PRONOSTIC
D’après les classiques, le pronostic de la fièvre de Malte est, en somme, relalivement bénin, quoad vitam. La mort est, en effet, l'exception.
Par contre, le pronostic reste réservé quant à la durée de la maladie qui peut, par reprises successives, persister plusieurs années. Jamais inférieure à deux ou trois semaines, elle est de trois mois en moyenne. La convalescence est longue et peut être compliquée de furoncles, d'abcès sous-cutanés à évolution lente et contenant le micrococcus melitensis ; de parotidite, de mastoïdite, et surtout d’une série de troubles sensitifs : céphalée, douleurs dans la région lombaire ou dorsale, à la nuque, et même névrite pouvant se lerminer par la paralysie et l'atrophie des muscles. On a observé aussi la tuberculisation secondaire. Les malades restent, pendant des mois, impropres à toute espèce de service, incapables de travailler
La mort est le fait, soit d’une forme maligne, soit de l'épuisement dans les formes prolongées.
Les affections antérieures, rénales, cardiaques ou pleuro-pulmonaires aggravent le pronostic.
De nos cinq cas relatés, quatre se sont terminés par
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