‹ Les Catacombes de Rome et la doctrine catholiqueChapitre 13 sur 14 · II · texte numérisé non relu

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toujours bien marquée. Les premiers sont docteurs^ prêlres, pasteun; les seconds sont auditeurs^ laïques^ simple$ fidèles; chacun des deux ordres est soumis en outre au gouvernement de Jésus-Christ et du Saint-^Esprit.

C'est pourquoi le Christ est représenté transmettant la loi nouvelle à ses apôtres sous la forme d un volumen; il les envoie comme prédicateurs, leur donne le pouvoir sacerdotal et judiciaire. De même que le Christ envoie les Apôtres, ainsi Tévêque donne plein pouvoir aux clercs inférieurs, qui, comme l'indiquent un grand nombre de plaques tumulaires, remplissent leur charge sur l'ordre de révoque ou du pape, IVSSIONE EP. ou PP.

Les laïques sont les fidèles, les frères ; nulle part on ne leur donne le nom â! ecclésiastiques ou de prêtres. Il n'y a pas de protestation plus énergique contre la doctrine d'une prétendue souveraineté de la communauté chrétienne j que cette fréquente reproduction du Bon Pasteur avec ses brebis, qui montre si clairement la différence et les rapports réciproques des^ états divers dont se compose la hiérarchie

ecclésiastique. Le chalumeau du berger rappelle la mansuétude du docteur; la houlette, Tautorité du iupérieur; le vase de lait, la di« gnité du prêtre^ comme nous aurons plus tard Toccasion de nous en convaincre. Une brebis très-simplement dessinée sert d'ornementation à plus d'un tombeau, et semble dire que l'âme fidèle fait encore profession, jusqu'au sein de la mort, d'une inviolable obéissance envers l'autorité ecclésiastique.

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XVIt rriMMBté ém 8l«s« de Bamc.

L'image du Bon Pasteur, ou plutôt du seul pa$teur et du seul Irovpeau, amène naturellement nos études vers la doctrine de l'unité de l'Église et vers le sommet de sa hiérarchie, !a primauté du Souverain Pontife. Il n'y a pas dans ta doctrine catholique de dogme plus

clairement ni plus expressément proclamé par les témoignages épigraphiques des Catacombes. Et avant tout, ils mettent pour toujours hors de toute contestation la venue et la mort de saint Pierre a Rome. Une longue série d'images symboliques montrent à tous lesyeux la suprême autorité, dans l'Église, confiée à saint Pierre. Ce n'est pas sans une profonde émotion qu'on les considère, et il devient impossible de ne pas reconnaître dans leur conservation une intention providentielle. Le fait seul de voir déjà, au premier siècle, les images des apôtres Pierre et Paul, fondateurs de l'Église romaine, se succéder d'âge en âge sous un type invariable qui en fait évidemment des portraits, jette sur le rang privilégié qu'ils occupent une éclatante lumière. Toutefois leur position privilégiée est mieux déterminée encore. Ainsi, nous les voyons dans la Catacombe de Domitilla représentés auis à côté du Sauveur, tandis que les autres apôtres se tiennent debout. Quand les princes des apfttres apparaissent seuls, $aint Pierre a le pas sur mint PauU Tantôt c'est la place d'hon-

neur qu'il occupe, ou bien il se tient d'un pas en avant ; tantôt il est couvert d'ornements particuliers, par exemple, d une étole enrichie de pierreries, ou assis sur un trône, pendant que Paul occupe un siège ordinaire.

Les représentations symboliques ou allégoriques font ressortir avec une évidence frappante le dogme de la primauté de Pierre.

Elles forment, pour ainsi dire, un traité cowplet sur ce sujet. Sous les traits de Noé il apparaît comme le chef de la nouvelle race sauvée de la mort; dans Abraham sacrificateur on le voit remplissant les fonctions du souverain pontificat, du sacerdoce suprême^ au nom et à la place de Jésus-Cfhrîst, et père d'une innombrable postérité; dans Moïse enfin, que saint Augustin appelle la figure la plus brillante et la plus exacte de Pierre, il se montre comme docteur des docteurs, comme législa-^ leur suprême et comme juge infaillible. Que Moïse dépose sa chaussure en présence du buisson ardent , pendant que la main de Dieu sortant d'un nuage est étendue sur sa tête, ou qu'il soit debout sur le Sinaï, recevant de la

main de Dieu les Tables de la hi^ il représente toujours la vocation de Pierre comme prédicateur, propagateur et interprète de la tot nouvelle. Lorsque Moïse frappe le rocher au désert — et cette représentation significative est encore corroborée par Tinscription PETRVS qu'on y rencontre une fois — et que Teau jaillit en abondance, il faut y voir le résumé des prérogatives de Pierre. Ainsi, sur un grand nombre de fresques, de sarcophages et de coupes, on voit le Christ avec un roseau ou un' sceptre, emblème de son autorité et de sa puissance royale^ opérant différents miracles. A cette image fondamentale il faut réunir trois autres scènes qui l'accompagnent et qui s'y rapportent :

1) Le Christ donnant son sceptre à Pierre, qui tient son doigt sur ses lèvres; à sa droite on aperçoit le coq ;

2) La captivité de Pierre ;

3) Pierre frappant le rocher de son sceptre et en faisant jaillir l'eau.

