‹ Les campagnes de 1799. Souvarow en ItalieChapitre 4 sur 112 · Lettre d'un émigré. (Arch. de Vérone · texte numérisé non relu

Lettre d'un émigré. (Arch. de Vérone

2. Par ordre du czar, le colonel LavrotT allait porter, en Prusse, 60.000 roubles.au comte de Provence. (Arcb. russes).

session du nord de l'Italie; ses généraux ont à prendre, sur les Républicains, une revanche; et, croyant flatter le czar, François II demande que « Tillustre et invincible Souvarow » soit chargé de conduire les troupes alliées. Quant à l'Angleterre, elle paiera les frais de la guerre, suivant son habitude.

Voilà donc, en 1798, Paris et la nation française encore menacés de cette invasion si imprudemment annoncée par M. de Brunswick, six ans auparavant. Un appel adressé aux royalistes devait soulever la Vendée. Le midi s'insurgerait en quelques jours contre le Directoire. L'Espagne serait appelée à reprendre les armes et ses soldats franchiraient les Pyrénées. Par le fait, plusieurs peuples allaient concourir à la destruction de la République, à l'abaissement et à rhumiliation de la France.

Quelques écrivains, qui recevaient un mot d'ordre de Vienne ou de Saint-Pétersbourg, publiaient de fausses nouvelles, égaraient des diplomates malhabiles, annonçaient que Tarmée des alliés serait composée, en Italie, de 50.000 Prussiens, de :^0.000 Saxons et de 20.000 Autrichiens i. Et le roi de Prusse, qui s'obstinait à garder la neutralité, laissait dire ces folliculaires, sans cesser de suivre les agissements de la Russie.

Cinglant vers l'Egypte, Bonaparte avait laissé, pour tenir garnison dans Malte, des soldats qui molestèrent les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, au prolit desquels Hompesch, leur grand-

l. Leitro de Guinguéné au Directoire. (Arch. nal., AF m, 59, dossier 236.)

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maître, réclama la protection du czar*. Or, celui-ci, qu'une proclamation du général français avait aigri'-: que l'arrestation, h Corfou, de son consul Zagourski avait indigné, se substitua h Hompesch, le 27 octobre 1798, pour administrer les biens de son ordre. Ayant rendu aussitôt des décrets et signifié sa prise de direction d'un pouvoir religieux aux ambassadeurs accrédités à sa cour, il s'ensuivit quelques difficultés avec la Prusse etavoc la Bavière. Charles-Théodore, électeur de Bavière, outré de ce que Paul l*"', déjà chef religieux des orthodoxes, voulût jouir des prérogatives accordées au chef d'un ordre exclusivement catholique, refusa de reconnaître le nouveau grand-maître, quoique le pape l'eût fait. Le czar ne sut, en apprenant ce refus, ni garder sa dignité de prince, ni observer le respect dû à une personne d'un caractère inviolable, d'après les usages diplomatiques, car le comte de Reichlin, ambassadeur de Bavière à Saint-Pétersbourg, appréhendé dans son lit, le 20 décembre, à deux heures du matin, fut forcé de monter immédiatement en voiture et contraint môme d'emmener sa femme, fort malade à ce moment. Leur voiture, entourée de cosaques, fut vivement menée

1. « Nous nous jetons dans les bras de notre auguste et souverain protecteur, Paul 1", empereur de toutes les Russies, avec la confiance que nous inspirent sa justice, ses sentiments et ses bienfaits. Nous supplions humblement Sa Majesté Impériale de nous faire connaître ses volontés supr^'mes auxquelles nous promeltons de nous confier sans restriction ». (Archives russes.)

2. Le général en chef décrète : « Art 5. Les Grecs habitant les lies de Malte, de Gozo, les départements d'Ithnque, de Corcyre et de la mer Egée, qui conserveraient des relations quelconques avec la Russie seront condamnés à mort. — Art. 6. Tous les navires

grecs, s'ils naviguent sous le pavillon russe, s'ils sont pris par les àtiments français seront coulés bas. » (Arch. de la Guerre. Correspondance. Armée d'Italie, 1799.)

