A PROPOS D'UN LIVRE
Nous avons mentionné un livre que les éloges
décernés par la Fronde et le Siècle nous avaient paru classer d'une façon très fâcheuse. Le père de cet enfant proteste contre nos appréciations. Comme il aime évidemment la publicité, nous reproduisons sa lettre. Il sera content de se relire :
coq
Lyon, le 16 mars 1903.
Monsieur,
Quelques journaux déjà se sont occupés (Je ce livre : les Catholiques français et leurs difficultés actuelles. Plusieurs de leurs comiDtes rendus ont plutôt trahi que traduit ma pensée mais aucun ne l'avait si manifestement travestie que celui qui a paru dans votre numéro du l3 mars.
Vous eussiez pu déclarer mal fait, ou même abominable, odieux et sacrilège ce livre auquel des prêtres éminents ont donné leur précieuse approbation et je n'aurais pas songé à m'en plaindre : Entré résolument dans la lice j'entends bien recevoir coups pour coups.
Mais je ne puis laisser passer sans protestation un article d'oîi il résulterait que j'ai abandonné l'Eglise et que je mépriserais les catholiques.
Cornély au cours de l'article qu'il m'a fait l'honneur de me consacrer dans le Siècle du 2 mars parle en termes généraux (( d'un homme de bonne volonté ayant reçu une éducation chrétienne » qui, après avoir entendu tant de catholiques crier : Mort aux juifs ! <( s'il ne iJerdait pas sa foi... du moins mettait-il entre eux et lui, entre les endroits oii il aurait pu les rencontrer, y compris les églises, et les endroits où il avait l'habitude d'aller, toute la largeur infranchissable de son mépris ».
Vous avez reproduit ce passage et vous le faites suivre immédiatement de : (( M. Chaîne méprisant les catholiques du haut de son dreyfusisme, quel spectacle ! >)
Vous aviez dit quelques lignes plus haut (( l'auteur est ainsi représenté par le Siècle... » ; il s'ensuit nécessairement pour vos lecteurs que, d'après Cornély, c'est bien l'auteur des' Catholiques français... qui ne va plus dans les églises pour ne plus y rencontrer des coreligionnaires qu'il méprise.
Eh bien non, le brillant leader du Siècle ne m'a pas « ainsi représenté » ; ce n'est pas du tout de moi qu'il parle quand il dit que certains dreyfusards ont abandonné les pratiques du culte catholique.
Je ne suis d'ailleurs pas de ceux qui, généralisant par trop, ont rendu le catholicisme responsable de l'erreur, ou si vous le
voulez de la prétendue erreur commise par un certain nombre de nos coreligionnaires.
Je demeure inébranlablement attaché à l'Eglise et je ne veux pas me laisser excommunier par votre rédacteur.
J'appartiens, il est .vrai, au catholicisme chrétien, à celui qui aspire à la Charité, à la Justice, à la Lumière, à tous les Progrès, mais cela ne m'empêche pas d'aller à la messe, bien au contraire.
Vous avez trop hâtivement lu l'article du Siècle et c'est ainsi que vous avez commis une erreur matérielle.
Je vous serais obligé de vouloir bien insérer la présente lettre rectificative dans un des prochains numéros de votre honorable journal.
Agréez, Monsieur le Directeur, l'assurance de mes sentiments très distingués.
Léon Chaîne.
Aucun catholique, hormis M. Chaîne, n'est probablement disposé actuellement à considérer comme un (( honneur » les félicitations du Siècle et de la Fronde. Nous lui laissons cette satisfaction.
Quoi qu'il dise, nous n'avons l'intention d'excommunier personne. Ce n'est pas dans nos attributions et nous n'avons aucun goiit pour cette procédure.
Mais c'est trop insister sur un livre de cette importance.
Fontanelle.
L'Univers Israélite, 27 mars 1903.
