SOUSCRIPTIONS
Suite de la souscription jurassienne.
Un anonyme, à qui il reste la modique somme de 5o centimes pour touk; ressource, après avoir satisfait les tributs du juste-milieu , 5o c. — Un légitimi-.te , qui ne veut pas plus de la meilleure république que de la plus mauvaise, i fr. — Un légitinaisle, qui avait bien prévu que los écoliers, qui étaient des
lieros en juillet i83o, seraient des zJrosen Juin r83"2 , i fr.' — Un aiionvme, qui aime mieux la legiliniite' que l'intrusion , i fr. . Un amateur de M. Be'rard, qui ne veut pas que le justemilieu lui fasse sa part de liberté, i fr. iS c. — Une personne qui redoute moins le chole'ra que le juste-milieu, i fr. — Deux Jurassiens, qui souhailent à Chose moins d'nppe'tit , à Gisquet gran(i dc'bit du vinaigre des (juatre voleurs, et à Persil une salade non au persil, mais à l'ellébore, 7 fr. Soc.
Souscription ouverte au bureau de la Gnzrttr de l'Ouest , à Poitiers, au nom de dix-neuf Jc'gilimistes de IVIontmorillon , amateurs de cancans , qui préfèrent le passe' au présent, espérant beaucoup de l'avenir, 36 fr. — Collecte faite entre plusieurs jeune» patriotes qui aiment la patrie, 8 fi'. yS c. —
Deux demokelles légitimistes, 10 fr. — Une femme de chambre, 5 fr. — M. Eugène de la Coi;ssaye, oflicier démissionnaire , 5 fr. — Kadegonde Tranchant , victime des glorieuses iournées. Soc. — Une henriquinquisle impatiente, i fr. — M. Ledicr, légitimiste. 2 fr. — Un légilinu^le, qui désirerait qu'on ne chantât plus le Gloria ., etc., après le Dumiw.e salvum fac , etc., parce que ça ne vaut pas la peine de louer le Seigneur, i Ir. — Un chevalier île Saint-Louis, i fr. — Un oflicier de chasseurs, démi^siontiaire , i fr.
DeuTiièine sousciiplion laite à Avranches, i3fr. — Une dame légitimiste, i fr. 5o c. — M. Vincent père, (îésir.mt le retour du jeune exilé placé dans se» droits, 5o c. — Une dame légitimiste, 5 fr.
Souscriplicn faite à Béziers , chez un légitimiste, véritable ami de l'ancienne dynastie, ijui n'a jamais dévie' de ses principes, 100 fr.
Preinière souscription ouverte à Lisîcua: (Calvados), chez un ami du rétablissement de l'ancienne Constitution , des luis fondamentales du royaume et de t abolition de la centralisation.
Un ami sincère de la légitimité , 20 f. — Un docleur-mécîepin qui voudrait être à même de guérir toutes les |i!aics de la France, 3 f. — Un K'sitimisle animé de l'esprit de la Gazette de France , 10 f. — Un carliste , lienri(|uin(jni^te, quand même chose^'eu foruiaii^tTait, 10 f. — Un bon enfuit, avocat, gros,
gras , mois qui est loiu d'être bête, i f Un bnive et ancien
garde-du-corps , 5 f Un digne homme qui voudrait voir
les choses à leurs places, i f. — Une dnme amie de l'cm:nicipation des provinces et de> communes , et do'.if le vœu l.nl écho dans toute la France, 5 f. — Un ihevaiier de Saiut-Lcuij qui , pour les vœux qu'il fait en faveur di; la France, demande un retour, ce qui est bien juste, 5 f. — Un houinie qui, sous le règne de la branche aînée mangeait du pain blanc, et qui aujourd'hui n'a plus que du pain bis à manger, 10 c. — Un M. de'voué à la légitimité, 3 f. — Un franc lexovicn qui demande à voir les choses dans leur état naturel, i f. — Un eu-
riciix Irgitlmiîte , qoi dematicle si l:\ France d'aiijounVhnî s'en tenait à son fnslf-niilicn , qnc fcraiî-ei/e de tout ce qui rcnlome? i f. — Un inconiqiijlc nmi des Cancans, qui dit : T''ifin't au second rang qui s'cchappi^ an premier, 2 f . — Une dame qni fait de>< vœux pour un départ cl un retour, i î.
