‹ Les catholiques français et leurs difficultés actuelles. Du militarisme. Du nationalisme. Les femmes et la politique. Antisémitisme. Les catholiques et le bon vieux temps (volume 2)Chapitre 78 sur 121 · EXTRAITS DE LIVRES ET BROCHURES · texte numérisé non relu

EXTRAITS DE LIVRES ET BROCHURES

UNE CAMPAGNE LAÏQUE (Recueil des discours de M. Emile Combes, 1902-1903) avec préface par Anatole France : un vol. in-8% 1904, Simonis Empis, éditeur, Paris.

Extrait de la préface :

En 1897, une affaire, qui touchait l'amiée dans ses bureaux et ses conseils de guerre, émut le pays. Pour l'ardeur des passions qu'elle souleva, elle ne peut être comparée qu'à celle de la bulle Vnigenitus, survenue cent soixante-quatorze ans auparavant et qui fut aussi, j'ai plaisir à le dire, une querelle des Français sur le juste et l'injuste. L'affaire de 1897, sortie d'un jugement secret, avait cela de dangereux, que le mystère dont elle était environnée favorisait le mensonge.

Pendant que les Chambres délibéraient, les religieux travaillaient, cette fois encore, à gagner le suffrage universel. On ne peut reprocher aux jésuites d'y avoir mis trop de secret. L'un d'eux, le père Coubé, prononça, le 25 avril 1901, dans l'église de Lourdes, devant les zouaves de Patay, un discours dans lequel il en appela au <( glaive électoral qui sépare les bons des a méchants », invoqua Notre-Dame de Lourdes sous le nom de la (( Vierge guerrière » et s'écria d'une voix martiale : « A la <( bataille sous le labarum du Sacré-Cœur ! Un labarum n'est pas (( un signe de paix mais un signe de guerre. »

Ce discours fut imprimé sous le titre de Glaive électoral et répandu à des milliers d'exemplaires. Mais pourquoi parler de

Lourdes et du père Coubé ? Dans tous les diocèses, les religieux prononcèrent des sermons politiques avec l'approlDation des évoques concordataires. Et nous penserons comme M. Léon Chaîne, catholique sage et solitaire, que de tels discours ont beaucoup aidé M. Waldeck-Rousseau à obtenir du Sénat le vote de la loi des associations.

Anatole France.

L'AFFAIRE DREYFUS ET LA MENTALITE CATHOLIQUE EN FRANCE, par Tabbé Henri de Saint-Poli, un vol. in-16, 1904, Storck, 16, rue de Condé, Paris.

On peut dire que <( le dreyfusisme n'a été l'apanage d'aucun parti ». Les adversaires, à première vue, les plus irréconciliables, des catholiques comme MM. Aynard, Paul Viollet, Léon Chaîne, des prêtres comme les abbés Frémont, Pichot, Brugerette donnèrent la main dans cette grande bataille d'idées, « la plus palpitante qui ait agité la conscience mondiale », à des librespenseurs comme MM. Clemenceau, Anatole France et Louis Havet, à des protestants comme MM. Monod, Sabatier et de Pressensé, à des juifs comme MM. Bernard Lazare, Joseph Reinach et Zadoc-Khan. L'antidreyfusisme a réuni de son côté des noms dont le rapprochement ne paraît pas moins criant, les noms du père du Lac et de M. de Rochefort,ceux du père Didon et de l'écrivain athée Jules Soury, les noms de l'antisémite Edouard Drumont et du très sémite Arthur Meyer, le nom très chrétien de François Coppée et le nom très <( snob » de Jules Lemaître.