Cette 'trilogie est une véritable illustration du passage de l'Évangile de saint Luc : Ego

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rogavi proie, etc. (Luc, xxii, 32). C est h faiblesse de Pierre dans le reniement, sa force dans sa profession de foi et sa vocation à devenir le rocA^r d^ l'Église, c'est-à-dire la pierre fondamentale et la source de toute juridiction et dispensation des grâces. De même que Moïse fut le conducteur de Tancien Israël, ainsi Pierre est le guide du nouvel Israël {S. Prudence), ou du peuple chrétien. Le premier est le chef de la Synagogue; le second est le chef suprême de FÉglise. De même que le premier fut le législateur et le magistrat suprême de TAncien Testament, ainsi le second a dans le Nouveau Testament les mêmes prérogatives. Lui qui est «pierre», il frappe avec son sceptre, c'est-à-dire dans la plénitude de la souveraine puissance, sur la pierre par excellence de l'Église, qui est Jésus-Christ, et en fait jaillir reau salutaire de la vraie doctrine et des sacrements ; il la distribue pure et claire à tous les peuples, qui meurent de soif dans le grand désert du paganisme. C'est ainsi que cette image typique de Moïse de-

vient^comme un miroir lumineux, qui reflète

admirablement tous les rayons resplendisuiDls de la prérogative pontificale et bod triple pouvoir de suprême docteur, de suprême pasteur et de chef suprâme dans toute l'Église.

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Considérons un autre sujet représenté sur une coupe. Le Christ se tient debout sur une montagne d'oii sortent sept rivières et donne à Pierre un rouleau de papier sur lequel on lit : " Le Seigneur donne la loi. » Le prince des apôtres reçoit le papier, comme il reçoit ail-

leurs les cfe/i, en présentant les plis de son manteau, comme signe de respect. C'est ainsi que les gouverneurs avaient coutume de recevoir leurs instructions des mains des empereurs. 11 est évident que. Tartiste chrétien a voulu représenter la promotion de Pierre au rang de lieutenant^ de vicaire de Jésus-Chriit sur la terre, de même que la collation solennelle de la suprême puissance dans TÉglise est symbolisée par la montagne aux sept sources, ainsi que par le palmier chargé de fruits. Les siguifications de ce dessin sont loin d'être épuisées. Pierre porte la croix mr »es épaules ,* or, les SS. Pères la regardent, d'après Isaïe (ix, 6, et xxii, 22), comme le signe de la puissance et de la souveraineté. Enfin, pour montrer que cette puissance royale n'appartient qu'à Pierre et non aux autres apôtres, saint Paul est placé en face de lui de telle sorte que le Christ, qui semble parler, donne à tous deux la mission apostolique de prêcher, mais à Pierre seul le diplôme et le sceptre royal. Donc l'Église, royaume du Christ, a dans la personne de Pierre un chef, un gouverneur^

un vicaire de Jésus-Christ ; et, si on la considère comme une arche et comme un navire^ Pierre en est le pilote. Sur une lampe de bronze, ornée de sculptures, qui a la forme d*un vaisseau aux voiles déployées, Paul est à la quille, mais Pierre tient le gouvernail. Au mât est suspendu un tableau avec Tinscription déjà connue : « Le Seigneur donne la loi. » D'après l'interprétation symbolique, Paul est un héraut à la voix puissante dans l'Église ; mais la main dirigeante, mais la sagesse législative de Pierre la conduisent sûrement à travers la mer orageuse de ce monde au port de Téternité. Une autre représentation symbolique mérite aussi notre attention. Nous la rencontrons sur plusieurs sarcophages et peintures murales, en particulier dans la Catacombe apostolique de Domitilla.

Dans Tune de ses galeries, une fresque représente Élie enlevé au ciel, et laissant son manteau à Elisée^ qui le reçoit les mains enveloppées. La transmission du manteau d'un prophète, d'un docteur ou d'un saint passait, chez les anciens, pour le signe d'une légitime

succession, d'un remplacement régulier.

