‹ Les camées parisiens (volume 2)Chapitre 12 sur 128 · GEORGE ALINE, TRAVESTIE · texte numérisé non relu

GEORGE ALINE, TRAVESTIE

ésespérée comme la Vie, avec ses

-L/yeux tristes sous d'épais sourcils, ses joues allongées et un peu creusées sous ses cheveux noirs coupés courts, cette chanteuse de café-concert, habillée en homme depuis dix ans, ne sait plus si elle est femme,* et sa pâle figure, profondément résignée, raconte toutes les mystérieuses angoisses parisiennes. Ses

dents étroites, blanches, trop transparentes, sont, comme celles de Frisette, piquées de quelques points noirs, et il le faut, car c'est un signe !

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