C'est à cette confiance aveugle que devait nous conduire le déplorable abus de l'argument d'autorité. Notre erreur a été, d'ailleurs, c^lle de tous les partis qui, s'inspirant du même esprit, pratiquèrent la même méthode. Nous n'avons pu supposer que toute une presse amie nous dupait, que les témoins militaires nous dupaient aussi quand ils n'étaient pas eux-mêmes, de leur propre aveu, <( les dupes de gens sans honneur ». Nous savions

ces journaux et ces généraux favorables à nos idées religieuses. Cette opinion que nous avions de leurs sentiments intimes était pour nous la garantie de leur sincérité et de leur compétence professionnelle. Ces préoccupations d'ordre religieux nous portaient, par voie de conséquence, à tenir pour suspectes les affirmations d'un Monod parce que protestant, d'un Bernard Lazare parce que juif, d'un Zola parce que littérateur malsain, d'un Clemenceau parce que publiciste anti-clérical, etc

L'attitude des protestants différa de cette manière de penser et d'agir comme le jour diffère de la nuit. Les graves avertissements de leurs chefs qui manquèrent aux catholiques, les exemples d'un Pecault, d'un Gabriel Monod, d'un Paul Sabattier devaient évidemment exercer leur influence profonde sur ceux qui recevaient leur direction intellectuelle et morale. Ce sont toujours les forts d'esprit et de cœur qui entraînent la masse

Si, dans ce grand conflit, la boue a rejailli parfois sur les galons de quelques grands chefs, c'est que le crime avait déjà marqué ces galons d'une souillure ineffaçable. Non, on n'insultait point l'armée, quand on dénonçait les iniquités de ceux qui la déshonoraient. Mais on portait une main sacrilège sur les autels de la justice, quand on déversait sans répit l'injure et l'outrage sur ses défenseurs.

Les premiers dreyfusards étaient des catholiques, des modérés, même des antisémites. Qui donc, lors du premier procès, en novembre 1894, protesta contre le huis clos ? Qui donc sonna en 1898, avec la petite phalange d'intellectuels le réveil des consciences ?... M. Paul de Cassagnac, le rédacteur en chef de V Autorité avait été (( convaincu par son ami Démange, dès 1894, de l'innocence de Dreyfus, prévenu dans le même sens, en 1898, par l'impératrice Eugénie ». S'il ne continua pas le bon combat pour la justice et la vérité, ce fut, dit M. Armand Charpentier, à son corps défendant, pour garder ses lecteurs. Qui donc encore en janvier 1895 pendant la parade de dégradation sentira le premier doute se glisser en lui ? M. de Rodays, directeur du Figaro, journal conservateur et catholique. Et quel est le journal qui commencera la campagne en faveur de la revision ? lequel ouvrira ses colonnes aux premiers articles de M. Zola ? Le journal

de M. de Rodays, le Figaro, le grand organe du ralliement des catholiques aux insiitutions républicaines. Royaliste et catholique aussi ce judicieux et fin Cornély qui devait payer un tribut si noble à la cause de la vérité, jusqu'au jour où l'intolérance des siens brisant sa plume d'or en rejeta les débris dans le camp de nos ennemis. Royaliste et catholique aussi cet Hervé de Kérohant, dont on n'a pas oublié la vaillante campagne engagée dans le Soleil en faveur du malheureux condampé de l'île du Diable. Catholique pratiquant, enfin, M. Paul Viollet, membre de l'Institut, qui fonda le Comité catholique pour la Défense du Droit, parce qu'il fut lui-même « le plus ardent, le plus convaincu et le plus militant des dreyfusards ». Qui flaira le premier l'erreur du conseil de guerre de 1894 ? Le colonel Picquart, dilettante de l'antisémitisme, se plaisant à déguster les articles de Drumont et de Rochefort, Alsacien de plus, intellectuel et wagnérien. Qui donc commença à se passionner pour l'affaire et à la mettre en train ? M. Scheurer-Kestner, un vieillard, un républicain modéré, un Alsacien. L'affaire n'eut donc pas une genèse maçonnique. Les catholiques pouvaient marcher sans crainte dans les rangs des défenseurs de la vérité et du droit.

