‹ [Les Cancans]Chapitre 261 sur 297 · I .luodnod · texte numérisé non relu

I .luodnod

ijo ji-iiiiRi ,liBq^^-u^£<' ijjif.a ttifiiiipJalla na Jibnaî lî ,xioT agaoïg ariu Iftf^.'^ ^/.n-ÎT - ^t>M(o \iffr. hdii^-j iÎBVc Jioe aJ

EN QUATI.E* LIGNES. " • • • *Ofri fi J?^^ V

.'ji iwp ,ai/iiiio'jni Of.' ' ^ . >•'',;' ^mi'mvooo oiîu JïbJj'j Jn ■« Ydùs êtes des misérables : c'est ue!^tii&iiJ|Uie<«a(fl£ide!^{

vons être des misérables. { Bravol,) un ,t ;. iup «jUj-j onuiio-* K Vous avez dépouillé un enfant innocent r'c'eiit t:d<piil

fait que nous devons retenir sa mère sous les veriouxJ()'Eijèsl-i

bien!) . !iplo)j.j

i( f^oas soimues 3o miUioiis eoatre 6 iodividus s c'esicsjqol'

iion3viro:> aaJr/ol aioe xoab &b zaaaiq «ygaôijj zoa lUi zoJiod

JII08 uo JiioiIjijcv liioi iupCtîwjjVrib csb iuoq i/o .Jno'isfegald

iii^i^deBoideaux^iaV^s. CAclmii-ab'eM l/ii ^;-"'^'^;'^ -»" .j^^ c}}aiiUfhr6.pa8p^,àl^a¥4>;&tlu JQu,r.,. A quand, ie iftWiqcle

èiWwÇ^ riJj) Jy , ^j-jiJiAilJ Ml .1 viiijtlJ î.l jUi, , iiiir-At.iil 113 no8

.'j'iJîyni gijov liioq ,£iicui fil ju/iIinaJ ?jjo"/ ii'j aJieoiàtiojj ailov -31 au (•liiqrnoi lual B^^iln p/\i<i'^^ àjilidiggpcpui'l arieb (01 no îiicaicl <'.u'ky^'^'' ^'^^^M!v\n4 33 gfiq li-jie-iavjjoii

diesprit et de Vivacité. Sous les refjards de sa inere, il se ^^ vrait à toute la joie d'un banquet commencé à peine ^^t tous ses jeunes convives assis autour de lui se réjouissaiç^t d'aypii;,,, jJour les présider, un vert-galant d'aussi bonr\e

il^iin^î^'craussi belle espérance , .n^rqovl'Î^Ve?

j BuvjOijs' > eiiiie-s^int-Gns... à la France L-^ 9^1i»ji,I»j.^j^ 9PV**•;MIJÎ.^fw^9^^''^•■^.? ^^ félicité publique!., à Vorâv^J^^^J, la sàij^j^^jî^Çj|n,«^|^blq lib^ Et toujours revepait s'P',n9R

tèYi*e!f,|S,(;>/î.f|9ip.,çJi^ri , parce qu'à lui tout sei|l il.^éiïii^^^^ pTus>'nlM-gique expre.ssi9;?, dç,4f)us,ii^,Ssç^;^i^^ no^ c.t,ic l|onl.em- de iou^: ,^. . hv-VJ'':»'^'; / ^V'^ V'^'^''i> '"P jjjnl'jljî^jÇAi'if iH<'^i'?'^'^' ' SÇnee:.. Il y avait des bouquets blancs dans les vases d'albâtre : le sucre , avec art modèle ,

une musique do.^ce cptnnte celle d/un bal qu^ fjait . couniie^ celle qui s'^j^y^ ^^^Jje^cjitf %jp^4prman,^,ç^"^i^!j ^s jo;g!j.'(Ç^^

lonpe fc^e,^^^ .ni .,....! ,r, -,.:,,, uon .^.y "• , .,03 ^ L est lut qyu^i^^^i:^ i;oi j diisiçus-nq^ç^^e^ z^^^aspe; t des ey^ blèij^eSj d^ §Qp innocente royauté^ nous recoi,inais^ip»S QUti jai^^is front, plus pur n'ornerait le diadème, qiie ^j^aui^f* sceptre re s'appuierait sur une main plus innocente, ., -, .

