‹ Les cancers épithéliaux [electronic resource]Chapitre 71 sur 132 · TUMEURS ÉP1T1IÉLIA LES DE REVÊTEMENT · texte numérisé non relu

TUMEURS ÉP1T1IÉLIA LES DE REVÊTEMENT

o-ine dont l'évolution s'effectue dans un sens diamétralement opposé, c'est-à-dire dans le sens embryonnaire.

Les dimensions des cellules de la couche muqueuse de Malpighi, prises dans la zone moyenne chez l'homme, varient entre o""", 008 et o""",oi ■>. ; celles de leur noyau est de omm,oo5 à omm,oo(i. L'épaisseur totale de celte couche prise entre la couche génératrice et le strotttm granulosum varie beaucoup suivant les régions.

Parvenues au terme le plus avancé de leur évolution, les cellules du corps muqueux, tout en conservant leur forme polygonale s'aplatissent notablement, leurs filaments d'union deviennent moins visibles, leur noyau présente moins d'affinité pour les matières colorantes. Elles revêtent peu à peu des caractères spéciaux pour constituer sous forme d'une assise simple ou double le stratum granulosum qui marque la transition entre l'élément vivant et l'élément mort de l'épidémie en voie de rénovation.

Les cellules du stratum granulosum ne sont en effet autre chose que celles du corps muqueux en voie de kératinisation. A ce moment, elles deviennent le théâtre de modifications importantes dont M. Ranvier (1879) a Sll'yi l°s différentes phases. Il a constaté, en effet, que l'atrophie des noyaux et des filaments d'union s'accompagnait du dépôt dans l'intérieur du corps cellulaire d'une substance granuleuse fixant vivement le carmin et à laquelle il a donné le nom d'éléidine. Cette substance, liquide pendant la vie, peut même sourdre du corps cellulaire et se répandre au dehors à la suite des lésions occasionnées à celui-ci par le rasoir.

Le stratum lucidum est une zone mince immédiatement superposée au stratum granulosum et constituée par dos cellules complètement atrophiées, à peine distinctes les unes des autres et présentant encore quelques vestiges nucléaires.

En dernier lieu enfin se trouve la couche cornée formée de cellules aplaties, lamelleuses, kéralinisées, intimement unies <>ntre elles vers la profondeur, se désagrégeant au contraire en larges écailles vers la surface. L'épaisseur de cette couche, considérable en certains points du corps comme à la plante des pieds cl à la paume de la main, OÙ elle peul cANCKns &i>miér.i.\rx. 1 1

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