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LES CANCERS ÉPIT1IÉUAVX

présentent cette pellicule ne saignent pas, sont luisants, turgi- 1 des ; le chirurgien a coutume de les appeler bourgeons de bonne nature, indiquant ainsi leur tendance à la réparation cicatricielle. Ces bourgeons sont en apparence dépourvus de tout épithélium ; on les voit seulement constitués par un tissu conjonctif plus ou moins différencié, 1res vasculaire, et don! les cellules les plus superficielles tendenl à s'aplatir parallèlement à leur surface pour former un derme rudimentaire. Autour de la plaie la peau s'entoure d'un liséré blanchâtre, épiderme en formation qui tend à rétrécir, par sa prolifération incessante, le champ couvert par les bourgeons charnus. Quelquefois, en effet, le processus cicatriciel se trouve réduil à cette simple marche concentrique des éléments de la peau environnante et alors la cicatrisation est d'autant plus lente que la plaie esl plus large; dans d'autres cas plus heureux, toute la surface des bourgeons se modifie à la lois et l'on voit se former sur la plaie un épidémie d'abord très fin, rosé qui ne tarde pas à revêtir les caractères de la couche de Malpighi et à se couvrir de cellules cornées.

Pour les partisans de l'origine conjonctive de l1 épithélium, : cette formation soudaine, ce recouvrement total d'une plaie par une couclie épithélialé si uniforme, si homogène dans tous les points de sa surface, ne peut provenir que d'une transformation des cellulès sous-jacentes, car, disent-ils, si ces cellules épithéliales provenaient de i'épithélium périphérique, on observerait une marche concentrique et non une croissance uniforme.

Les partisans de la spécificité attribuaient, au contraire, celle formai ion épithélialé, soit au transport sur la surface de la plaie de quelques cellules épidermiques détachées de la périphérie, soit à la présence et à la prolifération de cellules glandulaires demeurées dans les tissus (i). L'argument n'était

(i) Cette origine épithélialé se reconnaît surtout d'une façon incontestable dans les larges plaies résultant de brûlures ayant amené la destruction complète de l'épidémie et d'une partie du derme. Sur les plaies de cette nature un examen attentif à l'œil nu permet d'apercevoir, plongées dans le tissu dermique, rosé et à demi transparent, de nombreuses petites masses blanchâtres assez régulièrement disposées, autour 'desquelles s'organise d'abord la pellicule des cellules basilaires épidermiques. Ce sont les glandes

sudoripares profondes du derme, qui constituent dans ce cas l'agent réparateur de l'épi derme cutané.

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pas sans réplique, car il n'expliquait pas l'uniformité dans la formation épidermique.

C'est à Cadiat, élève de l'école de Robin, que revienl L'honneur d'avoir démontré le mécanisme véritable de la formation épithéliale des bourgeons charnus et d'avoir ainsi réservé un des meilleurs arguments des adversaires de la spécificité cellulaire.

Dans son article Greffes du dictionnaire Dechamhhe, Cadiat a fort bien établi que : i° les cellules de la couche génératrice de l'épiderme prolifèrent d'abord seules pour former une première assise superficielle sur toute la surface des bourgeons charnus, el que si ces cellules peuvent passer inaperçues, c'est qu'elles sont encore peu différenciées et difficiles à distinguer de celles du tissu conjonetif sous-jacent; -2° que ces cellules basilaires, après avoir proliféré en surface, prolifèrent ensuite en hauteur et qu'ainsi se produit une épithélialisation uniforme des bourgeons charnus.

Ainsi se trouve expliqué non seulement le mécanisme de la formation de i'épithélium conformément à la loi de la spécificité, mais aussi celui des greffes épidermiques tentées en vue de hâter la cicatrisation des plaies étendues. Chacun sait que l'on s'est servi pour ces greffes, d'abord de petits lambeaux; de peau humaine comprenant la couche cornée et celle de Mal- PIGHI, puis de peau de grenouille. On sait également que le premier initiateur de la méthode, Reverdin, reconnut, dès le début, que l'opération ne réussissait que sur des bourgeons s;iins et luisants. Que résulte-t-il de ces diverses applications; Parfois la peau humaine se soude à I'épithélium basilaire déjà formé et il se constitue alors un îlot de peau dont la dimension tend toujours à s'élargir. Le plus souvent, ainsi qu'on l'a observé, elle agit à la façon des autres matières employées pour la remplacer peau de grenouille, de poulet, etc.), (die tombe plus ou moins tôt en laissanl au-dessous d'elle une surface épidermique qui tranche par son aspect blanehàl re el opalin sur le rose vif du bourgeon charnu. Ces lambeaux de substance ;igi>scni ici, non par suite d'une influence mystérieuse c catabiotique Gubler, Matiuas Duval), analogie1 de formation (Vogel), forer homœoplastique (Dubreuil), action de contac

