‹ Les campagnes des armées françaises (1792-1815) [microform]Chapitre 63 sur 73 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

Sommaire. — La Franco au commencement de 1814. — Marche des allies, — Blûcher et Schwarzemberg. — Les débris de l'armée impériale. — Efforts de Napoléon. — Combat de Brienne (-29 janvier). — Bataille de la Rothière (!*' février). — Marche de l'armée de Silésic. — Attaque de Napoléon : Champaubert (10 février), Monlmirail (11), Château-Thierry l'2), Vauchamps (14). — Attaque contre l'armée de Bohème : Nangis et Monlereau (17-18 février). — Troyes [2-2 février). — Situation générale : événements de Lyon ; bataille d'Orthez. — Conseil de guerre de Bar-sur-Aube. — Marche de Blûcher. et de Napoléon. — Capitulation de Soissons (4 mars'. — Bataille de Craonnc (7 mars). — Bataille de Laon 9-10 mars), de Reiras (1:5 mars). — Retour sur l'Aube. — Bataille d'Arcis-sur-Aube (20-21 mars). — Napoléon à Saint- Dizier. — Marche des alliés sur Paris : Fère-Champcnoise [V^ mars\ — Bataille de Paris et capitulation (30 mars). — Retour tardif de Napoléon. — L'abdication.

Après les désastres de Russie, Napoléon avait encore de grandes ressources, et il ne combattait que la moitié de l'Europe ; après Leipzig, il n'avait plus que lui-même, et l'Europe entière était en armes contre lui. De la grande armée il ne restait que quelques débris disloqués qui abandonnèrent sans combat les bords du Rhin : c'étaient des fantômes de corps d'armée et de divisions, incapables de résistance. Ees r2,()()() hommes de Marmont, le 10, ()()() de Macdonald, les 7,000 de Victor, les 7,000 de Ney et 9,000 cavaliers étaient éparpillés du côté le plus menacé, entre Bàle et Cologne ; 15,000

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