CHAPITRE II. — PROPRIÉTÉS GÉOMÉTRIQUES
Pascal dans lequel la somme des nombres d'une ligne horizontale de rang n équivaut précisément à 2".
Mais on observe que les divers carrés obtenus sont semblables deux à deux (positions de rotation et de symétrie), chaque combinaison reproduisant le même effet que celle de notation complémentaire facile à préciser, ce qui ramène en définitive le nombre de variantes réellement
différentes, en y comprenant le carré d'origine, à —= 2<^~*^, c'est-àdire à
1 * pour n pair,
2 2 pour n impair.
Si /i = 4 on obtient 2* = 2 variantes, c'est-à-dire une seule différente du carré donné ;
Pour /^ = 5, une seule encore ;
Pour n = 6, trois nouvelles ;
Pour /i = r, trois nouvelles ;
Pour 71 = 10, quinze nouvelles ; etc.
En appliquant cette transformation, après l'échange des quartiers, on obtient autant de nouveaux carrés.
Pour le carré simple de 4 par exemple, l'application successive des deux méthodes produit trois autres carrés magiques.
Transformations par équivalences simples ou composées.
Les transformations de ce genre, générales, en ce sens qu'elles s'appliquent à des carrés de toutes racines, ne trouvent cependant leur application que dans les figures, très fréquentes d'ailleurs, dont les éléments se prêtent à certains groupements équivalents.
Par exemple, si dans deux rangées quelconques h^U {fig, 85) les sommes de I, 2, 3, ... éléments, n'appartenant pas aux diagonales, situés sur les mêmes colonnes C, C, C", sont égales entre elles, comme
on peut déplacer, d'une rangée à l'autre, les éléments correspondants et obtenir par équivalence simple un carré magique différent du premier (»•• 86).
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