‹ Les Californies, l'Orégon, et l'Amérique russe [microforme]Chapitre 22 sur 42 · AGES ÉT DE LA N · texte numérisé non relu

AGES ÉT DE LA N

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ent dits. Ils cherdent, ils deviennent esclaves pour la rives de la riviavec leurs femmes et leurs enfants. » ant les montages Corbeaux ou Bel-ant-sla sont les u'à l'embouchd@emis invétérés des Pieds-Noirs, Au u Missouri, Ang de M. Catlin, ils forment une tribu des Pieds-Noig7:000 individus, mais il n'yen a cependant fataqune partie qui guerroie jusqu'aux ait un magnifigtagnes Rocheuses : ce sont les Ines, généreux ds les plus spirituels et les plus inils ont toujodgéents de ces parages. Ennemis rebienveillance pdptables des blancs, 1ls les dépouillent

itoyablement et les font prisonniers,

pu ae a sne leur tent pas la vie comme le

à embrasser a @ les Pieds-Noirs, les vallées quip0"sque nous aurons nommé les Æao-

abondantes en D/s, qui se distinguent par leurs hanaire qui nous Mes affables, lorsque nous aurons Lux que tout au mé les Porteurs, qui ne présentent

tuer plus de cifmoins de 4,000 âmes, puis les Sauseule chasse. IRes des lacs, restés au nombre de t aujourd'hui Aj encore aujourd'hui, il ne nous res- > non.loin des m@ Plus qu’à signaler les Chaudières, dont les cimes s'érpavelist, les Schoopshaps et les t à plus de 10,0pnaguns ou Okanakanes. Ces tribus niveau de la merBptent de 500 à 1,100 âmes, et comrouvent des ennedent à peu près la nomenclature que

Pieds- Noirs et dd avous essayé de tracer.

a première de QAGEs ÉTRANGES D'UNE NATION les Peagans, les px LA NOUVELLE-CALÉDONIE.

) nr “rs orsque l'ethnographie plus avancée étend à l'ouest dd tnregistré dans ses annales toutes cheuses. Au dire Foutumes bizarres, toutes les croyanptait naguère encdftranges, et à peine connues aujourbien armés ; mis des vations qui errent le long de la ru disparaître 12, nord-ouest, ou qui parcourent les var la prtite véro pagnes bornées par les montagnes ent sur le territo euses, il sera impossible, à la lecture jen loin d'offrir &S détails, de réprimer un sentiment érable de populatic egoût, d'horreur et quelquelois d énéanmoins des sement profond, parce qu'ils s’allient est des montagngemment d'ailleurs à des sentiments nt en raison de 14e certaine délicatesse el quelquefois e de leur goût pol haute dignité. Comment ne pas e P, de Smet, « Œsurpris par exemple en retrouvant dans A montagr un peuple de la Nouvelle-Calédonie ou Peyds-d'OreilRs2£e épouvantable, qui rappelle les s-Noirs. » Un « de l’inde, et qui fut sans doute des Indiens de té dans ces régions sauvages pour amour effréné pot une sécurité plus absolue au oir dissipé tout rier, dont l’arrogance farouche conmettent eux-ménne en naissant la femme aux plus it d'abord une mailoles travaux. Ici seulement le suple sort leur est fat infligé à la compagne du sauvage lus effroyable que le trépas. Parmi

ssivement « tous Æ, À | e | :

la tête suit, et s alkotins de la Nouvelle-Écosse,

lorsqu'un chasseur a succombé, l'usage exige que le cadavre soit conservé durant neuf jours, et que pendant tout ce temps la veuve fasse une garde vigilante près du mort : ce début d'un premier deuil n’est que le préliminaire d'une horrible cérémonie, Bientôt un bûcher s'élève pour consumer les restes du guerrier, et la veuve est étendue à côté du cadavre. Le supplice de cette infortunée dure autant que le devin qui préside aux cérémonies funèbres l'exige; mais toujours avant qu'on lui donne l'ordre de descendre de larges brûlures couvrent son corps. Ici nous laisserons

arler le missionnaire, qui rappelle seuent. il faut bien le dire, un récit transmis par des trappeurs ou par des sauvages, On croit peut-être que la misérable créature est devenue libre, non :

«on la force à recueillir avec ses mains du milieu des flammes la graisse qui découle du cadavre et à s’en frotter le visage ainsi que tout le reste du corps.

Lorsque les nerfs des jambes et des bras commencent à se contracter, la malheureuse doit retourner sur le bücher et redresser ces membres. Si la femme a été infidèle à son mari ou négligente à

ourvoir à ses besoins, les parents du défunt la jettent sur le bûcher en flammes; les siens l’en retirent ; les autres l’y jettent de nouveau : elle est ainsi ballottée jusqu'à ce qu'elle tombe dans un état d’insensibilité complète.

« Lorsque le corps est brûlé, la veuve doit ramasser les plus grands os, les envelopper dans une écorce de bouleau et les porter au cou pendant plusieurs années. Dans cet état on la considère comme esclave : les travaux les plus pénibles deviennent son partage; elle est la servante de toutes les femines, même des enfants, et la moindre désobéissince de sa part lui attire un châtiment sévère; les cendres de son mari étant mises en terre , elle est chargée de surveiller l'endroit et d’en ôter les herbes. »

Souvent les malheureuses veuves se suicident pour éviter tant de cruautés. Ce supplice peut durer trois ou quatre ans, car ce n’est qu'au bout de ce temps qu'il est permis à la femme du Talkotin de déposer dans un cercueil l’horrible trophée qu’elle traîne en tous lieux. Un grand festin est célébré, et la réhabilitation au

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sein de la tribu est presque aussi bizarre que le supplice qui l'a précédé a été horrible. L'un des convives verse sur la tête de la veuve un vase plein d'huile, puisun autre la couvre de duvet. Cette étrange cérémonie lui doune seule le droit de se remarier.

Nous l'avouerons franchement, il faut être familiarisé avec tout ce qu'il y a de bizarre ou d’exagéré dans la vie des Indiens ; il faut avoir admiré leur résignation dans la souffrance et leur sang-froid dans les supplices pour accepter dans sa naïveté effroyable un récit de funérailles parmi les sauvages de la Nouvelle- Calédonie.

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