‹ [Les Cancans]Chapitre 6 sur 297 · AIR DE PONIATO\^SM · texte numérisé non relu

AIR DE PONIATO\^SM

ou Paiivrrs vwutoiis , ah! vous atcz beau faire ^ toujours on vous londra.

Sur l'iivciiir, ali ! bit;n fuii qui se lie, Coiitcntons-nous des liicns de chaque jour; Le temps promet, iruiis, souvent il oublie, El quand il pas«e, il pa.«se sans retour. Combien d heureux, trompés par l'espérance, Ont embrassé celle chimère là; Nous les verrons plongés dans l'indigence^ Long-temps gémir pour ça [Bis.).

Jeune insensé trompé dans $on attente, Couvert du sang qui jaillit de sou cœur Soulève encor sa paupière mourante Pour réclamer le prix de sa valeur.

Tiens, le voili!.... Ah! dit il à son frère, S'ils n'ont donné que ce seul ruban-là, Oh! désespoir! ô douleur trop amère!

Faut-il mourir pour ça [Bis).

Vn officier connu par sa vaillance, Sans autre bien que son noble métier, S'en vint s'offrir à certaine excellence. Je vous entends, dit le ministre allier! N'étiez- vous pas, pour prouver votre zèle, Près de ce Roi?.,.. Oui , Monsieur, j'étois là... J'ai dû rester h mon serment fidèle, Faut-il rougir pour ça [Bis.)^

Pauvre ouvrier, le chagrin te dévore, De trois enfants inulile soutien!

Tu veux mourir ! ah ! ne meurs pas encore

De les sauver, je coiuiais un moyen.... Vois celte fête. ... ah î loin de toi ses charmes ! Mais, va crier; ce soir on te paiera , Ah! dit le brave en essuyant ses larmes, Faut-il crier pour fa (Bis.).

BEIIARD, Éditeur, rue de Sèvres, n. 94.

Se vend chez Astier, Libraire, rue Saint-Louis, n. 45, et Martin, rue Richelieu, fi. 63.

Paril. — lài^rimeri* de BilhaB*.

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