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jusqu'à la frontière. Le lendiîmain, Paul 1'' décriHa que Charles-Tht-^odore n'administrait plus Téleclorat de Bavière; vt, pour humilier ce prince, un vieillard, on le rayait do VAlmannch de la cour impériale du nord.

M. de Cohenzl, ministre d'Autricho, le confident du czar, n'évitait une aussi brutale expulsion qu'en acceptant la grand'croix de Tordre de Malte L

En présence de eh ange monts d'opinion aussi brusques, d'une condescendance presque servi le aux ordres venus de Londres, les ministres russes s'alarmèrent. La cour forma deux camps ; Tun prêchant la paix, l'aulrc la guerre. L'exaltation de Paull*"" redoubla. L'impératrice craiguit mt'^ine pour sa raison, et son inquiétude augmentait lorsqull publia sa résolution d'aller célébrer, ù Paris, les noces du duc dWngouléme fiancé a la (itle de Tinfortuné Louis XVT%

Dans la fureur el la fièvre qui Tenvahîssent, de quelle rigueur le cor n*ose-t-il pas frapper les hommes animés des intentions les plus pacifiques! Repnin, ambassadeur \\ Berlin, qui n'avait pu convaincre l'^rédéric-GuillauTur III de la nécessité où

1. Cet ordre, nyanï insUUi^ aes liuref^u.^ k Suint-Pêtersliour^Je 25 octobre n**ii. éVnlX adiniïiïstré [mr le comte de Ullrt. (Artii. russes.)

2. Baoher.t^ljnrjie irannire*: en Bavière, érrïl au gên^^rnl Joiiberl, de FriedhcrfT, près Angsboiirp, îê-ï jîmvifir ll^W : * — Suivant une lettre coulîtlnnliéile de l'impératrice de Husiie k une de î^es amies, les accès de rréuêsie nuxqucU Paul l'" mi sujrt, deviennent de jour en jour plus fréquentu et plua insupportables. On peul en juger par In miirotle acliielle de f-R Don Quie boite du Nord, fiui consiste ii faire des disposition»^ pmir les noces de h\ Ûlle de Louis XVI fivee leducd'Aniïoulèine. Il prit l'engagement TomieJ de pourvoir, non seulemt+nl h ïeur entretien, mais celui de les escorter en personne jusqu a Pari^, à la tête il*^ lOû.ûOÛ Russes.» {Ardu de M. le [»rinoc d'Essling, rejsristre 22, pièce liti.)

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il se trouverait d'armer au premier jour contre les Français, quand Pitt tentait d'acheter Haugwitz, le conseiller du roi, dut écouter, par politesse, les propositions de paix que lui faisait Gaillard, le ministre de la République. Lentretien terminé, Repnin commit Timprudence d'écrire h une dame d'honneur de la czarine quelle pénible besogne il faisait de prêcher la guerre par ordre de Paul I". Un page dérobe cette lettre et la remet au czar. Rappelé, dépouillé de ses décorations, privé de ses charges, le comte Repnin est exilé. Quelques jours après, son neveu ayant exprimé, dans un manège, son opinion sur cette affaire, dut rendre ses galons d'officier et servir comme simple hussard.

Un autre diplomate, un homme considérable, le prince Subow avait écrit le mot Paix dans un rapport confidentiel. Il était arrêté et transporté en Sibérie, avec son secrétaire.

