‹ Les cas de fièvre de MalteChapitre 9 sur 32 · SEE · texte numérisé non relu

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intermédiaires, la diminution de l'intensité de la fièvre.

Peu à peu, la température se rapproche définitivement de la normale ; une poussée fébrile se produit encore par ci par là pendant un ou deux jours, puis tout finit par rentrer dans l’ordre.

La durée de la maladie est variable, le plus souvent extrêmement longue. Il est classique d'attribuer à certains cas de fièvre de Malte une durée de plusieurs mois, même de plusieurs années. Dans les observations I et IT, l'affection se renouvela pendant plusieurs mois ; dans l’observation IV, le malade ne fut guéri qu’au bout de cinq mois ; dans l'observation V, il fallut trois mois pour arriver à la guérison.

La terminaison peut être fatale : mais aucun des

cas que nous avons rapportés n’a abouti à la mort.

Cependant, la convalescence est longue, et le retour à la santé toujours lent à se produire.

À partir de ce moment le malade peut être considéré comme immunisé ; pourtant certains auteurs admettent (Basset, Smith), au contraire, une prédisposition conférée par la première atteinte ; Eyre

l'aurait été atteint deux fois à deux ans et demi d’in-

tervalle.

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