LE COMTE, LA COMTESSE NEFASTO ET JULIE
par la droite , LES PRECEDENS.
NEFASTO (d'un air soucieux, à ces dames).
Ici nous serons en liberté(En apercevant le marquis, et on s'avaii-
çaiit vers lui, en même temps que celui-ci s'avance vers Nefasto. ) Un mO-
ment, mes amies. (Bas au Marquis.)Vous allez être content. Monsieur; je vais m'acquitter des ordres du roi; je vous le déclare pourtant, c'est à contre-cœur, et pour donner à Sa Majesté la plus forte preuve de mon dévouement, que j'exécute ces ordres; mais le roi a parlé, il ne me reste plus qu'à obéir (à part), dût-elle, cette obéissance, abréger mes jours , en causant le désespoir de ma fille.
LE M.\RQUIS (bas).
Je m'en rapporte à vous, mon cousin, du soin de
mon bonheur. (Eu letiranlàl'icart, baissant encore plus la voix, et
eu iociiquautsiniscaiciii) Méfiez-vous dc cçt hommc-là; il