‹ Les canadiens-français de la Nouvelle-Angleterre [microforme]Chapitre 47 sur 190 · E. HAMON, &.J · texte numérisé non relu

E. HAMON, &.J

times

nr

He

vis

HI

Dire les origines d’une œuvre qui, après la période pénible de la formation s'épanouit aujourd’hui dans une prospérité toujours croissante, c'est remercier la divine Providence d’avoir béni d’une manière remarquable les efforts courageux des Canadiens émigrés.

Raconter les travaux, les épreuves et les souffrances des fondateurs de cette œuvre, c’est rendre un hommage mérité à ces hommes vaillants, et en même temps, offrir à la génération actuelle de benux exemples de générosité et d'énergie indomptable.

ë } He.

*s EL pr # À “L

D Arai D DT A A eo

ÉTSOEe

ne dr es LE

PRES PR re

Sgen ce re

ne LEEDS

Cette génération jouit en paix du fruit de leurs travaux. Il est bon pourtant qu'elle sache au prix de quels sacrifices, elle se trouve en possession de belles églises, de couvents florissants et d'écoles paroissiales nombreuses et prospères. Avant donc que les premiers pionniers de cette grande œuvre n'’aillent à leur récompense recueillons leurs souvenirs et disons comment se formèrent les paroisses canadiennes des Etats de l'Est,

Il nous faut cependant reprendre les choses de plus haut, et jeter, tout d’abord, un coup d'œil rapide sur les commencements de l’émigration Canadienne-Française dans la Nouvelle-Angleterre et le Nord de New-York.

Pa

Page 1