^^t, de douces voix répétaient : C est lui qui sera rpi^.. JÇ|t le cliampaffiie s'élançait , et tout le monde attendait le moment de répéter ce cri, signal d'amour, de jjloire et de bonlieur.

Il tendit en effet sa ijiaiu pour saisir Sa part, sa part, où le sort avait caclié son oràcl'e. «Halte Ià,'dït une grosse voix, c'est à moi !.. » . , .

Et c'était une nouvelle fijjure , encore inconnue, qui se levûil'ùi ses :côtés , qni avançait Sa f[ rosse niai rï srthortnée *:omme celle qui a tenu toute la journée les rênes d'un tsoH briolet d<ï place. C'était une ridicide macédoine de ma<^on , tle <Jdcbei' et de yeôlier , une créaiion fantastitjue moiliél jacobine , moitié inonarcbique , enlin ([uelque choscadiii do^leuK qui rajjpclait a la foi.s les tratis de ms 'ignobles libertés sur nos »jrosses pièces de deux sols toutes couvertes

de verl-tlc-{-,ii.s, et ceux d'ûndiMitc lace |)ias rjOiivcl!cment ipiposéc ;\ nos éciis enlaidis.

hnédù imi)OSéc ;\ nos éciis enlaidis. , ,.

vole dc^ la puissance , cL, au ns^iiie de s eiouller , il 1 »Mvai.i, comme/uri aVare (fui dissimule sa royauté de, 1)6 itr d être obiï^e qe<iaire rairaicliir, ses suieLs. Lui,, en, agissait ain^i t>our Cftlôniie çnercliatpasa laliiireprendre... Mais le iiioh-

■'èViVî meils fe/i Vo\^Âit^Jien àue ce n eiaii qiie î'nniace ae <TEne et ddsoutrrancé II mangeait et buvait du rtjijte.ayeG av4çli|.e, apparanltifient dans l'espoir iju'll fjtalt passer ainsi lâ VnaTeucontreuse royaulé... Les uns criaient : Le roi Ooi't ! Lea autres riaient, et presque tous sifflasiwjt^cniseiidcukaadant jusqu'à ({uand l'on souffrirait une pareillle, jOoylori.aivL)En attendait sa fjn , adieu à ia belle liariuouie .«!jeia<>î«e;ret;iiu joyeux ; ce II était plus qu'un repisdeij'uinguetteaittiriîitUi par les querelles les plus scandaleuses, leS' propos llei>;pl[us déraisonnables... Les harpies éta i en lia profana «il les fltiuriS, brisant ces édifices, élégans orneiwens de rK>t»*iii(iessei!tij!le Champagne ne pétillait phas , l'ignoble coiX>iiiriH.s.suiait dans les verres fêlés, et di^s poiues de toutias lesifopuifs j de toutes les, tailles, flétries ile toutes h^s ialiriualés/qui peuMorilt tourmenter l'espèce , s'en!assaie,ot .à i{ii J)iftc<JxJe;,<tti!ii»(efc élégans et choisis <[ue nous avions vus en nous asseyant à table... . lo i /^'i' .'jfti l\:Hn^■ n ^uo/ n^.

Je cherchai des ytîiixîjfî leunpieiifaoiiSitiriJMotetfjent iVustré... je ne Ifj, .vis plus. ..,11,0'^, sV'ioJtiphiS'ià^quf/' sa mère, mais grandie , mais brillajue â'i^Xi éq!ia4/mi;onee;vtrt)!e , mais foudroyant de ses regards l'igaûble tdurhe déchaînée contre son héioisme... J'é.çoutai ce que ciisaieu.t ceSi/Biiséi^abiefi... Us parlaient d'elle ., Les uns voulaient la juger, lejj auires vo,»|ilaie[ai:J^ïmt5ijpPM« jtc)j/ij(W»î^i^3«r!ieJl« ^le«o]f)«M!tte«i;d'iuHC

prii»Ofl|'f^^..,T,r)'Hfi :ii< ^.-.M,)!.' ■ ' vi.GV ;n> /j'-.lquc > /nuh ;'jI i-J» Mais un des fidèles, un de ceux qui avaient j»ardé sans taches leurs robes blanches reçues pour as.sisl-eriîm banquet, se leva , et d'une voix de tonnerrejiji^i|jfil^)ti,$;i>f^|er toute lu

chambre : Madame, d'\l-i\ , ^wtrejils e^i^înçi^j-f^if !

