SOUSCRIPTIONS
M. de Verdiîhac, nncien procureur du roi , démissionnaire , près !e tribunal de Conf'olens (Charente), tant en son nom personnel qu'en celui de plusieurs royalistes d'Angouicme, 22 ïv. /\o c. — Un anonyme, i fr, — Antoine G , ï fr.
— Troisième souscription faite au bureau de la Gazette de r Ouest , à Poitiers, 64 f»". 75 c. — Premier produit d'une collecte faile à Caen et aux environs, 171 fr. 5o c. — Produit d'une souscription ouverta dans la ville d'Estaires (Nord), ^6 fr. 25 c. — Troisième produit d'une souscription faite à Lille (Nord), 12 fr. — Un ex-de'putc des Chambres introuvable et déplorable, 20 fr. — Collecte faite à Arras et dans les environs, i3i fr. q5 c. — Première souscription ouverte à !a librairie de M. Dcnlu , au Palais-Pioyal , 169 fr. 80 c. — Une <lame , admiraiiice du cour.ige de l'auteur des Cancans, 200 fr. — Collecte faite par une société d'Issoudun , 3g fr. 40 c.
— Collecte faile à Orange ( Vauciuse), par M. Bayle, avoué, 12 fr.
J^^ Faute de mieux, on donne aujourd'hui des travaux forcés aux ouvriers sans ouvrage.
*^ Sans l'état de siège, on ne saurait pas dans quel clat on est.
*^ l,a police fait des vers à M. de Chateaubriand : tout le mo;:de sait cjue la poiice est verrcuse.
^\ Au moment où Poulot se fai-ait cliandelle, il est étonnant que personne ne se soit ».rouvc là pour le mowcher.
^*^ Poulot n'ayant pas réussi à nous éclairer comme chandelle, va reatrer à son état de ilan)beau.
^*^ Le père de Poulot est tout orgueilleux d'avoir une lumière dans sa famille.
Air : Elle aime a rire ^ elle aime h boire.
Quelle est cette jeune guerrière, Pleine de noblesse et d'attraits , S'elançant dans les camps français Pour y déployer sa bannière ?
Cent guerrier- se pressent autour, Brûlant de venger sa «•juerelle.
Rile est vaillante autant que l)elle ; EUe est digne de notre amnur.
]{l>is.)
][bis.)
« Soldats , faites tomber sa têle -, «Servez mon funeste coud'oux.
« Je puis tout devoir à vos coups ;
«Frappez ; la récompense esl prêle!
Mais les braves s'arrêtent coiu't ; Leurs fronts s'inclinent devant elle Elle est vaillante autant que belle; Elle est digne de leur amour.
Que le sort trompe son audace,
On admire encor son ardeur ;
La grâce unie à la valeur
Chez, nous tient la première place.
Princes qui craignez son retoiu,
Ah ! prenez-ia donc pour modèle.
Li!e est vaillante autant que belle ', \(i • \
Elle est digne de notre amour. )^ ''
Loin des rivages de la France ,
Hc'las! elle a port»; ses pas.
J'entendais le chant û&s combats;
J'entends celui de l'espe'rancc ;
Tous les preux qiù formaient sa coul"
()nt pris pour devise nouvelle :
I lie es', vaillante autant que belle ; J j-/ • \
Elle est digue de notre amour. ] ^ ' '''
BEBARD, auteur ei éd ilci.tr, à Sainte-Pëlnoie , et rue de Sèvres, r\° 9^.
Imprimerie de G. -A, Dentu, rue d'Erfurth, ii< 1 bis.