CHAPITRE III
Pronostic.
L’affection cardiaque s’opposant, dans une certaine mesure, au développement de la tumeur, et cette dernière n’augmentant que dans de faibles proportions la gravité de certaines cardiopathies seulement, on peut dire que le cancer est moins grave chez le cardiaque que chez l'individu normal. Dans la maladie abandonnée à elle-même, la mort survient il est vrai fatalement, mais elle est retardée, et surtout on peut avoir l’espoir, en pratiquant l’ablation chirurgicale, de faire une opération radicale, à la suite de laquelle la menace d’une récidive est réduite à son minimum.