‹ Les carnets de Georges LouisChapitre 16 sur 35 · Entre crochets carrés dans le texte · texte numérisé non relu

Entre crochets carrés dans le texte

Faubourg, et que le second ne soit pas en reste de démarches. 1

Le premier invoque son don de sSo.ooo francs qu'il a remis de la main à la main à l'honnête Hamon.

Le second fait valoir surtout le sacrifice de plusieurs millions qu’il aurait fait en refusant jusqu’à présent, au nom de son frère et au sien, de vendre à une banque allemande les actions des Quais de Constantinople qui leur viennent de leur grand-père. Son insistance prend des airs de chantage. He has been told que, s’il faisait réellement un sacrifice, il lui en serait certainement tenu compte, mais qu’on ne croyait pas qu’il pût disposer des actions provenant de son grandpère, attendu que, au moment du contrat passé avec la Banque Ottomane par la Société, Michel a bloqué ses actions à la Banque de France et a fait à la Banque Ottomane une promesse de vente réalisable au plus tard en 1917 , et que par conséquent ces actions ne peuvent être cédées à une Banque allemande. S’il y avait un doute à ce sujet, l’affaire ne pourrait être portée que devant les tribunaux français puisqu’il s’agit d’un contrat entre citoyens français, [oui, pour le contrat entre Michel et la Banque de France, mais pour le contrat entre la Banque Ottomane et Michel 1 ?]. Toutefois, a-t-on ajouté, comme en renonçant à prolonger la discussion vous feriez preuve d’une certaine bonne volonté, elle pourra être reconnue par nous au moyen d’une proposition de Légion

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