les ci y c s h s Ê p i m ii lia ux

(Renaut, article Dermatose du dictionnaire Dechamuiu:;, mais comme de véritables couches protectrices, à l'abri desquelles L'épithélium basilaire prolifère |)lus rapidement que sur les autres points plus exposés d'une surface aussi délicate, aussi facile à excorier que Test celle d'un bourgeon charnu. Très probablement aussi, l'influence de la pression atmosphérique s'exerçant à la surface, de petits lambeaux imperméables à l'air, soumis, par rapport aux tissus qu'ils recouvrent, à toutes les lois de la capillarité, n'est pas étrangère à l'action heureusement modificatrice qui s'exerce à ces endroits (i). Des lamelles de collodion riciné obtenues par étalement sur une lame de verre el coagulation dans l'eau, agiraient peut-être (Tune façon aussi efficace que la peau de grenouille ou de poulet tout au moins.

En opposition à la théorie de Virchow, faisant provenir toutes les néoplasies dos éléments conjonctifs ; celle de Thiersch [865 , appliquant à la pathologie les lois générales de Iîkmak et de Mis, vient établir pour les tumeurs épithéliales le principe de la spécificité. Dans son bel ouvrage sur les cancers épithéliaux, Thiersch soutient le premier que le (issu épithélial seul peut donner naissance à une tumeur de ce type et qu'il ne peut donner naissance à des néoplasies du type conjonctif.

La théorie de la spécificité des tumeurs a été reprise et développée en Allemagne, surtout par Waldeyeu (1867 e' l%72 • qui, dans deux remarquables mémoires, étudia le carcinome à ce point de vue, apporta à la théorie de Thiersch des faits nombreux, bien démontrés et eut sur l'école anatomo-pathologique allemande une influence aussi heureuse que décisive. Mais c'esl aussi grâce à WALDEYEB que s'est généralisée la terminologie actuellement en cours en Allemagne, terminologie certainement défectueuse aujourd'hui et qui, par son peu de précision, peut donner naissance à dos confusions ou à des erreurs.

Poursuivant les idées de Thiersch el de Waldeyeu et s'efforcant de les étaver sur des faits nouveaux, un certain nombre d'auteurs admirent, après eux, la doctrine de la spécificité.

(1) Voir à ce sujet dans le dernier chapitre les observations relatives ù l'influence de la pression sur la division cellulaire.

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MM. Perewerseff (1877), Wolfberg (1878), Làncerea.ux (1873 et 1874), ont été les premiers à l'adopter; aujourd'hui, la plupart de ceux mêmes qui professaienl une opinion différente semblent se ranger peu à peu à ufne manière de voir, qui a pour elle l'apport toujours croissant de faits démonstratifs. Le perfectionnement dos moyens optiques el de la technique microscopique, surtout en permettant de mieux définir la constitution cellulai ce, en différenciant plus nettement les éléments embryonnaires épithéliaux, si faciles à confondre avec ceux du tissu conjonctif, a conduit les contradicteurs de la spécificité cellulaire vers une interprétation plus juste dos observations sur lesquelles ils se basaient pour la nier. On peut dire avec quelque apparence de raison que la cellule dite èpilhèlio'ide est seule responsable de toutes les erreurs Commises dans cet ordre d'idée. Parce que l'élément épithélial jeune ne possède point les caractères de l'élément adulte, on l'a méconnu partout où n'existaient point à ses côtés des éléments mieux différenciés et nettemenl épithéliaux. Peut-être aussi, dans certains cas, tout au moins l'intervention de la prolifération de l'élément endothélial d'origine et de fait nettement conjonctif, a-t-elle . contribué à entraîner l'observateur à des conclusions erronées.

Perewerseff distingue nettement l'hypertrophie du tissu épithélial dans la formation du carcinome de l'estomac de celle du tissu conjonctif qui n'est qu'un phénomène consécutif au premier et qui peut varier selon les cas. Il reconnaît que si parfois la prolifération épithéliale peut se propager sur le terrain inflammatoire, elle peut également se faire au sein de tissus normaux en apparence. Mais toujours la phase évolutive originaire du néoplasme dérive de l'épithélium glandulaire. D'après l'auteur, qui a surtout en vue la propagation delamasse épithéliale, hors de la région glandulaire, cette niasse se développerait suivant le trajet el dans l'intérieur des lymphatiques qui suivent les capillaires sanguins. Ces derniers se trouveraient ainsi peu a peu entourés de cellules carcinomateuses, atrophiés e1 détruits.