LES CATHOLIQUES FRANÇAIS ET L'AFFAIRE DREYFUS
Ce n'est pas sans hésitation, nous l'avouons, que nous revenons sur le livre de M. Chaîne, ainsi que nous nous y étions engagé. De ce véhément réquisitoire dressé contre le catholicisme français par un adepte fervent de la religion catholique, il y avait une conclusion à tirer. Cette conclusion, les événements viennent de nous la fournir avec une terrible éloquence. On sait que la Chambre a repoussé en bloc les demandes d'autorisation
formées par les congrégations enseignantes d'hommes et qu'elle a opposé le même refus aux congrégations prédicantes. M. Chaîne avait prévu ce résultat comme l'inévitable conséquence des lourdes et persistantes fautes commises dans ces dernières années par les catholiques de France. Mais c'est pour cela précisément que nous éprouvons quelque pudeur à insister sur ce que cette expiation a, sinon de légitime, du moins de mérité. Nous supposons, en effet, qu'ri cette heure, M. Chaîne est beaucoup moins enclin à s'enorgueillir de la clairvoyance dont il a fait preuve qu'à s'affliger de l'échec qui a été infligé à ses opinions de citoyen et à ses croyances de chrétien.
Nous ne voudrions pas ajouter à ses tristesses sous prétexte de rendre hommage à sa sagacité. Mais il nous sera permis de constater avec lui et après lui que la cause première de la résolution que la Chambre vient de prendre, ainsi que la loi sur les associations que cette résolution avait pour objet d'appliquer, il faut la chercher uniquement cians la conduite tenue par le parti clérical au cours de l'affaire Dreyfus. Ce n'est pas pour la première fois d'ailleurs que les cléricaux ont été les propres artisans des défaites qu'ils ont dû subir. « Quand on songe, dit M. Chaîne, que de 1871 à 1875, ils étaient les maîtres de tous les postes de l'État, que l'armée toujours zélée des fonctionnaires de tous grades était à leurs ordres, de quelles fautes, de quelles maladresses faut-il qu'ils aient été coupables pour s'être fait expulser jusqu'au dernier du pouvoir que les circonstances leur avaient donné ? » Que d'exemples on pourrait citer à l'appui de cette remarque. C'est l'alliance des cléricaux avec les monarchistes pendant la période du 16 mai qui provoqua en 1881 la dispersion momentanée des congrégations non autorisées. Mais la leçon ne leur profita pas, et c'est ainsi que l'alliance des mêmes cléricaux avec les antisémites pendant la période qui a précédé le procès de Rennes détermina, non plus les mesures inefficaces et éphémères prescrites par les fameux décrets, mais les décisions radicales et peut-être définitives que la Chambre vient de consacrer. Que la suppression des congrégations enseignantes soit issue directement de l'affaire Dreyfus, c'est là une vérité qui ressort de tous les récents débats de la Chambre, qu'un discours de M. de Pressensé a mise dans un saisissant relief et c|iii, hier encore, dans un colloque passionné auquel M. Jaurès et M. Ribot
se sont livrés, s'est manifestée avec une sorte de violent éclat. Mais si c'est là une vérité devenue presque banale, combien aussi elle est imprévue ! Qui aurait pu naguère se douter que le procès du capitaine juif aurait des réi3€rcussions si rapides et si profondes qu'il amènerait en peu de temps des changements de législation que les réfonnateurs les plus téméraires n'auraient pas eu l'espoir de réaliser dans un quart de siècle, qu'il frapperait soudainement de caducité l'œuvre de M. de Falloux et précipiterait la solution de cette redoutable question des congrégations que depuis cent ans aucun gouvernement n'avait pu trancher ? Qui aurait pu prévoir que l'affaire Dreyfus, qui avait été pour la puissance cléricale une occasion d'insolent triomphe, deviendrait la raison décisi\-€ de son abaissement ?
