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IV. — Comment meurent les cardiaques cancéreux

Tous les documents pour fixer ce point sont contenus dans les paragraphes précédents. En mettant de côté les morts par affections intercurrentes, on voit que, d’une façon générale, les cancéreux porteurs de lésions cardiaques bien tolérées, qui sont le plus souvent des aortiques et en particulier des aortiques athéromateux, meurent de leur néoplasme, mais au bout d’un temps plus long que d’ordinaire et sans présenter de généralisation. Les mitraux, qui sont pour la plupart d’anciens rhumatisants, ou bien les individus porteurs de lésions athéromateuses compliquées, de péricardite par exemple, succombent au contraire aux progrès de leur affection cardiaque, en asystolie et avec un néoplasme plus ou moins stationnaire.

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