Quoique la cour de Berlin refusât de suivre, par des armements considérables, Texcmple de Saint- Pétersbourg, Paul levante constamment les qualités du peuple prussien, sans oublier de rendre hommage au caractère et aux principes du grand Frédéric. Ses troupes font Texercice et les marches à la prussienne. Plusieurs officiers s'affligent de cette contrainte imposée, et quelques protestations s'élèvent des corps de garde et des champs de manœuvre. Souvarowfut même exilé pour une simple boutade. Un Courlandais, M. de Sacken, capitaine dans la garde, a le courage d'écrire ces mots : « Notre nouvel empereur bronche; il est monté sur un vieux cheval prussien. » Son billet tomba dans les mains du czar qui, pour se bien renseigner sur

Topinion de ses sujets, faisait saisi i' If>s lettres à la poste.

M. de Sacken, souhaitant la guerre, aurait dû, semble-t-il, recevoir les félicitations du monarque. Au contraire. Paul l*"" se rend k k parade du matin; il tient la lettre ouverte. 11 demande Sacken, Un beau garçon se présente. Le czar lui montre le billet, la signature, et, devant la garde assemblée, il applique au Courlandais deux terrible^s souftlets. L'officier pAlit, contient sa colère, déclare que récriture de la lettre présentée n'est pas la sienne; que, d'ailleurs, il y a dans la garde trois hommes qui portent son nom. Les deux aulrt^s sont clierchés.L'un reconnaît sa lettre. Le czar ordonne qu'on Tarréte; et, pour se montrer ma^naiiinKs il dit h Toflicier battu de lui demander une ^^ràee : m — Sire, accordez-moi la grâce de l'officier coupable et mon congé. » Demandes qui étaient accordik^s, sur Fheure ; mais, quinze jours plus tard, Tauleur de la lettre était chassé de Tarmée ^

Une pareille conduite diminua Paul V' aux yeux des Russes même. Sa versatilité reniprcha de réaliser les projets formés par Pierre le Grand. Les conseils de Catherine II furent oubliés. Seirle, la fantaisie du souverain dicta à sa nation, parfois h rKurope, des lois bizarres. Le Turc, exécré et combattu i\ outrance, autrefois, fut flatté comme allié. LAulriehe fut adulée. L'Angleterre fut obéie.

Mais, au premier échec qu'éprouveront ses arines, le czar regrettera d'avoir fait si facilement le jeu de l'Allemagne. Brusquement, il aluindonnem la

1. Lettre de Reinhard nu Directoire. (Ardu XaL, AF m, It*. tloasier7251.)

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coalition; et cet homme qu'il appelait: « Tinfâme Bonaparte » en 1798, n'aura pas, deux ans plus tard, de plus grand admirateur que lui; engouement qui causera sa perte : une mort horrible, préparée par les lils de ces hommes qui avaient étranglé Pierre 111, son père.

En décembre 1798, ce n'est point le désintéressement, ce n'est plus la pitié envers les Bourbons qui guident l'empereur moscovite. Avisé, il s(^ taille une part dans la conquiHe future. Si l'Autriche réunit à ses États l'électorat de Bavière, Paul P* prendra, en Italie, quelques provinces. Pourquoi, après avoir empêché les Républicains d'occuper les Deux-Siciles, ne s'établirait-on pas là? Le 14 décembre, le feld-maréchal Hermann recevait Tordre de marcher vers Naples et d'assurer à la Russii» un établissementconsidérable dans la Méditerranée.

L'empereur trouve, dans Souvarovv, une aide assurée. Quoique n'aimant pas ce capitaine, il doit l'employer, car sa réputation vaut une armée, et l'Autriche le réclame pour commander en chef, sans se douter que Souvarow, dans l'aversion qu'il nourrit contre les Allemands, commettra quelques folies à son détriment.

11 n'est point enregistré dans les annales ni écrit dans les archives que Paul l' lui eût donné un plan h exécuter. Ses dernières paroles, adressées au généralissime, furent : i^ Qu'il ferait la guerre comme il l'entendrait. » Un prince ne s'en remet pas plus complètement î\ l'initiative d'un soldai.

