LES TYPES PRODUITS PAR LA PRÉDOMINANCE DE L'INHIBITION SYSTÉMATIQUE
LES MAÎTRES d'eUX-MÊMES LES RÉFLÉCHIS
Les types que nous avons examinés jusqu'ici avaient pour caractéristique principale Tharmonie des systèmes psychiques. Ceux que nous allons étudier à présent auront pour caractéristique la lutte des tendances aboutissant à l'harmonie ou au désordre. Même chez les plus unifiés l'harmonie n'était jamais complète. Supposons qu'une des tendances indépendantes ou divergentes prenne plus de force et se développe par l'effet de circonstances favorables, l'harmonie sera troublée, il y aura probablement lutte et finalement inhibition de Tune des tendances antagonistes. Ce type se rattache ainsi aux précédents, il présente également plusieurs formes. La lulte peut être un moyen d'amener l'harmonie, et résulter de l'action de la tendance dominante; elle peut aussi être produite, d'une manière permanente, par l'opposition de tendances toutes fortes et toutes persistantes.
D'une manière générale on peut dire que les types précédents présentent surtout l'application delà loi d'association systématique et que ceux dont nous allons parler mettent en relief la loi d'inhibition et le fait de la lutte des systèmes. Mais ceci n'est que grossièrement exact. Il faut remarquer que l'inhibition existe dans le premier cas, seulement elle est pour ainsi dire préventive, elle n'agit que sur des tendances latentes, c'est-à-dire sur des conditions insuffisantes de tendance. Elle y est en fait moins imparfaite et c'est pour cela qu'elle y est moins visible.
De même rassociation systématique se manifeste dans le second cas, seulement elle aboutit moins exactement à l'unité générale de l'esprit.
Le premier groupe de ces types de lutte comprendra celui des personnes qui savent se dominer, des « maîtres de soi », des gens qui savent commander à leurs passions. Ce type se rattache étroitement au précédent, et peut y conduire. Il ne se rattache pas moins bien à celui que nous examinerons ensuite, au type de la lutte qui n'aboutit pas à l'harmonie, et il peut y conduire aussi si la volonté de l'individu, si la tendance dominante n'est pas assez forte pour enrayer complètement les passions, si aucune de celles-ci ne peut l'enrayer non plus et devenir à son tour tendance dominante. Il peut arriver que les passions contenues deviennent trop fortes et finissent par rompre la digue, quelquefois aussi elles s'apaisent, diminuent et meurent. Dans les deux cas le type de la personne change. Mais il arrive aussi qu'elles continuent à vivre et à prospérer, malgré la survivance d'une tendance dominante vivace, et le type systématisé de la lutte se conserve alors jusqu'à la fin.
Le type que nous étudions est celui où l'harmonie résulte d'une lutte visible. Cette lutte se produit même chez les personnes que nous rangerions dans la première catégorie, car le type pur n'existe pas. Le Rév. J. Newton, par exemple, écrit, toujours à propos de la mort de sa femme, dans la lettre que j'ai déjà citée en partie: « Bien que je souffrisse beaucoup, je crois qu'un étranger qui m'aurait vu en société ou qui m'aurait entendu prêcher aurait à peine soupçonné ce qui se passait chez moi. »
Il est souvent assez difficile de voir si les passions domptées sont fortes et de reconnaître jusqu'à quel point elles ont résisté. Colerus nous dit bien de Spinoza qu' « il savait admirablement être le maître de ses passions », mais je doute que le sobre et doux Spinoza ait eu des passions bien vives. Il rentre plutôt dans la classe des unifiés. Nous avons des exemples plus nets dans la vie de certains généraux célèbres qui, au début de leur carrière, eurent à surmonter une peur physique assez forte pour marcher à l'ennemi. Il est curieux, d'ailleurs, de voir combien
LES MAITRES d'eUX-MÈMES, LES RÉFLÉCHIS 25
