CHANSON ÉCOSSAISE
Air savoyard.
Fiançiis, quel chr.i^iin vous presse, Vous si ç^ais, si si^millan»?
De pLiisir cl d'allé;',i e•^^e Vous chômez depuis deux ans.
Je vois, Je crois , D'où naît Le fait Qui met Le comble à voire \\ isîesse :
Oui, ce-.t ce petit enf'.int-Ià Qui vous «hT;-;rii)C; je vois çi- H revientira Et de»ctndra La monlayna Du lia<it en ba>
^»"- ' {bis)
Sa dcmarche est fièie et sûro, Ses rcgirds vifs et pciçans; A la plus noble tournure Il joiut des traits sc'cluisans.
Profonrl , Fc'corul , Puis fin , Malin ; EnKn , Chef-fi'cciMTe fîe la nature.
Dès qu'on a vu cet enfanl-là , Le cœur t't'ment, quaud on en a.
II reviendra Et dcsceriflra Ln mo-iitagna l f/ • \ Du haut en bns. S ^ '
Certain méchant, on le pense,' RedoLitant fort son retour, Po!:r prcloni,'er son absence, Manigance nuit et jour- Cafard , Sans fard .
Il prend Un rang Qui tend A lui ravir sa puissance.
Mais le bon droit l'emportera , Et maigre lui cet enfant-là Nous reviendra Et descendra La montaqna \ n ■ s Du haut e^n bas. i^*'^' Est-ce bien toi, ma patrie.
Sans gloire et sans liberté?
Quoi ! l'étranger t'injurie , Fort de ta crédulité !
De gros Impôts, De longs Affronts ; Allons, Assez de poUronnerie î Ssche sortir de ce pas-là ; Oui, mais, par ij^ii ? comment ? Ah ! ah ! Ne vo.'S-tH pas?
Qu'il descendra La montagna ) ,, • .
Du haut en bas. i^^")
BERARD, auteur et éditeur, à Sainîe-Péiagie , et nie de Sèvros, n» 94.
Impiimerift do G.-A., Dentu nw cl'Erfurtli, n. 1 iw.