— Un, an)aleiir des Cancans, 4o c. — Un henriqninqniste qui aime anlant la Fiance qu'il déteste la co.nedic de (|iiinze ans, 2 f.
— Un lionime qui ne prêle jamais sa cravaf.e à personne, i f.
— Quilqn'iin fini a entcndn dire à des Polonais : Sans nous où en seiaient-ils ? i f. — Ce'ni qui trouve infâme nue les m:'(:Ontens de Fiance soient des brigands^ q-and les inMM-;:;cs des autres nalinns son» dts Ju'rc'::, 1 f. — Une personne qui porte dans .«-on (cenr !ou> les vjais hcVos de la France, i f. — Celui dont la convicîiun est que le i^onlieur et la stabilité dans ia Fiance ne penvcnt exister en l'absence des descendans des rois qni l'ont iHnUce , i f . — U<;e .*ocidtcde jeunes ijcns amisdoM. Bjrard , 8 !• — Un individu qi.i pense que le trône cie France appartient de droit à Henri V, comme la fortune d'un f»ère appartient à son iils, i f . — Un bravo ^jarçon «pii a donne' ses alleclinns au fils Ce Cnrulinc, i f. — L'admiialion au courage malliemeiix, i /. — Divers amis réunis pour i'oi'die, 1 f. Soc.
— La soc'c'ié de di-fease mutiielte de Lisieux , 10 f. — Le caissier de ladite société , i f. — Total, :oo f.
Suite de Paris.
Quelqu'un qui , di )uis (es journce^ de juin , prétc.id que l'insurrc^lion n'est pas le plus sain, mais le plus malsain des d-evoirs, 2 1. — Au cancanier fidèle , deux fidèles, 5 f- — Idem, I f .
Quatrième sonsciiplion faile à Lille, dans une socie'té lillé- ' raire , 64 f • yS c.
ÉPIGRAM*ME.
Par <!n caprice siugulier, Atlialin vent être rosière.
La pauvre fille i elle a beau faire, On la prendra pour un rosier.
^*^ Au nombre des léjouissances annoncées pouf les 27, 28 et 29, il y aura une forte augmentation sur le cliilFre du cho-- Ic'ra.
*^ Spectacle extraordinaire des trois jours : Grand plongeon de Poulot au pont des Arts, avec cbandelle, planche, coupe, etc., suivi d'un assaut de savalles.
^^ Les rosières du ju4c-milieu, en recevant leurs corbeilles de noces, se sont écriées : Pourvu qn« les maris qu'on nous donne ne soient pas des paniers perces !
^*^ Hier, deux rosières m battaient à coups de poin-^s aux
^*^ On a reconnu le chapeitu de M. Diipîn dans les inaltrs d'un marchand d'habils; il assurait l'avoir achelcà Saint-Cloud.
^*^ M. Seijiiier ne veut pas même voir l'image de l'Etre suprême dan> .son tribunal.
^*^ Cinq employés du château de S'ainl-Cloud , atteints du choiera , ont ctc imme'dialement transportes à 1 Hôtel-Ditu.
( Qaoliehcnne du 24. )
j^^ Ainsi , nous savons mainlenani que le service du roi citoyen conduit à riiôpi'.id.
^*j^ L'Hôtel-Dieu fait m lintenant parlJe de la maison du roi,
^^ Les secoin-s que Sa JNÎaicsle accorde aux hôpitaux ne sont f\\\\ni pais pour avoir une levé.
^*^ La visile qiie Po«dol fit à l'Hôlel-Dicu était dans le but d'y retenir des logemens.
^*^ Les revenus des hospices vont passer à la liste civile.
Nota. En remerciant ici les personnes qui ont eu et ont encoie tons les joln■.^ la bonio de soi;serire en i.iveur des Cancans, je viens les prier de ne pas mî loiinaliser i-i elles ne voient pas leur souscription figmer iniinc'di.iieuient sur le numûo qui paraît. Qiichjiics joins de rnabnlie m'ay.tiU foice de «alenlir mes pnbiicalions , plusieurs listes se sont trouvées pir-là même arriérées; in;:is elles paraîuont par rang d'ancienneté.