Papiers de Ghausteler
2. « Où Ton trouve le.mot Chasteler, cela si^niûe que l'exécution de l'objet en question ('•tail ordonnée à cet officier comme quartier maitre général de Tarmée. » (iNote de Chasteler.)
loi LES CAMPAGNES DE 1799
comme Tarmée est portée sans différer par là nullement la marche pour t'attaque; elle doit être une heure avant Faube du jour; mesure du temps par Chas le 1er.
Montecuculli dit pour une heure ou une demiheurts Son attaque lut avant le terme. Hé bien, tant mieux pour hi marchi^ et pour le petit devoir; mAaift cuire la soupe et é^^ayer le soldat en toutes manières,
r**jînt de signal ; ni trompettes ni tambours; pas niL^nie parler h haute voix. Point de patrouilles et garres les reconnaissances étant d avance au fait de tout.
Vigilance, prévoyance, mesure du temps, coup d'œil, célérité, impulsion; plus de détails, cela dans le discours avec le soldat par Chasteler et poursuite jusqu'au dernier homme.
Artillerie est libre, ses officiers hors de commandement, tirent où ils veulent, car dans la course à Tarme blanche, la plupart restent en arrière.
Mesurer, Chasteler est k Tarmée, le lundi si ce n*esl quelque chose, le mardi avoir le solide, des exercices à rarnie blanche; honni soit la pédanterie; rien aux minuties.
Vers ce temps arrivent ]>resque tous les cosaques et quatre bataillons de chasseurs et grenadiers; vers le soir, mardi, deux des mêmes, un deuxième mercredi; deux de grenadiers avec Rosenberg et le jeudi, au déclin du jour, tout le reste des Russes.
Mesurez, Chasteler, décidez du jour de la bataille; le reste est dit plus haut, même si n'ayant point de Russes, quoiqu'il en serait mieux, attaquer et toujours reprendre; on fait peur à ce que Ton attaque.
LES ACTES DU GÉNÉRALISSIME i09
En marchant à Tennemi par plusieurs colonnes par files, et en s'approchant de Tennemi, s'il est prévenu plus tôt, on serre les rangs ou bien on forme des pelotons selon le chemin à un mille et demi d'Italie, si jusqu'à deux milles.
Les colonnes d'attaque tout aussitôt à Tarme blanche avec la cavalerie s'il en faudra, les avantpostes de l'ennemi avec la plus grande célérité, la tôte sans attendre la déployade qui sera du côté ordonnée, s'il le serait môme ensemble à droite et à gauche, en ligne ou en colonne moyenne; mais il faut de la cavalerie pour sabrer les avant-postes et se rendre maître de leur artillerie ; le nombre de cette artillerie est pour Chasteler; alors, sans pousser plus loin, elle rebrousse par les intervalles des colonnes, à sa place.
Déjà l'on est proche de l'ennemi; la ligne doit être formée en un clin d'œil sans pédanterie sur le grand pas de marche; elle sera coupée par les fossés; les villages ne font rien où cela défile; les arbres ne font rien, point de tirailleur; le pas de marche doit fleurir.
Chaque zug^ il y aura quatre schutz- parC... •^ des siens propres, dans leurs rangs, avec ce qui sont comme les autres; ceux-là seuls sont libres de tout quand ils veulent, môme de courir en avant; si on le permet, ils n'empêcheront pas le front de Tattaque, mais en cela le service est le meilleur des trôsschutz; où il en faudra, les tirail-