persiste parfois une émolion en contradiction directe avec les habitudes mentales et la tendance dominante, et combien en même temps l'habitude, le métier peut enrayer une émotion assez vive. M. Legouvé raconte l'histoire d'un maître d'armes peu courageux, quoique fort habile, qui, traîné malgré lui sur le terrain, fut sauvé tout à coup, et pour un moment, de sa lâcheté en voyant la possibilité de faire un coup brillant ^ Lamennais, qui fut si violemment catholique et plus tard si violemment révolté, eut des combats intérieurs avant de se faire prêtre. « Vous allez à l'ordination comme une victime au sacrifice, lui écrivait Tabbé Tesseyre ; nous avons célébré notre première messe sur le mont Thabor, pour vous il vous sera donné de la célébrer sur le Calvaire. »
Le type volontaire et dominateur se retrouve assez fréquemment chez les personnalités un peu complexes. Sans doute le type équilibré ou unifié est supérieur, toutes choses égales d'ailleurs, mais les choses sont rarement égales. Dans bien des 'cas la perfection relative est un signe d'infériorité ; cela est vrai, à plusieurs égards, pour l'animal comparé à l'homme, et assez souvent pour l'homme inférieur comparé à l'homme supérieur.
De même que l'organisation sociale contribue à former la personnalité de ceux qui n'en ont pas, elle contrarie la personnalité de ceux qui en ont une. Les conflits des tendances proviennent des circonstances de la vie aussi bien que des oppositions intérieures. Les goûts de bien des gens sont troublés par les conditions de leur vie sans qu'ils puissent ou sans qu'ils veuillent cependant rompre avec leurs contemporains et se retirer du monde. De là des luttes souvent pénibles et l'allure un peu heurtée du caractère raidi par la volonté.
Le type du « maître de soi » comporte bien des variétés et contribue à former bien des traits de caractère secondaires. Il se peut, par exemple, que les passions, les désirs à réprimer ne soient pas très violents et que, en même temps, l'arrêt, l'inhibition, le contrôle se porte sur toutes les manifestations psychiques ou peu s'en faut. Nous avons le type du réfléchi,
(1) Legouvé, Quelques mots sur Vescrime. Article publié dans Vlllastvation.
lie l'homme froid qui retient tous les éclats de sa sensibilité on n'en laisse sortir que ce qu'il juge convenable ou utile. Si le contrôle s'exerce bien on n'aperçoit guère l'hésilation ni la lutte, mais on sent l'individu constamment tendu et sur ses gardes. La prévoyance, la prudence, la méfiance même sont des traits assez habituels chez les personnes qui appartiennent à ce type, ils impliquent, en effet, le contrôle fréquent de l'esprit par lui-même. La tendance qui veut se développer et passer à l'acte est arrêtée, soumise à l'examen du moi, c'est-à-dire étudiée ou sentie dans ses rapports avec toutes les autres tendances que son activité peut favoriser ou gêner. Si le contrôle est rapide il devient presque imperceptible, le type se rapproche du type unifié; s'il se prolonge trop, le type va rejoindre le type hésitant, troublé, indécis que nous examinerons tout à l'heure. On voit en tout cas combien notre type diffère — bien que la limite soit difficile à préciser — du type indifférent qui ne marque rien parce qu'il ne sent rien.
On peut rattacher à ce type des hommes comme Victor Jacquemont, très sensible, dit-on, avec des apparences froides, et Prosper Mérimée, qui, tel qu'il se montre dans ses lettres, tel qu'on nous le dépeint, tel qu'il s'est peut-être plu à se décrire dans quelques-unes de ses nouvelles, a visiblement contenu et réfréné sa sensibilité ^ M. Taine nous a indiqué l'origine possible, ou du moins une des origines de cette tendance. Unjour, dans son enfance, Mérimée, grondé sévèrement, repentant et affligé, entendit, par hasard, quelques mots qui lui firent comprendre que ses parents prenaient bien moins au sérieux que lui la faute et la gronderie; il fut humilié d'avoir montré son chagrin et ne voulut plus être dupe. Remarquons que ce fait montre déjà une grande impressionnabilité et un amour-propre fort développé, qui sont des conditions assez favorables à la formation comme au maintien du type. Dans la seconde moitié de sa vie, Delacroix, paraît-il, devint aussi défiant, se tint
(1) Voir particulièrement les Lettres aune inconnue avec une préface de M. Taine, et, parmi les nouvelles, le Vase étrusque et la Double méprise. Le caractère un peu contraint ne se montre pas seulement par la nature des personnages, mais aussi, presque partout, par la façon froide et précise de raconter.