Si grande toutefois qu'ait été l'erreur des catholiques dans l'affaire Dreyfus, cette erreur vint plutôt pour eux du cerveau que du cœur, de la passion des partis que de la perversion des individus ; elle ne justifie pas, selon nous, les mesures de représailles exercées contre des hommes et des femmes qui resteront les victimes de nos haines politiques ; elle ne saurait nous faire oublier que la vengeance est antichrétienne et qu'elle ne sera jamais que la force des faibles

Le philosophe chrétien déplore que les politiques ne soient point d'âme assez tranquille et d'intelligence assez large pour (( vaincre, à l'exemple de l'apôtre, le mal par le bien ».

<( 0 Thébaïdes dépeuplées, sanctuaires pollués », répéteronsnous après Léon Chaîne, avec la douleur d'un cœur meurtri par la douleur de nos frères. Et nous redirons encore avec saint Augustin que « la mort de ceux qui partent est pour longtemps la mort de ceux qui restent ».

Il y a quelques années, c'était un des signes caractéristiques

du temps que le rapprochement spontané, instinctif qui s'opérait autour de l'Eglise catholique entre toutes les âmes en quête d'un idéal...

Où sont-ils aujourd'hui les néo-chrétiens d'antan ? Que sontils devenus les chercheurs d'idéals, les ouvriers généreux de la régénération du monde par la morale vivifiante du catholicisme ? Tous ou presque tous perdus pour l'Eglise ! Tous ou presque tous éloignés de nous ! brusquement écartés du chemin de Damas par l'Affaire, c'est-à-dire par notre intolérance

Peccavimus I Nous avons donc péché, nous avons manqué de clairvoyance, de bonté, de justice, et notre faute a suivi sans retour possible la voie qu'elle s'était ouverte.

Le crime collectif d'intolérance ne fut pas cependant le crime de tous. Dans cette nuit profonde qui nous voila l'image des plus simples vérités, au milieu de ce déchaînement de toutes les forces d'ignorance et de mensonge, quelques-uns des nôtres surent fermer l'oreille aux doctrines de haine ; et, revêtus seulement des armes de la charité et de la raison, ils osèrent braver les pires avanies pour faire entendre une chrétienne protestation contre les crimes commis au nom de la justice. Ils voulurent apporter des paroles de paix et de vérité à leurs frères égarés, les convaincre qu'il ne suffit pas d'avoir des galons pour planer au-dessus de toutes les erreurs, les mettre en garde contre les déclamations virulentes d'une presse pharisaïque qui traînait après elle, afin d'éblouir les yeux, tous les clinquants et les oripeaux ramassés dans le vestiaire des sacristies et la garde-robe des états-majors. Ils voulurent enfin élever en terre d'Eglise le (( temple de sagesse et de vérité » dont parle le poète antique et qui devait servir d'asile à toutes les consciences désireuses de se libérer, à toutes les énergies impatientes de s'employer à la défense de la justice.

Ces hommes furent les catholiques dreyfusards, ce temple de justice fut le Comité catholique pour la Défense du Droit.

Ce Comité, fondé par le docte historien des Institutions politiques de r ancienne France, M. Paul Viollet, recruta exclusive- :nent parmi les catholiques les deux cents membres qui crurent ievoir adhérer à ses principes et à ses statuts. Vinrent se grouper les premiers autour de l'éminent membre de l'Institut, MM. Paul Bureau, professeur de droit à l'Institut catholique de Paris, Carpentier et Jorand, ingénieurs, Dupré-Latour, Pintat et

Edmond Viollet, avocats ; Feray, Bugeaud d'Isly et le baron de Lourmel, officiers en retraite ; Henri de Kero liant, Brette et Quincampoix, publicistes ; le marquis de Nadaillac, correspondant de l'Institut, l'écrivain Saint-René Tallandier, le banquier Leroy- Dupré. Des prêtres comme les abbés Pichot, Grosjean, Brugerette, Viollet, Martinet, etc., avaient tenu également à honneur de prendre place dans la généreuse petite phalange des défenseurs du droit. Elle ouvrit plus tard ses rangs à d'autres laïques et à d'autres prêtres éminents comme MM. Léon Chaîne, l'abbé Birot, vicaire général d'Albi, le père Maumus et bien d'autres dont nous ne pouvons citer les noms...

