Brisson, op. cit., p
PR
(facilitées en leurs temps par feu M. Claveille luimême, à la mémoire duquel nous nous faisons un devoir d’adresserici nos remerciements respectueux) nous n'avons pu retrouver la trace de cet avis favorable.
En tous cas ce projet en resta là et c'est sur un autre tracé, indiqué également par Brisson, que se dirigèrent les études officielles, le tracé : Libourne- Périgueux-Limoges-Montlucon, par les vallées de l'Isle et de la Vienne.
Pour ce canal Brisson prévoyait trois souterrains de 1.000, 1.500 et 3.000 mètres, 135 kilomètres de rigoles en vue de l’alimentation, et 493 mètres de chute à racheter, pour la jonction du Cher à la Creuse, de la Creuse à la Vienne par le Thaurion et de la Vienne à l'Isle jusqu’à Périgueux, par 282 écluses (1).
Ce projet fut examiné en 1837 par l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pichault de la Martinière, qui conclut à la possibilité d'établir une voie navigable à grande section reliant la Garonne à la Loire, par l'Isle et la Vienne,
Les choses demeurèrent au même point pendant une dizaine d'années. C’est seulement en 1846 que le gouvernement donna l’ordre de commencer officiellement l'étude de ce projet qui fut confiée à l’ingénieur en chef Kermaingat pour le département de la Dordogne et à l’ingénieur en chef Desfontaines,