Sans doute le parti catholique n'a pas été seul coupable et on peut trouver contraire aux règles d'une bonne justice qu'il porte toute la responsabilité de fautes qu'il n'a pas été seul à commettre. Il n'est que trop vrai, comme on le rappelait l'autre jour à la Chambre, que, parmi ceux qui lui reprochent aujourd'hui ses erreurs et les exploitent à leur singulier profit, figurent des hommes qui ont à s'accuser eux-mêmes des pires défaillances. Mais il est exact de dire aussi que si les autres partis ont été divisés devant l'affaire Dreyfus, s'ils ont été divisés à tel point qu'ils en ont été désorganisés et qu'ils ont dû faire place à des groupements nouveaux déterminés par des affinités nouvelles, le parti clérical est resté immuable et semblable à lui-même, se dressant devant les revendications de la vérité comme un mur impénétrable à la lumière. Nous n'ignorons pas qu'il y a eu d'honorables exceptions et ici même nous avons plus d'une fois rendu justice aux efforts tentés en faveur de la justice par le « Comité catholique pour la Défense du Droit », présidé par M. Viollet, de riïistitut. A propos même des premières mesures ordonnées par le ministère actuel contre les écoles congréganistes, nous avons fait remarquer combien la courageuse attitude prise par le Comité de M. Viollet dans la campagne de revision lui donnait de force et d'autorité pour prendre en mains la cause de la liberté de l'enseignement. Mais M. Viollet et ses amis n'ont trouvé d'autres imitateurs, dans le monde catholique, que quelques humbles prêtres, sans situation et sans influence, auxquels les inspirations de la passion politique n'avaient pas fait oublier les ensei-
gnements de l'Evangile ; ils n'ont, pas été suivis par les représentants autorisés de l'Eglise. Il s'est trouvé à l'étranger des prélats pour s'élever contre l'œuvre d'iniquité ; il ne s'en est pas rencontré en France. Nous n'avons pas non plus vu de chef laïque du parti clérical dont la conscience se soit alarmée des monstruosités judiciaires auxquelles nous avons assisté. Cette grande puissance morale que constitue l'Église ne s'est jamais manifestée, durant la crise que nous avons traversée, que pour protéger et légitimer le faux, la collusion et le parjure. Or, c'est là précisément de quoi l'Église subit aujourd'hui la peine. L'auteur d'une lettre citée par M. Chaîne, dans son livre, écrivait en pleine tourmente ces paroles prophétiques : <( Je prévois que dans l'avenir l'Église portera seule le poids des rancunes populaires ; on pardonnera aux officiers, on ne pardonnera pas aux prêtres. » C'est cette prédiction qui est en voie de se réaliser.
Il est bon d'ajouter que l'aveuglement en quelque sorte voulu et prémédité dont l'Eglise a fait preuve dans l'affaire Dreyfus n'a pas été un fait accidentel et isolé ; il n'a été que la conséquence forcée d'une erreur de conduite plus ancienne et plus générale. Et la véritable faute dont elle reçoit aujourd'hui le salaire, la faute originelle qui a engendré toutes les autres, elle a commencé le jour où rEglise catholique s'est alliée à l'antisémitisme, dont l'affaire Dreyfus n'a été en somme que le plus audacieux et le plus cynique exploit. Réduit à ses propres forces, l'antisémitisme serait resté impuissant et se fCit rapidement effondré sous le mépris pul^lic. Il n'est devenu malfaisant et redoutable que parce que le parti catholique, cherchant dans l'exploitation des préjugés populaires une revanche de sa défaite du 16 mai, a uni ses destinées aux siennes et lui a prêté l'appui de sa vaste et puissante organisation. Et cette alliance est devenue si intime et si étroite que le parti catholique et le parti antisémite ont fini par s'absorber réciproquement et par se confondre l'un dans l'autre. L'Église est devenue prisonnière de l'antisémitisme à ce point qu'au risque de se dégrader et de se discréditer elle a dû couvrir de son autorité les excitations les plus criminelles et que pas un de ses représentants n'a jamais osé répudier, même par le désaveu le plus timide, l'abominaljle guerre dont les juifs ont été les victimes. Aussi bien, lorsque l'affaire Dreyfus vint couronner l'œuvre de l'antisémitisme, l'Église n'était plus
libre. Définitivement asservie à l'odieuse secte, elle se résigna à en devenir solidaire pour ne pas dire complice.
