‹ Les catacombes de RomeChapitre 9 sur 100 · Cf. ci-dsssous, chap · texte numérisé non relu

Cf. ci-dsssous, chap

2. H. VoGELSTEiN ET P. RiEGER, Gcscliichte dcr JiidcH in Rom, I, Berlin, 1896, p. 1-112 ; E. ScmiRER, Geschichtc des jûdischen Volkes im Zcitalter Jcsu-Chnsti, III, 3' éd., Leipzig,

Verde, sur la voie de Porto, à droite du Tibre et près du quartier du Transtévère ; un autre encore sur la voie Labicane. Celui du Monte Verde, décrit par Bosio et oublié depuis bientôt trois siècles, fut retrouvé de nouv(>au en 1904'. Les deux principaux sont ceux de la vigne Randanini, sur la voie Appienne, étudié par R. Garrucci en 1862 ^ et celui de la voie Labicane, décrit par M. Marucchi en 1884 dans les Dissertations de l'Académie romaine d'archéologie \ On y a recueilli des inscriptions intéressantes, en latin, en grec ou en hébreu, et de petits objets, bijoux, verres et lampes, portant des emblèmes judaïques, tels que, par exemple, le chandelier à sept branches ou l'image du temple de Jérusalem'.

Les catacombes juives ressemblent extérieurement aux catacombes chrétiennes, et cette ressemblance même a servi les intérêts du christianisme. La religion judaïque jouissait en effet, à Rome et dans tout l'Empire, d'un régime privilégié ; malgré son caractère jalousement monothéiste et tout à fait exclusif, qui la rendait incompatible avec le paganisme gréco-romain, elle était tolérée; on laissait ses adeptes exercer librement leur culte; on ne les persécutait pas. Le christianisme naissant, que les païens ne distinguaient point du judaïsme et qu ils

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