LES MAITRES d'eUX-MÈMES, LES RÉFLÉCHIS 27
sur la réserve et put se faire soupçonner, à tort, de duplicité.
D'une manière générale ce caractère implique plutôt peutêtre de l'impressionnabilité égoïste que de la sensibilité elTective. Il s'allie facilement à la susceptibilité, à la timidité, à l'orgueil, à l'ironie, à la jalousie, à la rancune, et tend à les pro« duire si les conditions sont favorables ou à les maintenir. Tous les traits de caractère qui impliquent la réflexion et l'arrêt peuvent évidemment être développés par l'habitude et l'inhibitioc volontaire.
Quelquefois pourtant nous voyons une sensibilité très vive et très généreuse maîtrisée par une âme où dominent des tendances et des idées générales très puissantes. Tel fut le cas de Joseph de Maistre ; il est rare de voir des sentiments de famille ■et des passions intellectuelles aussi vifs et aussi sévèrement •contrôlés. Avec une imagination d'idées excessive il est non le plus réservé, il s'en faut, mais peut-être le plus méfiant des penseurs. Il reconnaissait immédiatement, dit M'"® Swetchine, toute proposition qui de près ou de loin portait atteinte au "dogme ^ Ses lettres à ses enfants sont particuhèrement significatives à cet égard. On y voit la preuve d'une tendresse vive •et expansive, d'une familiarité réelle, et l'on sent, en même temps, que pas un sentiment n'est exprimé sans l'assentiment ■de la volonté, sans que le moi tout entier en prenne la responsabilité. A des retours, à des réflexions sur ce qu'il dit, à des remarques incidentes on reconnaît constamment une surveillance continue et peut-être instinctive. Si parfois, dans ses •écrits, il a l'air de s'abandonner, c'est qu'il sait bien que ses idées, ses théories, ses sentiments généraux sont là qui veillent «t ne laisseront rien passer que de bon. Maistre off're un mélange admirable et rare de volonté, de réflexion, d'entrain et •de spontanéité. Même quand il paraît s'emporter, il reste maître de lui, cela se voit de temps en temps dans les dialogues •des Soirées de Saint-Pétersbourg^ et lorsqu'il injurie un adversaire, ce n'est pas sans connaître l'exacte valeur des termes qu'il emploie, sans l'avoir au besoin fait apprécier par des
{!) M^e Swetchine, sa vie et ses œuvres, par le Comte de Falloux.
2 s TYPES PROVENANT DES FORMES d' ASSOCIATION
amis ^ Au reste, tout jeune déjà, Maistre avait montré l'empire des tendances fortes. Son respect et son obéissance pour ses parents étaient absolus. Lorsqu'il jouait étant enfant, et que lemoment de finir la récréation était arrivé, « son père paraissait sur le pas de la porte du jardin sans dire un mot, et il se plaisait à voir tomber les jouets des mains de son fils, sans qu'il se permît même de lancer une dernière fois la boule ou levolant ».
