bien par les dissemblances qu'amène un commencement de civilisation se trouvent avoir un point de contact dans le nouveau continent, grâce à cet ornement qui donne à la physionomie ou un caractère terrible ou un aspect hideux. Au Mexique il était fréquemment en or ; les Cavabavas de l'Amérique du Sud le portaient également fabriqué avec le métal pur que leur fournissaient leurs sables aurifères; le jade vert artistement taillé avait été spécialement adopté par les Tupis du Brésil, qui enchassaient même ce disque poli dans leurs joues transpercées. Un coquillage blanc, bien connu des nations brésiliennes, avait été choisi par les femmes Tupinambas pour servir d'ornement à leur lèvre inférieure et à leursoreilles (1). Aujourd’hui encore les Gamellas, qui errent dans les campagnes du Maranham, aiment à remplacer le métal, la pierre ou les plumes éclatantes en usage
(1) Voy. Jean de Léry, le Montaigne des
vieux voyageurs, comme l'appelle spirituellement l’un de nos plus savants botanistes.
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chez d’autres peuples, par de petites coloquintesévidéesintérieurement, et dont, chose répugnante à dire! ils se servent quelquefois pour conserver quelques débris de leurs aliments (1). Les Californiens font usage d’un disque de bois arrondi, et sous ce rapport ils se trouvent avoirune analogieabsolue avec cestribus nomades de Botocudos jadis connus sous le nom d’Aymorès, et que nous avons rencontrés plus d’une fois au sein des grandes forts de la côte orientale du Brésil, dans le voisinage du Belmonte et du rio Doce, d’où ils disparaîtront insensiblement. Sans attacher une trop grande valeur à ce fait ethnographique,
pendant, pour réduire ce calcul à sa jus valeur, il est nécessaire de ne pas oublie que presque toute la partie centrale d ce pays, qui n’a pas moins de quatr cents à cinq cents milles du nord à sud, sur une largeur à peu près égale d l’est à l’ouest, est restée inexplorée, € que des tribus peu considérables, il es vrai, mais assez multipliées, habitent ce régions inconnues. Quelques-unes, telle que les Pah-Utah, qui ont été visitée récemment, doivent accroître le chiffr reproduit dans cette notice; c’est dir assez qu’il nous semble impossible dé tablir à ce sujet rien de positif sur | population indienne.
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bien connu d’ailleurs , il n’est peut-être pas hors de propos de faire remarquer que le caractère mongol apparaît beaucoup plus chez cette race qu'il n’est sensible chez les tribus du voisinage. Si la Californie a servi de passage à des hordes asiatiques (aux Tchouktchis, par exemple ) (2), il devient curieux d’examiner attentivement comment un usage parfaitement identique se trouve adopté à une distance si considérable par deux peuplades restées à peu de chose près au même degré de barbarie (3).
Lorsqu'on examine les derniers dénombrements qui nous aient été fournis sur la population indienne des deux Californies, on est frappé du petit nombre d'individus qui la composent maintenant.
Selon un auteur qui a eu à sa disposition les documents que les États-Unis ontété à même de se procurer, il faudrait faire monter cette population aborigène à quatre mille âmes pour la Vieille Californie, à quinze mille pour les vastes régions qui forment la Nouvelle (4). Ce-
Si l’on s’en rapportait au P. Lasuenkesque a dix-sept langues auraient été parlées dAfeu. Du son temps sur les côtes de la Californiblissen en embrassant une étendue de terri 8 voyage toire qui ne comprendrait ps plus dhirtout 1 cent quatre-vingts lieues, depuis, Sankils ont Diego jusqu’à San-Francisco ; mais d’udbns les autre côté , et si l’on veut adopter l’opilattus i nion d’un autre missionnaire, il n’exisBur nour terait que trois idiomes esseutiellemen£ Aux bo différents sur toute l'étendue de la côtelords du
Ce qu’il y a de bien certain, c’est qu’udhndiens grand mystère se lie à l’ethnographilans leu de ces contrées, et que quant à la linfuelques guistique jamais peut-être la scienc@intérieu moderne ne pourra trouver la solutiom@feau-Mex des problèmes qui lui sont offerts. Si l’ofue plusi eût jadis obéi à la pensée philosophiqu@cntés « de Fleurieu, et si én essayant, comm bien q on l’a fait, de construire quelques rudilont pas ments de vocabulaires , on eût tenté d@aravane recueillir les chants traditionnels coniliforni servés le long de la côte, peut-être eûth'a pas d on découvert quelques traces de l’orifes Indie gine des peuples qui les conservaienSiture ab encore , à l’époque où le livre de MarMuisent chand fut publié (1). Nous n’ignorondifornie : pas qu’il s'agit d’un peuple voisin de lävoir re Californie plutôt que des CalifornienQuin de: eux-mêmes; mais souvent la traditioBaux sau
i Voy. Art de vérifier les dat NA a maricopas. Voy. 4rt de vérifier les dates, t. : p. 488, édit. in°8, es qe (1) Cet écrivain insiste beaucoup sur le0ompDre chants, dont quelques-uns sont notés et qun chifl les Indiens répètent en partie, « Ces chant@ jt cef p. 7. pravent être une tradition orale, comm. (3) Voy. l'Amérique Russe et ce que ditàce leurs hiéroglyphes une tradition écrite; udie, CeS sujet F. Lutké. | peuple qui chante est un peuple poëte, et l’o omplét (4) La dépopulation a dù étrerapide. En 1744 sait que dans tous les pays les poëtes furent le le P. Sedelmayer trouvait 6,000 Papagos seu- remiers historiens. » En ce qui touche spétial (1) Foy ia, 1846 Jar Un à!