François II presse le czar de mettre ses troupes en marche. Très prudent, il ne veut déclarer la guerre

aux Français qu'après rarrivi^f , tiatis son Empire, il'une armée de lOO.OOi hommes. A la suite de pourparlers, il se contentera mi^Qie de 6lJ.<)i'HJ ; c est tont re qu'on peut tirer de la puîssantp armée russe, car Paul V\ défiant, voulait ï=ie garder éventuellement contre la Prusse, contre la Sut>de et maintenir dans Tobéissance à dos luis exceptionnelles les Polonais qui s*agîlent. L'équipement fie cette armée se fait lentement ^

A Berlin, Haugwitz pn"^clie toujours los bienfaits de la paix. Ce qu'il redoute, si lecrasemcul des llépublicains s'accomplit, ce sont les projets de rAutriclie, puissance dont le souverain ne cache puintsun désir d'agrandir ses Ktats, soit aux dépens diis vaincus, soit au préjutlice des neutres. Les chefs def^ principautés al bMiuuult*s, sauf h» prince de Wurb^mberg, garderont la ueutrulilé.

Un innment, le Cabinet de Vienne s'alarme eu eonsîatunt les lenteurs des Russes. F^e czar semble vouloir f^^agner du temps. Enlîn, son armée est prête, au mois de juillet 1798, 11 paraît (|uo, ct'dant H une nouvelle impulsion* son ardeur bf*lliqueuse esi tombée tout h coup; il s'éloigne des émigrés; il laisse sans réponse une requ^He du <"omte de Provenez* ; il ne veut plus fairp de la politique de sentiuu^nt.

Non s;ins peine, Coben/.l obtif^nt, le :^fi atult. que les cosaques, les grenadiers et les mousquetaires du romle de Rosenberg se n^idroiit ineessammenl

I. PftPîintlier écrit de Berlin, le 5 noM 1198, au Directoirr t «I — Suvi'irtiw est a Kicw. U a le roriJin.iniltiijMiil lif lonh Fairiirtî nis.se ; (lUdMO iionirnes Torment un runinn -nr In rive f^Min'lh' du Oiik'sler. depuis Kainnick jusqn li H)biiui:r. hidépendiimuieïit de

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dans la haute Autriclie. De leurs garnisons d'hiver, ces soldats marcheront vers THelvétie ou vers ritalie avant la déclaration de guerre, qu*on ne publiera qu'au printemps de Tannée 1799.

Bonaparte est le seul adversaire qui soit redouté des alliés. Son obstination à conquérir TÉgypte, à y demeurer, encourage leurs visées. Imprudemment peut-être, ils ne considèrent point Massena,Jourdan et Joubert comme des chefs d'armée capables de vaincre ou d'arrêter Souvarow.

Dans les contingents russes tirés des gouvernements de Moscou et de Smolenk, on trouve, parmi les officiers, beaucoup d'Allemands et de Courlandais, contingents dont Tavant-garde, divisée en deux colonnes, se met en route le 29 septembre 1798'.

ces 60.000 liumiucs, beaucoup de troupes, parmi lesquelles se trouvent les troupes de rarmée do Coudé, sont cantonnées à Dunelo et dans les environs. Le ffénérnl Subow Tait venir chaque jour des renrorts de Tinlérieur delà Russie; mais il se plaint des désertions énormes de son armée. Les déserteurs russes passent sur le territoire des Turcs. »• (Arch. nat. Relations extérieures, AF m, 19, pièce 2041.;

1. La i" colonne, aux ordres du lieulenant-;;énéral LwolF, se divisait en 2 corps, dont le second avait pour chef le général-major Fôrster. Le I" corps avait ; 1 peloton de cosaques, pointe du régiment Denisoff, 1 compagnies de chasseurs au prince Uagration, 6 pièces d'artillerie de la compagnie Iwanotf, le régiment de grenadiers Rosenberg, le rôgiment de mousquetaires Lwotf, 1 bataillon de grenadiers Lomonosutî et 2r)0 cosaques du régiment (irekoff. — Le II" corps : avant-garde de cosaques, régiment de cosaques SemiornikofT, 1 bataillon de grenadiers Kalemin. 6 pièces d'artillerie de la compagnie Iwanotf^ régiment de mousquetaires Miloradowitrh, régiment de mousipietaires Fnrsler, 2."»0 cosaques de Grekoir.