L'histoire de ce Comité est comme l'histoire officielle du catholicisme dreyfusard... Le dreyfusisme catholique était comme le pont providentiel, jeté entre les deux rives d'où les partis rivaux lançaient l'anathème

A l'occasion de ce beau livre les Catholiques français et leurs difficultés actuelles, livre que tout le jeune clergé devrait lire fit méditer, et qui restera comme le testament du dreyfusisme catholique, M. Léon Chaîne expliquait récemment au directeur de V Avenir cVArras quel sort le monde religieux avait cru devoir faire à son œuvre si chrétienne et si loyale.

(( A part quelques journaux rédigés par des prêtres, écrivait le sympathique auteur, la plupart des feuilles qui se prétendent catholiques m'ont montré leur hostilité ou par leurs attaques ou par leur silence... En s'imposant par le courage de leurs convictions et la loyauté de leur attitude au respect et à l'estime de leurs pires adversaires religieux, les catholiques dreyfusards virent souvent s'éloigner d'eux les amis les plus chers. »

(( M. Chaîne et ses confrères en parlementarisme savant ont tenté une chose au-dessus de leurs forces et d'ailleurs déraisonnable en se heurtant à notre mentalité », disait le 'Nouvelliste de Bordeaux.

C'est qu'en effet cette mentalité conservatrice répugne encore chez un trop grand nombre de catholiques à toute vie d'action et de progrès. Le bon vieux temps les fascine comme une vision d'âge d'or, ils n'ont lu d'ailleurs son histoire que dans les Courval, les Drioux, les Méline, les Loriquet, nouvelle manière, c'est-à-dire dans des livres faits pour les conservateurs et « soigneusement

expurgés des vérités gênantes ». A leurs oreilles résonna toujours le son de la même cloche. En politique, comme en religion, la lettre chez eux tendit toujours à tuer l'esprit.

Cette grande hberté que fut le dreyfusisme catholique ne pouvait être qu'un scandale dans ce monde d'autrefois. Et des mâles vérités du livre de M. Léon Chaîne devaient difficilement s'accommoder des estomacs nourris, dès le plus bas âge, des doucereuses confitures d'un intellectuaUsme de sacristie. C'était le mauvais livre dont les pieux salons avaient horreur, le livre hérétique dont on ne pouvait penser et dire assez de mal derrière l'éventail. Que ne pouvait-on encore mettre au pain sec son auteur trop indépendant et le punir de son dreyfusisme, comme on avait puni naguère Léon XIII et son républicanisme^ en mettant en quarantaine le denier de Saint-Pierre.

Tout autre avait été l'attitude des mécréants. Dans ïe camp de nos ennemis le livre de M. Léon Chaîne avait désarmé des haines, dissipé des préjugés, préparé même des rapprochements.

« Il y a en France quelques catholiques tolérants, écrivait M. Aulard, l'éminent historien de la Révolution, et cela suffit pour que, dans nos polémiques contre le catholicisme, nous évitions les généralisations injustes. »

(( M. Chaîne, avoué à Lyon, vient d'écrire un bon livre, qui est en même temps une bonne action... Quelles que soient les fautes commises par les catholiques, tous les cœurs épris de justice et de liberté se lèveront pour les défendre si l'on viole à leur détriment les principes libéraux qu'ils ont le tort de méconnaître quand ils sont les plus forts. » Ainsi s'exprime M. Gabriel Monod dans la Revue historique et les actes chez ce protestant au grand cœur ne devaient point démentir les paroles. La même note se retrouve chez M. Henry Maret dans le Radical du 27 octobre 1903 : (( Pour nous. Monsieur, nous avons le crâne tellement mal fait, qu'on nous verra toujours du côté des vaincus et des opprimés. On a dû pourtant bien souvent vous dire dans votre enfance, comme à moi, que cela ne menait absolument à rien. C'est plus fort que nous. Je n'aime les gens que lorsqu'ils sont à terre, et, chose curieuse, il ne me serait jamais venu à l'esprit de mettre Dreyfus à la double boucle, comme n'hésita pas à le faire un homme qui entend mieux que nous ses intérêts. »