Le même auteur, étudiant les proliférations épithéliales du rein, arrive à des conclusions à peu près identiques.

Dans aucun cas, l'endothélium des lymphatiques no prend

part à la néoformation. Il s'atrophie au contraire et disparaît.

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M. BA.RD pousse beaucoup plus loin encore la doctrine de la spécificité [omnis cellula e cellulâ ejusdem natunv). Pour lui, non seulement tout épithéliome naît d'un épithélium, niais encore toute cellule épithéliale naît d'une cellule de même type qu'elle et Ton n'observe jamais de transformation d'un type en

un au Ire type. G'esl la spécificité cellulaire cou du il e à son degré

le plus extrême et peut-être même au delà des limites tracées par l'observation.

M. Bard, pour asseoir les axiomes qu'il émet à ce sujet, commence par établir sa théorie de l'arbre histogénétique, d'après laquelle «il existe deux modes de prolifération cellulaire : la multiplication et le dédoublement ; le premier peut s'appliquer à toutes les cellules et a pour caractère de donner des cellules semblables entre elles et semblables à leurs cellules-mères; le second ne peut se produire que sur des cellules complexes, c'est-à-dire renfermant en elles, en une sorte de synthèse vitale, des éléments différents susceptibles de se séparer pour suivre leur propre loi. Les cellules génératrices sont les cellules les plus complexes qui existent ; elles renferment les éléments de tous les tissus. Les cellules de l'embryon (cellules to tales sont des cellules complexes, transitoires, nées des dédoublements de l'ovule fécondé ; elles sont de moins en moins complexes à mesure qu'on les observe plus loin de l'ovule qui leur a donné naissance. Les cellules de l'organisme sont des cellules simples, derniers termes des dédoublements successifs des cellules complexes de l'embryon; ces cellules simples ne sont plus susceptibles de dédoublements ultérieurs et ne peuvent plus, par leurs proliférations, que se multiplier dans leur type spécifique. On peut comparer ces dédoublements successifs aux divisions d'un arbre qui pousse ses branches et ses rameaux; les dissociations des cellules complexes sont représentées par les divisions dichotomiques et ces cellules transitoires méritent ainsi par là le nom de cellules nodales. Les termes de cellules

fœtales, nodales ou complexes sont synonymes et expriment simplement les divers caractères de ces cellules ».

Dans ses leçons sur la cellule, M. le prof. HeNNEGUH a montre'' combien celle théorie s'accordait peu avec les faits d'observation tirés du règne animal aussi bien que du règne végétal; il l'a

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rapprochée des explications analogues données par Hànsemann el d'autres auteurs pour éclairer les phénomènes incontestables de l'hérédité. Nous nous bornerons à le rappeler ici et ne voulons, au contraire, examiner les déductions tirées de la théorie de L'arbre histogénétique qu'au point de vue anatomopathologique.

On ne saurait nier que, dans la plupart des cas, l'observation attentive des tumeurs épithéliales en voie d'accroissement ne démontre l'unité de leur constitution. Ainsi que nous le verrons en effet dans le chapitre suivant, l'accroissement par transformation de la plupart des néoplasmes s'effectue par la prolifération d'un seul ordre d'éléments au détriment de tous les autres. Ces derniers disparaissent et sont résorbés ou atrophiés par le tissu envahisseur. Une tumeur de la peau de nature malpighienne, par exemple, comprimera et détruira les tissus des glandes sudoripares ou sébacées qui se trouveront sur son chemin sans se les approprier. Inversement le carcinome des glandes sudoripares agira de la même façon vis-à-vis des cellules de Malpighi et des glandes sébacées du voisinage. Ce sont là des laits assez faciles à observer et sur lesquels nous reviendrons bientôt plus au long. Mais pouvonsnous en conclure de ce que nous constatons sur les tumeurs pour ainsi dire adultes sur ce qui touche leur point d'origine ? Pouvons-nous affirmer avec certitude qu'une tumeur qui évolue sous la forme du tissu glandulaire ne s'est pas différenciée primitivement aux dépens d'un bourgeon de la couche basilaire de Malpighi exactement de la même façon que chez un fu'lus de quatre ou cinq mois ? Rien ne s'oppose a priori à une telle supposition et comme (Tune part M. Bard ne porte à l'appui de son axiome aucune observation, comme d'autre part on connaît au contraire des faits précis — sinon dans le domaine néoplasique du moins dans le domaine de l'anatomie générale — qui plaidenl en faveur (rime conception moins exclusive de la spécificité cellulaire nous croyons que Ton doit accepter celle dernière comme une hypothèse vraisemblable tout en se gardant de lui donner une extension incompatible avec les faits d'observation.