Et voilà justement ce qui explique qu€ la lutte pour la justice ait été si âpre et si longue et que même elle ne soit pas terminée à l'heure actuelle. L'afïaire Dreyfus, qu'on prétend obscure et compliquée, est en réalité si simple et si claire qu'on ne comprendrait pas les obstacles qui ont arrêté la vérité en marche, si l'on ne savait que c'est à la puissance cléricale qu'elle est venue se heurter. Les faux et les mensonges n'auraient pas suffi pour troubler les esprits, et les manœuvres de l'état-major lui-même auraient été vaines, s'il n'avait pas été l'instnmient de l'influence cléricale. On se souvient qu'un jour M"^ Dreyfus adressa au pape une supplique où, invoquant les principes de la justice chrétienne, elle essaya de le gagner à la cause de son infortuné mari. Certains jugèrent cette démarche étrange. Nous estimons qu'elle fut éminemment habile et opportune. Avec cette sûre intuition qui fait quelquefois défaut aux politiques les plus avisés, mais que M"^ Dreyfus puisait dans son dévouement, elle comprit que si elle parvenait à faire fléchir la résistance de l'Eglise, l'œuvre Hbératrice se trouverait presque entièrement accomplie. Mais le pape resta sourd à ses prières. Les papes d'autrefois n'hésitaient pas à condamner la légende du meurtre rituel. Le pape Léon XIII ne pensa pas que l'intérêt de l'ÈgHsc lui commandait de détruire la légende de la trahison juive. Nous ne pouvons nous empêcher de citer à ce propos une lettre de M. Salomon Reinach, dont M. Chaîne parle dans son livre : (( Si. disait notre éminent collalx)rateur, le Calas du xix'' siècle étant un juif. Voltaire avait été un évêque, quelle gloire pour l'Église et quelle réponse à ceux qui l'accusent d'avoir toujours servi les puissants ! » Il est vraiment fâcheux que Léon XIII n'ait pas voulu procurer cette gloire à son propre règne ; il aurait justifié ainsi la réputation de clairvoyance qu'on lui a faite, et il aurait en même temps épargné au catholicisme les plus grandes difficultés avec lesquelles il se soit trouvé aux prises depuis un siècle dans notre pays.
Le Protestant, 28 mars 1903.
Je suis bien en retard pour rendre compte de ce livre et en suis d'autant plus coupable que ce n'est pas un livre ordinaire. Sa publication constitue un acte de courage peu commun.
Au point de vue politique, M. Léon Chaîne avait déjà, il y a quelques années, donné la mesure de son indépendance d'esprit et de caractère, en se séparant publiquement de ses coreligionnaires lors de l'affaire Dreyfus.
Cette fois, il leur fait entendre des vérités qui ne doivent pas leur être agréables, d'autant moins agréables que les événements sont venus les confirmer.
Il leur montre le danger de ce qui constitue depuis quelques années le fond de la politique cjéricale : militarisme, nationalisme, antisémitisme. Il leur montre surtout que ces opinion^ n'ont rien à faire dans le catholicisme en tant que religion, et que c'est un véritable abus et un crime vis-à-vis de la religion que d'avoir voulu les confondre avec elle.
La religion catholique d'après lui n'est nullement incompatible avec les idées modernes et les principes de la Révolution. Son chapitre sur Les Catholiques et le bon vieux temps est à lire et à mé^liter. Et si les coreligionnaires de M. Chaîne avaient pris un peu en considération les faits et les raisonnements qui y sont exposés, il est bien probable qu'ils nous auraient fait l'économie de la crise terrible que nous traversons et dont ils ne seront pas les seuls à souffrir.
