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s est néanmoinfx guerriers les reçoivent. Non-seulesme, comme celujent ces embarcations sont désignées eur chez les pelfmme nos navires par des noms paramans, ces intefuliers, tels que celui d’un astre, énies malfaisant@un animal, d’un objet qui a frappé es sanguinaire@irs regards, mais une sculpture mi- | esclaves sont inftieusement habile reproduit en relief boie néanmoins nnseigne de l’embarcation ; les Kaloécrable coutumes de la colonie russe sont essenà Noutka. Choÿllement sculpteurs, comme !e sont Séquence naturell peuplès de Noutka et ceux de l’île uinaires, la mo la Reine-Charlotte (1). Cette tenclave; et dans qnce marquée vers la culture d’un art elui-ei va rejoindlicile n’a cependant pas adouci les adis lui commadfeurs de cette tribu : en certaines ocrcer encore sur Ifions ils poussent au plus haut degré ue. feruauté, dit-on, leurs rapports avec les ntuneracerobustWangers. « Pour laver une injure reçue, cieauxrigueursd@irme le voyageur qui les a le mieux hous les représenservés, la vengeance parle sang, loin insi dire insensiblftre regardée omme un crime, dere qu'ils sont obnt pour chacun un devoir sacré. » elquefois , dépouiilfie s'ensuit pas de là, fait observer le ils dorment à l'Æme écrivain, qu’on doive considérer i les rôtit littéral Kaloches comme « tout à fait indiertaines parties RS de porter la face humaine (2), » et eintes par la gelfinsiste sur la rare tendresse des ne elâss® privilégifes pour leurs enfants; elle est telle nés sous le nom Reffet, qu’un guerrier endurci à tous Kokvontan. On pal actes qu’entraîne une guerre implaes intrépides à ule ne se sent pas le courage d'imchevalerie, cons@rger son enfant dans l’eau glacée ence réelle dans k t patriarcal.
mitive des Kalochs mencent à se mode usses , est loin de rencontre chez ci
) Après avoir vanté la merveilleuse habileté déploient les Kaloches dans la construcde leurs grandes pirogues, si légères aucune autre embarcation ne saurait lutavec elles, » Lutké parle de sculptures vraint D RDrAUaUIe gone elles ons puis F « uBexprime ainsi sur la rare aptitude de ces nt le ii mens pour divers arts industriels, « Ils sculps de bois, Tortemæ {es masques de guerre, et des masques fs de baleine, garafnaires pour les jeux, ainsi que des pipes de ur dos: » un mas et d'ardoise. Ils fabrique: des anneaux Ê 2 ab tanthuivre ou de corne qu’ils portent au poité et représentants; des cuillers de corne et de la vaisselle monstre redoutal ‘0 qe a coquillages AUCUN 7
| di # ds, Ils ont même appris maintenant à répa- | @). pe d es fusils ; leurs poignards à deux rénohaltte, ntaine, de vas €S PlBeilis de coquillages luisants, exciient l’étenir jusqu à SOIXAMement par la ust:elé de leur exécution. femmes tissent très-adroitement des tapis
boil de chèvre, elles tressent avec des raiquer jusqu’à un cer des paniers de diverses couleurs, de peange ornement des lèvé corbeilles de travail, garnies de pochettes gulière analogie à ce fes chapeaux à l’européenne très-légers et ations les plus célèbre@durables, qui se vendent très-bien en Casque perpétuel, destininie. ° l omme plus redoutable En sprint ces expressions, M. Lutké par imitation. Voy. pe con re le récit d’un voyageur qui les the world. Il y a un foie, et qui prétend qu’un Kaloche, ennuyé jable en tout à celui d'ris de son fils, le jeta dans de l'huile de ba- 8 Botocoudos. à bouillante, ( Voyage autour du monte.)
pour l’endurcir aux rigueurs de l’air, et qu’il le confie toujours à un parent lorsqu'on juge indispensable de faire subir à l’innocente créature cette épreuve nécessaire, Cest sans doute ce sentiment proiond des affections de famille qui a conduit les Kaloches à adopter l'un des usages les plus étranges que l’histoire des peuples sauvages ait encore enregistrés : « A la mort d’un oncle, le neveu prend sa plus ancienne femme; aucune disproportion d'âge ne peut le dispenser de remplir ce devoir inévitable. »
Comme toutes les nations américaines, cette nation si curieuse à observer se modifie profondément aujourd’hui dans ses usages, et en s’alliant avec les promichléniks russes donne naissance à des métis que l’industrie européenne saura utiliser, Une chose qui n’est plus douteuse aussi, c’est que la race pure tend à diminuer et que la petite verole exerce chez ces peuplades l'influence funeste qu’elle exerce chez toutes les tribus de l'Amérique. L'année 1770 à été marquée par une épidémie affreuse de cegenre. Le savant courageux auquel on doit la solution d’un problème uéographique si intéressant, et qui plus tard a dirigé avec tant de succès la colonie, M. de Wrangell, compte néanmoins encore un total de quarante mille indigènes ;ilest vrai que ce chiffre s’applique à toute la population indienne de l’Amérique Russe (1).
ÉTABLISSEMENT DE LA BODEGA FONDÉ EN CALIFORNIE , ET DÉPEN- DANT DE L'ADMINISTRATION DE NOVO-ARKANGELSK.
La Compagnie russenes’est pas bornée à peupler les îles de ces nombreux archipels; dès l’année 1807 les judicieuses observationsde Langsdorff, qui vint mouiller au port de San-Francisco, purent éveiller sa sollicitude sur la valeur d’un territoire dont les autorités espagnoles ne s'étaient pas encore solenneljement emparées; le port de la Bodega avec ses rives, magnitiquement boisées, éveilla dès lors chez elle des idées d’en-
(1) Foyez Wrangel's Narichten uber die Russischen Besitzunghen in America (1839), inséré dans la collection de MM. Baer et Helmersen,
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