|ji 2' colonne, également divisée en 2 c,«>rp»<, était placée sous les ordres du lieutenant-général Paul Schweikowski. 1" corps : général-major T^rtotl, avant-garde de cosaques, régiment de cosaques PosdjaielT, 8 compagnies des chasseurs de ïschubarott, G pièces de la compagnie d'artillerie Kosmin, régiments de mousquetaires Tyrtoff et Dalhein, 1 bataillon de grenadiers Sanaîetf, 2rï0 cosaques de Moltschanofl*. !!• corps : avant-ganle de cosaques, régiment de cosaques Sytschotl. i bataillon de grenadiers l)an-

14 LES CAMPAGNES DK 1799

Un premier échelon passe le Bug, le 25 octobre ^ , et se dirige vers la Moravie ; il arrive à Brûnn, le 23 décembre'-^. Tout le corps de Rosenberg n'avait laissé en route que H sous-ofiiciers, 1 musicien et 34 soldats malades.

Le 27, François II et l'impératrice d'Allemagne, qui veulent donner aux soldats russes un témoignage d'estime, arrivaient dans la capitale de la Moravie et logeaient maison Gubernial ^, On remarquait dans leur entourage, parmi les ministres et les généraux : Tarchiduc Joseph, palatin de Hongrie, et le duc Albert de Saxe-Teschen.

Nécessairement, l'empereur dut passer une revue. Elle eut lieu devant la tribune de la cour, élevée en face de la maison de douane, le 28, à deux

ilrygia, 6 pièces d'artillerie de la compagnie Kosuiin, régiiuents (le mousquetaires Schwcikowski et Jeune-Bade, 250 cosaques Moltschanotf.

Korres des 2 colonnes : officiers généraux et sui)érieurs, 76. Offitiers inférieurs, 5.*)2. Sous-officiers, 1.273. Musiciens, 4li. Soldats, 17.503. Total : 11». 818 hommes (Miliulin, Kriefj liusslands mil Frankreich 1799, 1'' vol., p. 40(i).

1. Le i»rinoe Ferdinand de Wurtemberg écrit <le Teresf)ol, le m ortobre, à Paul !'" : « Je m'acquitte aujourd'hui du devoir d'annoncer à Votre Majesté lm))eriale (|ue la première colonne de ses Iroupcs vient de passer le Bug et d'entrer dans les Etats de son mtime allié. La beauté, l'ordre, la discipline, la tenue qui les dis- (inguent, l'ardeur qu'elles manifestent de cueillir de nouveaux lauriers, la gloire qu elles attachent au bonheur d'être les premières ?L montrer a l'Europe tout ce dont elles sont capables depuis que Votre Majesté Impériale leur a donné leur formation et leur tactique actuelles, tels sont les heureux présages des succès qui les attendent, tels sont aussi les sentiments que les généraux, officiers ot soldats témoignent à l'envie. * (Arch. russes.;

2. Un nouveau contingent s était joint aux troupes pendant leur marche, car, en arrivant à Brûnn, l'elVectil du corps était de '24. .«SI hommes, dont : N colonels, 14 lieutenants-colonels, 42 majors, 6y capitaines en premier, 5*J capitaines brevetés, 13 lieutenants, 154 sous-lieutenants, 68 enseignes, 1.293 sous-officiers, 4 maîtres de quartier, 10 auditeurs, 10 popes et 10 chirurgiens. {iiazelfe de /irunn, '> janvier 1799.)

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