ÉVOLUTION
Le début de laffection est, en général, insidieux, moins trainant cependant que dans la fièvre typhoïde.
D'après Bensis, au contraire, la maladie débuterait brusquement par une série de frissons répétés pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines.
Dans les observations [IV et V, le début est noté ; dans l'observation IV, l'invasion paraît durer quatre ou cinq jours. Dans l’observation V, au contraire, l’état général était atteint depuis un mois environ lorsque le malade se décidé à entrer à hôpital. Cette période de début est caractérisée par des frissons, des maux de tête, des troubles digestifs et des mouments fébriles. Il ne semble pas qu'on ait observé de l’insomnie : mais Durand de Cottes a signalé des épistaxis.
La période d’état est caractérisée par la succession des ondulations fébriles séparées par des intervalles plus ou moins longs, s’accompagnant des principaux symptômes que nous avons analysés en détail (sueurs, arthralgie, névralgie, orchite, anémie).
La terminaison est annoncée par l'éloignement des poussées fébriles, la durée plus longue des périodes
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