On trouverait souvent de la recherche dans ses lettres. C'est que la recherche est assez naturelle à l'esprit attentif et réfléchi^ à l'esprit qui arrête toutes ses idées, tous ses sentiments au moins assez pour les examiner et se rendre compte de leur portée. Lorsqu'on examine ses pensées et ses désirs, ses actes, ses qualités quelles qu'elles soient, il arrive que l'on s'y complaît; lorsque l'on s'y complaît on n'est pas loin de se plaire à les mettre en relief et parfois de désirer que les autres prennent goût à les admirer. Heureusement la réflexion est parfois aussi un moyen de se corriger de ce travers ; on comprend que selon les dispositions de l'esprit elle puisse produire des efl'ets très diff'érents qui n'en proviennent pas moins d'elle, dans une certaine mesure, comme d'une cause unique. La même tendance à la réflexion qui inspirera l'idée de nouveaux supplices à uiï despote, fera naître aussi des raffinements de dévouement che^ celui qui sera naturellement dévoué. Ce que tous ces traits secondaires auront de commun c'est la recherche et la réflexion dérivant de l'arrêt et du contrôle exercé par l'esprit. Seulement l'absence apparente de la recherche, son absence réelle aussi peut être le résultat de la recherche même et de la volonté qui arrive en certains cas à supprimer ce trait de caractère tout comme un autre.
A ce type des « maîtres de soi » nous pouvons rattacher à certains égards les ascètes et les analystes d'eux-mêmes. Nous retrouverons plus loin l'ascétisme envisagé comme tendance
(1) Voyez, par exemple, les Lettres à M. Déplace. Voir surtout : Lettres et opuscules du comte Joseph de Maistre, précédé d'une préface par son fils, le comte Rodolphe de Maistre. J'ai examiné avec plus de développements l'intelligence et le caractère de J. de Maistre dans mon essai sur Joseph de Maistre et sa philosophie. Paris, Alcan, 1893.
LES MAITRES d'eUX-MÈMES, LES RÉFLÉCHIS 29
concrète. Je veux ici faire simplement remarquer qu'il implique «ne certaine forme d'inhibition et d'arrêt: l'arrêt porté sur toute une classe de tendances naturelles, choisies plus ou moins arbitrairement, par une tendance maîtresse. C'est un état que la morale ne devra cesser de recommander, sous une forme ou •sous une autre, tant que notre nature n'aura pas atteint la pureté parfaite. «Sans l'abstinence, disait dernièrement Tolstoï, il n'est pas de vie morale possible... L'abstinence est l'affranchissement de l'homme de la lubricité et sa soumission à la sagesse ; mais l'homme a de nombreuses passions, et pour qu'il lutte contre elles avec avantage, il doit commencer par les fondamentales, celles qui en engendrent d'autres plus compliquées... Dans notre société la première vertu, l'abstinence, est absolument oubliée, de même qu'est méconnue la progression nécessaire pour acquérir cette vertu; le jeûne est absolument abandonné ; on le considère comme une superstition stupide -absolument inutile. Et cependant, de même que la premièi^ condition d'une vie morale est l'abstinence, la première condition de l'abstinence est le jeûne^ .» L'ascétisme n'est pas aussi -absurde qu'on le croit dans certains milieux intellectuels. Il peut être un moyen très efficace de renforcer la tendance qui l'inspire. Une privation, une souffrance raffermiront quelquefois l'esprit et l'harmoniseront. Mais la théorie précise de l'as- <îétisme bon est très délicate, et d'ailleurs, je n'ai pas à me placer ici au point de vue de la morale.
Le renoncement sous toutes ses apparences se rattache à la même forme mentale. Il consiste essentiellement dans l'arrêt voulu des tendances naturelles. La vie des saints en offre de fréquents exemples, et la tendance à acquérir cette disposition d'esprit se voit assez fréquemment chez ceux qui ont besoin d'exercer leur volonté, d'apprendre à se dominer. Quelquefois aussi cette tendance se manifeste par une action positive plutôt que par une abstention. M"^*' Swetchine, dans sa jeunesse, desirait vivement une montre, son père la lui promit. .« Les jours d'attente se passèrent sans sommeil, et en proie à une
(1) Tolstoï, Notre alimentation. Revue scientifique, 20 avril 1892.