Je me réveillai... c'était un rêve, ^ji ip'çt^j^.^ndorini le jour des rois, après avoir lu là brOjCljur^^gQ^. de Chateaubriand. / „.

LE LlOÏÎ îiE'^HrATÉllI^qèrî''''yI- M. Gendebien a de:ua«d©i;la «hai»iïr.e;d(Oi»iié{:'Ulés de Belgique qu'on détruisît le Uou -cie VVatorl©b.;{iieAi'est pas la seule grosse bête qu'on voudrait voir àbas.uî.AuUie demande de gens de bien et ds biendes.g^ii!

, •,-il>if.!irj r.uiî'ii'nu i, 'j-îifoqini

« Oiie son saiif» retombe .sut- npuSi et sur nos .eii+aifs ; »

cnaicpt les Juifs a Pilalc; qui essayait de ^aiiyçr^ le (Çiin!}^.

Les, tlcp'ulés 'viennent", ctaiis une dernière seancç, â'^it^çi'

ie peuple delcicïe. Eux aus^ii veulent qu.^ ie^!?aji){;^^u^^'^jg ,

f|uè Iè| sanf; de Louis X^'t retombe sur eu:if at^si^r-leu'^îj^i^n-

fans; car j à rexceptloa île quelque^ meinhye^-j^jirs'iie ^ç^^i

tons ïe'ves pour demander (ju'il n'y ait pj^s pLaci[ii] ,^.^1

i;x'i5iation''au 21 iau'vier...^ Ainsi voilà un'bill çlindemnité

xoie en faveur des, rtgicides... Ou on qise^pcpr|^ /]uej4fc:

têhj'hs'ile la flatterie est passé ! (Gazette de NonnanaieA

t;,!?/ ".n^nw, !'.>.• 'i ■ * '/ ' ■ "'" '^ ' ■••■'--''■■14*

. Voiti 'ïlTnTeniaplfl[Wàtilèf- aVeu:^au^'2Vl/^,^c^?ft?è^,'"^|i?'il-fe§l

av(Ii!-inihiBréiiieT:"'i. •'<'" -"<>'n'tij^v; •: *1 J.Oiiup . up2ij( t< Un-fait positif et ilicoltisnëstabléV d'est iijîlJ'Ia^'i'é^tSal'K^ fion ivaii tréiJ l'esprit d'ordre elde coaciUaliôn. Lo!-^,Vtï'<^l: vint, *Ule trouva la France livrée à des sin'ipathitîi'dl'reîWi. à dt.'i sonvenivs opposé;*; elle les ato-us 'c6Hrr'iVé.'>^"^ui-àfll fjiduze années sous le jou^, île la loi ; eUe'I^^k^'jfç'c^n'iïé^-S'w; voir, s*î nièler^ s«s soniïin , -e l'finfontlréi.. V Jjif/jr.qniÊib FflMes 4onc des barricades povir' reVAf^liitiiéP'ti^tjièi'Ws belles clioses par les dissentious civiiré^!^t1èi>^'éiiltrtn!tiéé"dfe l'anarchie' et de i'arbitraiTe î - - r^-^xp^'l i^inimiiuoi

■ . .. ■. ^.. ijjt giaoïLi )e» zoEuèla

Si vous pouviez, avec de l'or, • sMci

. A vos iltoutons porter remède"/ -^^"'"'*'*^"^ ^^ Vous en seriez beaucoup moiJis^'Ja^ide,^** ^l •••^'ï' Mais vous seriez bien laide crktifhï r jiboKrg Aeni ' : , i).i ji r^i-.'jb imwotltudi

On demande de tous côtés la dernière dt; 'titr^'\n/mîl^<- (ioiit; qui contient le cliant de triomphe- «?ii' l'''rVrti'rlA»t'é'^/ft; (irar.'d-Poulot. Un amateur nous à nîlhrtc 'jJrép^lsé^ryAyiJtfler les deux couplets suivaus, toujours sur même ail*V''-^''4

