CRE
il lui fallait franchir à Fransèches le passage de la Vienne à la Creuse.
Ainsi il ne puisait pas aux avantages respectifs des deux projets auxquels il se substituait sur une partie de leurs parcours et il participait au contraire de leurs plus grosses difficultés d'exécution. Il offrait en outre le grave inconvénient d’un allongement énorme, par son détour sur Roumazières, de Coutras à Limoges. Sans donner d’avantages commerciaux particuliers au point de vue des régions desservies il ne présentait aucune facilité technique ou financière.
Nous n'insisterons pas davantage sur les motifs qui ont fait abandonner les deux tracés dont nous venons de causer, Cet abandon a été définitivement consacré par le Congrès des Chambres de commerce tenu à Montluçon en septembre 1900.
Nous n’étudierons désormais que les trois tracés entre lesquels la discussion reste ouverte:
Bordeaux à Diou par Bergerac, la vallée de la Dordogne et le Plateau Central ;
Bordeaux à Saint-Amand par Angoulême, Confolens et Châteauroux ; . |
Bordeaux à Montlucon par Périgueux et Limoges.
1 —(LECTRACE, BORDEAUX-"A DIOU
PAR BERGERAC, LA VALLÉE DE LA DoRDoGxE