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On je voit, l’'auscultation du cœur chez un choréique doit être minulieuse et fréquemment répétée. Ajoutons qu'il est en outre des eas (41,11 °/, sur 27 cas de notre statistique personnelle) où souffles cardio-pulmonaires et souffles organiques existent de pair chez le mème
malade.
Arythmies et chorée du cœur.
Il est un autre trouble fonctionnel, associé ou non aux souffles anorganiques, et qu'il n’est pas exceptionnel de rencontrer au cours de la chorée : c’est l’arythmie, avec ou sans tachycardie. Sur 55 chorées, nous l'avons trouvée 2 fois, c'est-à-dire dans 3,63 °/, des cas. Nous voulons parler ici d’un certain degré d'arythmie, accompagné parfois d’une dilatation légère du cœur, si légère que la production des souffles, s’il en existe, ne peut relever du mécanisme invoqué par Ollivier. Ces arythmies, peu marquées, nous le répétons, ont une pathogénie mal élucidée. Il est permis de se demander s'il n’existerait pas un certain trouble de l’innervation dû à l’action d'un agent toxi-infectieux sur le myocarde. Ceci n’est qu’une simple hypothèse. Un grand nombre d’entre elles d’ailleurs sont de l’ordre des arythmies physiologiques et sont, par exemple, des arythmies respiratoires. Celle-ci est extrèmement fréquente chez l’enfant. Mackensie croit à son existence chez les sujets normaux dans une proportion de 30 à 40 °/,. Ragnar Friberger, visitant 321 enfants de 5 à 44 ans, l’a cons-