TRIS
pour [s an c ta Via' tris i)u l'iatrix ; le même mot reparait sur un fragment d'inscription damasienne; Viatrix, celle qui conduit dans la voie du ciel, n'est qu'une transformation mystique de Beairix. Le
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quatrième saint ne peut être que Simplicius. La fresque nous renseigne sur la condition de Rufinianus, dont les Actes ne disent rien : il est vêtu d'un costume militaire.
Un cimetière chrétien s'est donc installé, au début du iv« siècle, dans le bois des Arvales. Les inscriptions relatives à ce collège font connaître toute son histoire depuis le temps des premiers Césars jusqu'au règne de Gordien III (238). La dernière mention des Arvales que Ton rencontre dans les textes littéraires — c'est en un passage de VOctavius de l'apologiste Minucius Félix — se place Justement à l'époque de cet empereur. La corporation dut alors se dissoudre et les chrétiens, soixante ans plus tard, ont pris possession sans difficulté du terrain jadis consacré à Dea Dia.
Avec les martyres de Félix et d'Adauctus, de Pierre et de Marcellin, de Faustinianus et de Simplicius, nous atteignons les premières années du IV" siècle, à la veille de la paix de l'Eglise. Après Tédit de Milan les chrétiens n'auront plus besoin de fonder de nouvelles catacombes pour cacher leurs tombeaux sous la terre ; il ne craindront pas d'exposer aux regards des profanes leurs monuments funéraires et les symboles de leur foi, désormais licite.