Deuxième partie
1° Duo pour chaudron et plaque de tôle ;
1° Concerto pour poëie, sac de noix, conques manne»y pincettes ;
3° Soîo de grosse caisse ;
4° Duo pour fifre et cornet à bouquin.
La soirée sera terraine'e par des exercices hydrauliques, dans lesquels le jeune Seringuet , e'Iève de M. Mouton, se fera remarquer par son étonnante dexteVite' à manier le clysoir.
Nota. Afin de joindre l'utile à l'agre'able , et vu l'iiisance dont jouissent les ouvriers français, on lera une quête entre chaque morceau, pour les bonzes qui se sont insurges contre le grand lama.
(i) Fait en 1760.
AiB : Au Clair de la lune.
a Tristesse et misère « Erichaînei)t nos bras ;
— Je n'y puis rien faire, Ne vous plaignezjpns.
« La leçon est bonne. •
— Mais en ve'rite , N accusez personne, C'est la liberté' !
« Un roi sur la plume Bâille et ne tlorl plus ; Pe'rier se consume En vœux superflus.
Qui diable chagrine Leur autorite' — ? »
— Amis , je devine , C'est la liberté !
« Dieu ! quelle me'prise ,
Un brave en prison.
Messieurs , qu'on me dise ,
Quelle est la raison 7
Sur quel fait repose
Sa captivité' ?
Dites m'en la cause ? »
— C'est la liberté !
Un soir deux gendarmes Frappent : « Qui va là ? »
— Nous voulons vos armes.
— Messieurs', les voilà :
De ceite mesure
Je s'ïi"^ enchante ; Qui me la procure? »
— C'est la liberté' !
« Qui nous vaut la gueire Sans gloire ni gain ?
Qui fait la misère ?
Qui fait qu'on a faim ?
Qui fait qu'il nous reste Certain comité ?
Qui nous vaut la peste ? b
— C'est la lilierte' !
BERARD , Edileur, rue de Sèvres, n" g4. Se vend chez Martiiî, libraire, rue de Richelieu, n. 63.
Paris, — Imprimerie de Bétlnine.