T . I u 1 • "" '"jtèbil itoh au «jicM ■

j.e paternel vocabulaire , , , , i i .

drace a toi 5;a;2ne un nouveau nom ,, . •

Ton ton, ton ton, tonlaine, ton tonlË ' . «

Valmv, i'ieurus ont ua confrère ;,. > -,

dare a la répétition ! -,

Ion ton, etc. ' * , j "'

biiBndiJBSj

Ta tante à tes lauriers de gloire

Joindra la fleur et lc,b.oH.tou

Ton ton , ctc'. ' '' ''-^ -l.i

Reviens raconter la victoiri^b fc riîjrrfsbnsO .M .1 I A tn Tontinej'à'Ion'Toii HjtttJrrjb no'up sfipiyïaff ; Ton, ton^ Clc.ii" ' ' i'im.i/ oo'ijp ?jJï»d aggo'ig slu^è

.. -))■..-.)•. .'jldf;^ji;5f> Jioi -jîîOjl'i Je suWyencl^^ntç, n^ou cl^er, ùisait.à^rup ,ii^\çeà^inis un lioinme du jusle-niilieu qui avait assisté à la séance du tri- Jjunal de commerce où l'auteur du Roi s^amuse fit un si lon[j luoiiologue, ces diables de poètes, on ne sait jalmai^^te (ju'ils pensent... On disait celui-là opposé au uùnisllè^«.at**^ tuel : il n'en est rien. — Ah, bah I — Je suis arrivé à la fin, et je n'ai entendu qu'un mot qui trahit toute sa pensée... : Consen'ons , Ig., .gr,an<h chose ! s'cstr-il écrié-'-'— El»! bien I — Eh bien ! la grande .pliftsjîij,'.fc'estjjéPidEaiiiic«ttiie nez de M. d'ArgQUt. ^eijioq t'/uj -iiUf.dù Jut)V no h(ii>nÇ) .no]/.d ntj'iJp fcixiaici bas iq 9a uO

La générosité du jusle-iuilieu élanl, coinine chacun sait, inépuisable , une collecte vient d'être faite avant pour but d'équiperiuTi des gendaruies qui oni'WriWJ là ^lth'esî>*e de Ikrri. Voilà ce que nos puissans du jour donnent à ce militaire promu à un nouveau gi'ade'-i^*^ '<-'-^^ auilf. : aiA M. Chose, la cocarde, . ^ t «.^ „*^

Grand-roulot, le claque. , ^c , , .ri

M. lallevranc!, le bancal. , <P , r .'j

Mademoiselle iîourn, les pis,loiélJs. ' ■ -xm

M. Thiers; le liau.sse-col. , » . r ^i

M. (jrisquet, un bonnet de policé, . ., . . .^t-

Madame Jeucneres, la cravale. , ^,t

Madame Athalie , la dragonne ex lés Boulons, ir

Le ministère, pour 1 habit , taillera cti plein drap, et

la France, pour n'en pas perdre l'habitude, uaiera les

rcK'cr- 3ir.q'j'- ff.ioa^! l'j a.- i ■ '.'' --'^^ ' "■-'^'- *i^

lualuob iOdl ïne^ibyi godaà g'.'ilOB Q

g.jf;,,;, ,; ,,, ;. • , ' . . r i! bfnnioO

. . /ij aiîSTOXRE S ATURELLËï iJ ' ie'^

« On appelle luiers une espèce de canard donicstique , très-petit, très-babillard, et glouton en diable.. ^Rien qu'il n'ait ni bec , ni ongles , ni force , ses inclinations voraces le font ranger parmi les oiseaux de, proie... Il aerplaît dans les endroits fangeux et sur le fuDjiier des cours... Qh observe un trait sin^j^ulier de son iustiucl. de uouscrvaliolî ; il fuit avec vitesse si d'aveniurc il Liiti^ud Le IvruiL de» cRsseioles et autres ustensiles à<z cuisine s'cMirech.iquant, etc, etc. »

Page 1