30 TYPES PROVENANT DES FORMES d'aSSOCIATION
fiévreuse préoccupation. La montre fut reçue et portée avec des transports dejoie, puis, tout d'un coup^ uneauire pensée saisitla petite Sophie : Il y a quelque chose de plus beau qu'une montre, se dit-elle, ce serait d'en faire volontairement le sacrifice. Aussitôt elle court vers M. Soymonof (son père) et lui remet l'objet si passionnément désiré, en lui avouant les motifs de cette subite détermination ^ » Une autre fois elle résolut de vaincre sa répugnance pour des momies placées dans le cabinet de son père : elle entra dans la pièce qu'elle désirait tant éviter, alla droit à /a momie la plus proche et l'embrassa jusqu'à ce que, épuisée, elle tombât sans connaissance.
Les maîtres d'eux-mêmes deviennent facilement les maîtres des autres ; le type de l'arrêt systématisé peut conduire, quand les sentiments sont ardents, à un despotisme assez lourd, de même, au reste, que le type unifié. Il y a dans l'âge mûr de M"*® Swetchine une autre histoire qui ressemble à la première. Seulement, au lieu de renoncer elle-même à la montre, elle y fit, dit-on, renoncer son vieux mari qui y tenait beaucoup^. Le despotisme, l'autoritarisme, suppose généralement, en efi'et, l'arrêt des désirs d'autrui représentés dans notre conscience.
Enfin nous pouvons rattacher aux « maîtres d'eux-mêmes )), pour la prédominance des actions d'arrêt, les analystes d'euxmêmes. C'est une autre variété du même type qui ne diffère que par un point de la première. Au lieu que la réflexion conduise toujours à l'acte, ici elle l'empêche souvent, elle devient un but en elle-même. La différence ici n'est pas tant dans la forme générale de l'association que dans les tendances concrètes par lesquelles elle se manifeste. Aussi je n'insiste pas ici sur le type du réfléchi que nous retrouverons en étudiant les formes de caractère dues à la prédominance de telle ou telle tendance dans la deuxième partie de ce travail. Je me borne à indiquer la part qui est due dans ce type à l'arrêt des tendances. Comme exemple du type je citerai Stendhal, Baudelaire. Les retours sur soi de Stendhal sont continuels. « Tous mes propos
(1) M""* Swetchine, sa vie et ses œuvres, publiées par le comte de Falloux, 14-25.
(2; Sainte-Beuve, Nouveaux lundis.
LES MAITRES d'eUX-MKMES, LES RÉFLÉCHIS 3|
d'amour avec elle oat été joués, écrit Stendhal dansson journal, il n'y en avait pas un de naturel. Tout ce que je lui disais était du Fleury tout pur ; j'aurais presque pu indiquer la pièce où je prenais chaque geste, et cependant je l'aimais ; fiez-vous ensuite à l'apparence M » Au reste, entre ce type qui conduit facilement au type de contraste et le précédent, représenté, par exemple, par Mérimée, il n'y a pas de différence bien grande. Stendhal d'un côté, Mérimée de l'autre semblent bien aussi à la limite de leurs groupes. Stendhal semble avoir quelque chose de moins net dans l'action, de plus hésitant, mais ceci demanderait à être vérifié plus minutieusement, si l'importance en était plus considérable.
Des derniers types que nous venons de voir nous passerons aisément à ceux en qui la coordination reste très imparfaite, et où les tendances, sans se réduire l'une l'autre, dominent tour à tour. C'est un degré de plus vers l'incohérence. On peut remarquer déjàl'impuissance du frein moral àassurer la systématisation psychique chez les réfléchis. Mais chez les types troublés que nous devons étudier, le jeu de l'association systématique et de l'inhibition produit très fréquemment des efl'ets marqués de contraste. Nous les retrouverons donc dans un nouveau chapitre.
(1) Stendhal, Journal, p. 141.