La nécessité de l'existence d'un épilhélium préformé au

loti

/. E S c a y ci: ii s É r i r n ii 1 1 a ux

sein clos tissus ou naîtra une tumeur épithéliale, la possibilité d'expliquer les exceptions à cette règle par la démonstration desinclusions épithéliales aberrantes (Malassez i885,Tqurneux et HermàNN i88j), tels sont les faits qui nous permettent de considérer comme extrêmement probable sinon comme certaine la théorie de la spécificité cellulaire au sens large du mot. Rien de semblable ne vient confirmer et étaycr Yomnis celltila e cellulâ ejusdem naturœ de M. Bard; rien ne prouve surtout que la cause d'apparition des tumeurs ne soil justement ou bien le retour en arrière d'une cellule simple ou bien la conservation ; normale des propriétés de la cellule simple chez L'individu en puissance de cancer.

L'une des déductions les plus importantes qui ressort de la spécificité cellulaire, c'est que la néoplasie épithéliale ne peut s'effectuer que dans les organes qui contiennent des vestiges de ces éléments. Une peut rigoureusement se produ ire d'épi thé Moine dans le sein des tissus qui, comme l'os, le muscle, le cartilage, le tissu lymphatique, ne procèdent que de la prolifération du tissu conjonctif. Le carcinome primitif des ganglions lymphatiques si souvent décrit ne peut s'expliquer que par une contusion histologique ou une infection de voisinage provenant d'un foyer dont l'origine a pu être méconnue au début. Les inclusions fœtales, les débris épithéliaux ne se limitent probablement pas non plus aux seuls points où on les a constatés jusqu'à présent. Grâce à la forme souvent embryonnaire de leurs éléments, à leur petit volume, ces reliquats embryonnaires ont dû souvent échapper à l'attention d'observateurs non prévenus ou être confondus avec des éléments d'ordre différent et devenir ultérieurement le siège de proliférations néoplasiques. L'en dot hélium vasculairc ne peut davantage être invoqué comme élément d'origine des véritables tumeurs épithéliales développées dans les tissus normalement dépourvus de tissu épithélial, car. ainsi que nous le verrons tout à l'heure, la cellule endothéliale participe à tous les points de vue des propriétés du tissu conjonctif.

Entre les partisans de l'origine conjonctive et ceux de La spécificité cellulaire, il se trouve un certain nombre d'observa- 1 teurs qui, selon l'expression de Waldkyeh, professent Péclec-

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tisme. Pour ceux-là, les éléments épithéliaux concourent à former les tumeurs épithéliales, niais les cellules conjonctives peuvent aussi v participer pour une très large pari el quelquefois même com plètement.

Dans leur traité classique d'histologie pathologique, MM. Cornil e1 Ranvier ( 1 884) ne se prononcent pas tout à fait formellement en faveur de la spécificité des tumeurs. C'est ainsi, par exemple, que pour ces ailleurs « le développement des épithéliomes lobules s'effectue aux dépens du revêtement épithélial de la peau ou des muqueuses, ou à son voisinage, aux dépens d'un tissu embryonnaire de nouvelle formation ».

Dans ses premiers travaux sur le carcinome, M. Cornil (1864 et 65) admet également la participation des éléments épithéliaux et conjonctifs au développement de ces néoplasmes; mais plus tard, soit dans le Traité d'histologie pathologique, soit dans ses travaux personnels, le savant professeur lui assigne nettement une origine conjonctive.

D'après M. Coiinil, en effet, « les cellules lymphatiques et les cellules plates du tissu conjonctif en s'accroissant et. se multipliant forment les éléments cellulaires du carcinome, tandis que les faisceaux connectifs en constituent le stroma». « Les alvéoles du carcinome se forment d'une manière fort simple : les cellules comprises entre les faisceaux du tissu conjonctif se multiplient, s'accumulent et forment des amas qui restent séparés les uns des autres par les faisceaux, et ceux-ci deviennent le stroma du carcinome. »

Parmi les auteurs qui soutiennent ou qui ont défendu dans leurs écrits antérieurs la théorie de l'origine mixte du cancer, Rindfleisch est un de ceux qui possèdent l'autorité la plus indiscutée ; nous n'avons pas à rappeler ici tous ceux dont les travaux inspirés par les maîtres que nous venons de nommer ont interprété e1 défendu leur enseignement. Nous nous contenterons de citer parmi ceux-ci MM. \\. MAIER (i858), CreiGHTON,

Cha mbard.

M. CHAMBARD (18-9-80), étudiant un cancer de la peau développé dans un molluscum congénital, arrive aussi à La conclusion que l'accroissement de ce cancer ne peul se faire que par la transformation de cellules conjonctives dans le voisinage et que la

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