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(1) aure de Cazal, Corografia Brasilica.
(2) « Faisons-le remarquer ici en passant , un dieu célèbre de la théogonie mexicaine, le dieu Vecauciautl, offre sur une antique statue l'étrange parure signalée plus haut. La principale idole de cette divinité était faite de feotetl, ou, si on l'aime mieux, de pierre divine, espèce de marbre noir poli. Elle avait des pendants d’oreille en or et à la lèvre inférieure un tube de cristal, à l'extrémité duquel se trouvait une plume verte ou une turquoise. » Ternaux- Compans, Essai sur la théogonie mexicaine,
lement sur les bords du rio Gila; M y avait le lement les chants des Californiens, nous diron: méme nombre à peu près de Pimas et de Coco- que l’un deux a été noté par Choris.
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j sine, et rien en ethnographie ne a partie centrale déuraitétre négligé. Aujourd'hui ce sont as moins de quatré peuplades errantes sur les bords des milles du nord ads fntérieurs qu’il s’agit de soumettre à à peu près égale dhe observation attentive, et malheuestée inexplorée, Œusement tout nous prouve qu’elles considérables, il ent à un degré de barbarie plus grand ipliées, habitent ce core peut-être queles tribus de la côte. uelques-unes, telle® Les Pah-Utah, que le colonel Fremont qui ont été visitéeÆsitait il ya peu de temps à l'extrémité accroître le chiffr£ du grand bassin, restent dans un état notice; c'est dirfesque absolu de nudité : ils vont arnble impossible d'éfés de grands ares, et leurs flèches sont n de positif sur IÉrnies de pierres d’une dureté extraornaire ; ces armes, dans leurs mains, sont esque aussi redoutables que les armes feu. Durant leurs déprédations sur les ablissements de la côte et même sur s voyageurs, ils s’efforcent d'enlever rtout les chevaux et les mules, et dès 8, SatM'ils ont pu regagner leurs demeures ancisCo ; mais d'ubns les montagnes, ces animaux sont veut adopter l’opilattus immédiatement pour servir à sionnaire, il n’exisBur nourriture.
nes esseutiellemen® Aux bords du grand lac Salé et sur les l'étendue de la côtéords du Colorado, on rencontre les Certain, c’est qu'ugndiens Utah, qui sont moins sauvages ie à l’ethnographifsns leurs coutumes et qui ont même que quant à Ix linMuelques rapports avec les traitants de ut-étre la sciencintérieur et avec les habitants du Noutrouver la solutio@eau-Mexique. Un observateur récent dit sont offerts. Si loue plusieurs d’entre eux sont fort bien nsée philosophiqu@cntés et munis d'armes redoutables ; à essayant, COMMS bien que les blancs eux-mêmes ne Ai quelques rudiBont pas à l'abri de leurs courses. La 8 , On eût tenté d@ravane qui part annuellement de la traditionnels conÉ A lifornie pour se rendre à Santa-Fé côte, peut-être €ûtR'a pas d’ennemis plus formidables (1). ues traces de l’oriSes Indiens trouvent du reste une nourii les conservaienSiture abondante dans le gibier que proù le livre de Marÿuisent certaines régions de la haute Ca- + Nous n’ignoron: ifornie : le colonel Fremont dit même peuple voisin de voir rencontré sur les bords du S. Joa- 8 des Californien@}uin des bandes considérables de cheuvent la traditioWsux sauvages et d’antilopes , qui pourjérifier Les dat font durant longtemps encore alimenter er tes dates, L. TRS tribus si peu connues, et dont le te beaucoup sur 14ombre ne peut être indiqué que par ns Lg notés et quin chiffre très-approximatif. Quel que iion orale. come Moit cependant leur degré de barbatradition écrite; udrie, ces Indiens ne sont pas dépourvus | peuple poëte, et l'ofomplétement d’idéesreligieuses, comme (1) Voy. Mitcheli, Texas, Oregon and Califor-
ys les poëtes furent le ce qui touche posts
iforniens, nous dironWia, 1846. 11 s’agit sans doute ici des Yortas cités par Choris. var un autre écrivain,
rtaitau P. Lasuen aient été parlées d es de la Californie étendue de terri ‘endrait pas plus à lieues, depuis, Sa
l'ont affirmé plusieurs écrivains; et s’il est presque impossible d'envisager aujourd’hui sous leur jour réel les croyances mythologiques appartenant spécialement à chaque iribu , on peut essayer de retracer ce qui a été dit à ce sujet par les premiers voyageurs.