LES CARE OIN ARI
FRUGONI (après avoir examiaë ces dames , el ea s'avacv.iiU par la Jroile, bas à Celliui , à Edmond , elc. )
Madame Nefasto et sa fille.
EDMOND (à pari),
Ciiel ! la VOICI. (CellinietSiniscalcLiconlinucaldeluirecommau
der le silence. )
FRUGONI (bas).
Faudra-t-il ajourner?
SINISCALCHI (bas).
Ajourner! et pourquoi?
CELLINI fbns).
Nous nous réglerons d'après les évèneuiens.
( Entrent Charles el Buonaroli par la droite. )
BUONAROTI (bas à Charles , en le retenant ).
Arrête, Charles
CHARLES (bas).
Ne l'espère pas j'ai été fils avant d'être cav-
bonaro.
JULIE ( bas à sa mère).
0 ma mère! laisse-moi aller, encore une fois, tâcher de fléchir mon père.
MADAME NEFASTO ( bas ).
Eh bien , ma fille! rentrons; renonçons à notre projet; viens, en signant un contrat odieux, donner un éternel adieu à Edmond; viens, et tu partageras après -demain la couche de V adorable Pietra-Catella : choisis , ma fille , Edmond et la fuite, ou Pietra-Catella en restant.
JULIE (en s'abaudonniiul entre les bras de sa mère ).
0 ma mère ! ô mon pauvre père !