Les lignes suivantes sont surtout à retenir. Nous les trouvons

SOUS la plume de M. Dessaint, un libre-penseur, aussi grand d'intelligence que de cœur: «Il convient de considérer comme un véritable progrès le fait qu'un catholique pratiquant répudie courageusement le cléricalisme et légitime la distinction établie entre le catholique et le clérical... La lecture de l'ouvrage de M. Chaîne s'impose aussi bien aux libres-penseurs qu'aux catholiques ; aux premiers elle apporte aussi une leçon en indiquant avec précision la limite où la lutte contre le cléricalisme risque de muer en persécution contre Vidée catholique. L'œuvre de M. Chaîne vaudra plus pour la défense des intérêts catholiques que dix années de la Libre Parole et de la Croix-, elle fait plus sympathiques des croyances que les autres s'évertuent à rendre odieuses. »

Nous pourrions multiplier ces commentaires. Ceux-ci suffisent pour marquer tout à la fois la portée du livre de M. Chaîne et celle du dreyfusisme catholique. Ce dreyfusisme, œuvre de concorde et de justice, eut le sort de toutes les œuvres nées dans l'indifférence ou l'hostilité, le sort de la semence entraînée, au fort de la tempête, dans le tourbillon des vents contraires. Mais la semence n'a point péri et peut-être lèvera-t-elle dans les sentiers de demain... 0 moissons de justice et de vérité, moissons de bonté et de liberté, faites renaître les espoirs perdus, courbez vos gerbes d'or sous la main des ouvriers de la onzième heure ! Qu'aux âpres luttes de la veille succède alors la paix sereine des âmes réconciliées dans le même idéal de probité intellectuelle et de charité chrétienne !

LA QUESTION QUI DIVISE LE PLUS, par Albert Lavallée, 1 vol. in-16, 1904, chez Victor Lecoffre, Paris, rue Bonaparte, 90.

De même qu'il y a des raisons actuelles de croire dans le besoin que nous avons de donner un support à notre idéal de liberté, d'égalité et de fraternité et d'échauffer nos cœurs pour le réaliser — c'est ce que M. Brunetière a supérieurement établi — on peut dire qu'il y a des raisons de douter qui sont particulières à notre époque... Les gens qui ne sont point d'Eglise peuvent rendre service à ceux d'Eglise ; ils ont sur eux l'avantage, pour savoir

OÙ doit porter le principal effort, d'être moins exclusivement en contact journalier avec des croyants, et de mieux connaître la manière habituelle de penser des incrédules. Sans modifier le dogme, l'Eglise peut approprier ses moyens d'exégèse et d'apologétique aux exigences du temps... Une Commission des Etudes biblique^, instituée à Rome au mois d'octobre 1902, a pour mission de rechercher ce qui doit être retenu et ce qui peut être considéré comme hyperbolique dans les récits et figures de la Bible. Des prêtres français jouissant dans l'Eglise d'une très grande considération par leur savoir, et d'une autorité égale par leur

piété, avaient ouvert cette voie

Les catholiques doivent surtout se souvenir qu'il faut faire reconnaître un arbre à ses fruits. Ce côté de la question, comme celui qui précède, a été abordé dans le livre de M. Léon Chaîne, très discuté à un autre point de vue, mais qui a valu à son auteur des éloges difficiles à lui refuser pour sa courageuse franchise : les Catholiques français et leurs difficultés actuelles

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