RATES
le Nord de la France, ainsi qu'en Belgique, et a abattu ou dépecé toute espèce d'animaux, entre autres, de temps en temps, des chèvres. Or, il a, comme beaucoup de ses camarades, la mauvaise habitude, pendant son travail, de mettre dans sa bouche son couteau plein de sang. De plus, il se sert, pour manger, du même couteau qu’il emploie pour. travailler. Nous croyons qu'il s’est infecté ainsi, avec du sang de chèvre(ou peut-être d'autres animaux, car divers animaux domestiques peuvent être infectés par le micrococcus melitensis), soit par la voie buccale, soit par quelque écorchure, ou peut-être même quelque piqûre ou coupure insignifiante qu’il a pu se faire avec son couteau. Quant au lieu et à la date
de la contamination, ils restent absolument indéterminés.
Chez notre malade, rien dans les antécédents ne pouvait attirer l'attention du côté de cette fièvre ;il était incapable de fournir aucun renseignement utile sur l’évolution antérieure de son affection, et les symptômes qu'il accusait à son entrée n'étaient propres qu'à noûs dérouter, Nous avons pu cependant, uniquement d’après les données cliniques, en rapprochant de la courbe fébrile les sueurs profuses présentées par le malade, considérer, dès le dixième jour, le diagnostic de la fièvre de Malte comme le plus satisfaisant, etle contrôle bactériologique nous a donné raison.
Il est vraisemblable que la maladie est moins exceptionnelle en France et même à Paris, qu'il ne paraît.
Il faut donc y penser ; nous ajouterons : y penser de bonne
heure ; etnon pas seulement en désespoir de cause, alors
TNT EeS
ES HOPITAR EE ee
ASE Eu È : ! è È
AR RE ER et LE PR LUe
DORE ESS SPRL PS DIM PURES AUPL LEVEL ie EU D En EE TP | SO AR EUQUES LU Ca he EE AR LE PRE ER PT Tu Nr ee 4 [