On devenait par là héritier de son esprit:

aussi les élèves de Técole prophétique crièrent-ils à Elisée que Tesprit d'Élie reposait sur lui. Ce fait nous découvre le sens de l'image. Sous la figure d'Élie il nous montre le Sauveur transmettant son manteau au nouvel Elisée le jour de son Ascension, c'est-àdire donnant à Pierre son pallium, et avec lui la plénitude de la souveraineté et de la puissance dans TÉglise; de sorte que les élèves de Técole prophétique chrétienne, les fidèles, s'écrient avec admiration : « L'esprit de Jésus-Christ repose sur Pierre et sur ses successeurs! » C'est ainsi que la pri-mauté des souverains pontifes se trouve constatée de la manière la plus frappante dans l'ère apostolique. Entrez en esprit dans ces vénérables cryptes pontificales des Catacombes du Vatican et de Saint-Calliste, et comptez les tombes : vous n'en trouverez pas une qui ne soit illuminée des rayons du martyre ou de la sainteté. Certes, c'est bien là le pontificat suprême, qui couronne le chef de la

hiérarchie de l'auréole céleste de la foi, de ' la fidélité pastorale et de la vertu : c'est cette dignité qui est gravée en lettres lumineuses sur le tuf des Catacombes, de même qu'elle brille à la voûte intérieure de la coupole de Saint-Pierre, avec une majesté tranquille, dans cette immortelle promesse : « Tu es pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église! »

Lf^fllite romaliic,

L^Église catholique ressemble à une cathédrale immense qui contiendrait un nombre de nefs égal à autant de peuples chantant les louanges de Dieu sous ses arceaux. Au centre est la ville de Rome, la ville choisie de Dieu, qui porte Tautel et le trône du Souverain Pontife. Le « Saint des saints» est naturellement sous la protection spéciale de Celui qui a bâti cette église mystique, c'est-à-dire, pour parler comme saint Cyprien, « TÉglise romaine est depuis le commencement la pierre fondamentale de TÉglise universelle, elle est la première et la principale Église, à laquelle l'infidélité ne murait avoir d'accès, » Cet éloge constate d'une manière remarquable une par-

lOii LES CATACOMBES DE ROMB, ETC.

ticularité des inscriptions tumulaires romaines. La plupart des tombes de la primitive Église portent la sainte salutation de la paix. Or, comme les autres Églises étaient à cette époque souvent affligées par Thérésie, le schisme et l'apostasie, on avait coutume de donner aux mourants le baiser de paix en signe de leur fidélité à TÉglise et d écrire sur leur tombe : « // mourut en paix ; — il obtint la paix (avec TÉglise). » Il en est autrement à Rome. Les milliers de salutations de paix qu'on y trouve disent simplement : Il repose^ il dort^ il est déposé dans la paix. Elles ne peuvent avoir trait à la paix avec l'Église^ mais uniquement à la paix éternelle et céleste^ — attendu que jamais Thérésie n'est devenue i dominante et victorieuse à Rome.

ConseUbi éTangéli^nes,

L'Église est uq corps divinement organisé, dont la primauté du pontife romain est le couronnement. La sanctification de ses membres en est le but et le fruit. De là cette addition significative sur les tombeaux des martyrs :

mnts témoins du Christ jusqu'au sang. Ce zèle pour la sainteté s'alimente dans la par^ faite imitation de Jésus-Christ, c'est-à-dire dans Tobservance des conseils évangéliques on vœux de religion. L'Évangile des réformateurs du seizième siècle les a rejetés comme une duperie et un pacte diabolique. Voyons si les premiers adeptes de TÉvangile du Christ ont nourri cette horreur que les natures vicieuses seules peuvent éprouver à Tégard des fleurs

les plus parfumées de la sainteté, à l'égard des plus hautes et des plus nobles vertus. Les Catacombes prouvent indubitablement le contraire. Rien de plus connu que les ascètes chrétiens déjà célébrés par saint Justin et qui sont les ancêtres des moines. Ils portaient publiquement le manteau des philosophes, vivaient dans la pauvreté volontaire, dans le renoncement et la continence. C'est parmi eux que Ton choisissait surtout les évêques et les clercs. Les témoignages au sujet des femmes qui se vouaient à Tascétisme sont plus précis encore : c'étaient les vierges consacrées et les veuves. Sur les tombeaux elles sont ap* pelées f)iergesy vierges de bieti, vierges saintes^ consacrées^ bénies de Dieu^ sermnîes du Christ^ saintes, pieuses veuves, veuves de Dieu : — <( Ici repose Victoria, la vierge de Dieu.

— * Varrenius Filumenus élève (ce monument) à sa fille, servante de Jésus Christ, ANCILLA. — Ici sommeille en paix Aufenia, vierge consacrée. — A la très courageuse vierge Faus* tina. VIRG, FORTISSIMiE. — A la digne et méritante vierge Adeodata ; elle repose ici en

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paix par la volonté de son Christ, c'est-à-dire de son divin Époux, — Dans cette tombe sommeille la jeune vierge consacrée^ Alexandra, qui, reçue au ciel, a mérité d'aller au-devant du Christ. PVELLA VIHGO SACRA.— Eusebia, Jeune fille comacrée au Seigneur^ a mérité comme les vierges sages d'avoir le Christ po^tr fiancé. SACRA DOMINO PVELLA. — Le 31 mai s'endormit Pretiosa, jeune fille de douze ans, vierge servante de Dieu et du Christ. » Ce que disent les inscriptions sur le marbre, les peintures et les scènes symboliques ne l'expriment pas moins bien, à leur n:anière.