Mais c'est surtout le point de vue religieux qui nous intéresse ici et, sous ce rapport, le livre de M. Chaîne n'est pas moins remarquable. L'auteur est et reste catholique mais sans étroitesse ni passion sectaire. Son sentiment religieux intense et personne] nous permet de passer par-dessus les formes et les croyances qu'il conserve pour trouver un terrain commun.
Ecoutez ce qu'il dit de la prière :
(( ... La prière est surtout un acte d'adoration et ne doit pas être transformée en un simple instrument de mendicité. Nous comprenons qu'un enfant demande au bon Dieu, le samedi soir, qu'il fasse beau temps le dimanche, mais nous admettons moins que des postulats de cette nature soient présentés à la Divinité par
de grandes personnes... Nous éprouvons une certaine gêne quand nous voyons ordonner, après quelque jour de sécheresse sur telle ou telle partie du territoire, la récitation de YOremus ad pluviam pet end am. »
Lisez encore ce passage qui témoigne d'une largeur peu commune dans son milieu.
(( S'il est des incroyants plus vertueux, plus charitables, plus sages que des croyants, n'ont-ils pas un mérite plus éminent encore puisqu'ils font le bien d'une façon tout à fait désintéressée, sans préoccupation aucune des sanctions de l'au-delà, sans le souci des peines ou des récompenses éternelles ! Aussi appartenant à un si haut degré à cette Eglise invisible qui renferme icibas dans son sein les hommes de foi et surtout de bonne foi, occuperont-ils sans doute, quand les jours de l'Eglise triomphante auront lui à jamais, les premières places dans les demeures du Père Céleste. »
Je voudrais citer quelques-uns de ses jugements sur les superstitions courantes ; mais il faut se borner.
Ce qui augmente la valeur de ses déclarations, c'est que, comme je le disais tout à l'heure, M. Chaîne est et reste catholique. Nous en trouverions des preuves nombreuses ; il semble bien admettre l'infaillibilité du pape et il fait à ce sujet une remarque assez fine que je ne puis m'empêcher de reproduire.
« Nous ne comprenons pas ceux qui se sont séparés de l'Église au lendemain de la décision du concile... Comment admettre que ceux qui ont toujours cru à l'infaillibilité des conciles puissent sérieusement éprouver une répugnance intellectuelle à admettre celle des papes ? A un point de vue purement humain, il n'est pas plus logique de croire à l'infaillibilté d'une assemblée qu'à celle d'une personnalité unique... Ils admettaient déjà un mystère ceux qui croyaient que des hommes pouvant isolément se tromper ne le pouvaient plus dès qu'ils étaient réunis. >.
Malgré quelques longueurs dans certains chapitres, je suis certain que la lecture cte ce livre ne pourra qu'intéresser vivement tous ceux qui voudront se le procurer. Et c'est avec une entière assurance que je le recommande à nos lecteurs.
L'œuvre de M. Chaîne est plus et mieux qu'un bon livre ; c'est une bonne action.
A. Reyss.
Le Journal des Femmes, mars 1903.
Notre confrère Amoretzi analyse l'ouvrage de M. Chaîne : le.^ Catholiques français et leurs difficultés actuelles.
Nous remarquons ce passage :
M. Chaîne nous parle du rôle, dans les élections dernières, de la fameuse Ligue des femmes françaises et exprime le vœu que la réconcllltatlon nationale soit l'œuvre de la femme.
Nous, nous considérons que la femme, s 'évertuant à amener une entente entre les hommes, joue un rôle de dupe.
N'est-ce pas une sottise de la part de l'esclave de s'occuper des querelles de ses oppresseurs dans l'unique but de les réconcilier et de les rendre ainsi plus forts contre sol ?
L'Idéal du Foyer (directeur abbé J. Toiton), mars 1903.