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chet et Rimette, par la ligature de l’artère correspondant au territoire douloureux.
À la fin de l’année 1925, Louis Bazy tentait, le premier, je crois, pour une causalgie du moignon, la section des rameaux communicants lombaires, intervention qui aboutit à la guérison inespérée du malade.
À partir de la même année, Sicard et Robineau traitent différents cas de causalgie par des radicotomies postérieures dont les résultats, quoique variables, sont, dans l’ensemble, intéressants. Sicard insiste, à juste titre, sur la nécessité des radicotomies « élargies ». k
Et l’on me pardonnera de ne pas citer, dans cette rapide vue historique, toutes les publications ayant trait aux causalgies. J’en passe certainement des meilleures, je pense à Tournay, à Albert, de Liège, et à combien d’autres... Maintes fois, au cours de ce travail, nous aurons l’ocasion de citer des noms que le lecteur retrouvera dans les dédales de notre Bibliographie chronologique et analytique clôturant, en quelque sorte, la Thèse que nous avons entreprise.
« Non moriar omnis », disait une ode d’Horace. Au couchant de cette page d'histoire, après avoir vu quelques-uns de ces beaux aigles humains qui, par une journée orageuse, ont pris un vol impérieux pour monter plus haut et gravir des sommets jusque-là inaccessibles, il nous est permis de ranimer la flamme de quelques souvenirs socratiques. Les hommes passent, mais leur œuvre demeure. Les conquêtes intellectuelles sont les seules de durables et d’éternelles, puisque celles-ci seules se continuent au-delà de la mort.