C'est ainsi que, sur la tombe d'une certaine Laurentia dans le cimetière de Sainte-Agnès, à côté de son image peinte dans l'attitude de la prière, nous voyons les vierges sages représentées deux fois : la première, elles vont au-devant de VÉpoux avec des flambeaux ; la seconde fois, elles célèbrent dans le ciel les noces de TAgneau : c'est évidemment une explication de la vie terrestre et de la vie céleste de Laurenlia*

Un arcosolium découvert depuis peu dans

le cimetière de Sainte-Cyriaque est plus remarquable encore. Le cintre de la niche tumulaire porte au milieu le Sauveur. A sa gauche sont les vierges folles avec les flambeaux éteints et inclinés vers le sol ; à sa droite sont les cinq vierges sages, qui élèvent leurs flambeaux allumés vers le ciel et sont invitées par lui aux noces. La voûte contient, d'un côté, la prédiction de la chute de Pierre^ comme symbole de la foi et de la vigilance nécessaire pour la conserver; de l'autre côté, la rosée céleste de la manne. Le milieu est occupé par le portrait priant de la défunte elle-même, et, de chaque côté d'elle, on voit un saint qui soulève légèrement le coin d'un rideau. Enfin le mur lui-même, immédiatementau-dessus du tombeau, laisse voir encore des traces d'une image de la Madone avec les trois Rois. Voici l'explication de ce mausolée si richement orné : la défunte a su se conserver comme une vierge sage, active dans sa charité ; conduite par la foi et la vigilance^ fortifiée par la manne de t Eucharistie ^ elle s'est rendue digne par la protection de Marie

d'être invitée aux noces par TÉpoux et d'être conduite par les saints dans la chambre nuptiale du ciel. La plus importante représentation qui se rapporte au sujet qui nous occupe se trouve dans la Catacombe de Sainte-Pris^ cille, toute remplie des souvenirs de la sainte Vierge. Dans une niche voûtée, à côté de la %ure priante de la défunte, apparaît à gauche Marie avec le divin Enfant; à droite, sur un siège épiscopal, un vieillard imposant le voile à une vierge debout devant lui ; il est assisté d'un diacre. Voilà, certes, un monument infiniment précieux, puisqu'il nous représente Vacte liturgique de la prononciation des vœux. Que si, d'accord avec ces témoignages, les saints Pères des temps apostoliques appellent les vierges consacrées les fleurs de t Église, la plus noble partie du troupeau du Christ; si Tertullien même nous apprend qu'un grand nombre de personnes mariées vivaient dans une sainte continence, il faut dire que la doctrine qui fait de la virginité une pratique païenne^ criminelle^ contraire à l'ordre de Dieu^ est une doctrine qui se condamne elle-même.

CuthttUcilé.

Nous finirons cette première partie en disant un mot de la catholicité de la primitive Église. Rome a été le point central de l'ancien monde. Des provinces les plus lointaines de cet immense empire vingt-huit magnifi* gués routes militaires conduisaient par autant de portes dans la capitale du monde et se réunissaient au Forum, au pied du milliaire doré. Ces routes furent aussi les canaux qui amenèrent à la Ville éternelle deê chrétiens de toutes les nations. Ceux-ci se rencontraient au cœur de l'Église, au pied de la colonne d^or élevée à la vérité et à la grâce par les princes des apôtres saint Pierre et saint PauL Pèlerins sans être étrangers, ils fondèrent, ils agran-

LÈS CAtACOMBES DE ROMfi, Etd. lit

dirent, ils étendirent au loin TÉglise de Rome, admirable témoignage en faveur de Vunité catholique dans la foi, l'amour et la sainteté. C'est précisément ce fait qui a obtenu dans les galeries silencieuses des Catacombes un monument grandiose et touchant. Celui qui, laissant à part les douze mille inscriptions romaines, se contenterait d'examiner les nationalités diverses qui se succèdent dans ces souterrains, les chrétiens de la Gaule, de TEspagne, de l'Afrique, de l'Egypte, de la Syrie, de l'Asie, de laThrace et de la Grèce; celui-là ne pourrait certes pas retenir le cri de joie qui s'échapperait de sa poitrine émue, et il dirait : Vraiment la Rome même des Catacombes a été un lieu de retraite pour la catholicité, le fidèle asile loyalement ouvert aux hommes de tous les pays du monde.

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