‹ Les Causalgies Post-Traumatiques de Weir-Mitchell et Leur DevenirChapitre 14 sur 69 · ONE · texte numérisé non relu

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causalgie, ne leur fut connue qu’en 1918. Quant à la sympathectomie périartérielle, que Leriche avait publiée à la Société de Neurologie de Paris, dès janvier 1916, elle ne fut appliquée en Allemagne que vers 1920, ce qui n’empêcha pas certain chirurgien d’outre- Rhin d’avoir, à plusieurs reprises, l’audace de « revendiquer l'enfant à son père ».

Au cours de l’année 1916, MM. Babinski, Froment et Heïitz, montraient l'intérêt qu’on avait à étudier, à l’aide des épreuves thermiques, les variations de l'index oscillométrique des membres atteints de troubles physiopathiques.

M. Monbrun et M"° Athanassio-Bénisty révélaient un nouveau syndrome sympathique, dans le domaine du trijumeau, survenant après certains. éclatements du globe oculaire, lorsque l’énucléation de celui-ci avait été incomplète.

En 1917, M. Tinel, en contribuant à marquer le facteur sympathique de la causalgie, expliquait les douleurs répercutives par l’hyperexcitabilité des centres sympathiques correspondant au nerf irrité, hyperexcitabilité se propageant aux centres sympathiques symétriques ou voisins.

En 1918, M. Lortat-Jacob tentait avec succès la ligature du nerf chez Iles causalgiques du médian, atteints de troubles paralytiques graves.

Au mois de février 1919, à la Société de Neurologie de Paris, le regretté Charles Foix rapportait, de l’Armée d'Orient, des observations de causalgies qu’il avait traitées, également avec succès, avec MM. Mou-

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