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dualité pathologique. Pour le bras, les lésions du radial se traduisent surtout par des troubles moteurs paralytiques; les lésions du cubital, par des griffes; celles du médian, par des phénomènes douloureux vaso-moteurs et trophiques. Les A. rapprochent des blessures du merf médian, celles du nerf sciatique poplité interne, qui revêtent souvent également des perturbations vaso-motrices, avec sensations atroces de brülures.
20) M. BERNHARDT. — Die Kriegsverletzungen des Peripherischen Nerven. Berliner Klinische Wochenschrift, 29 mars 1915, p. 309 à 315.
Dans ia partie de ce travail concernant les formes douloureuses des blessures de guerre, l’A. rappelle la description de Weir-Mitchell, comcernant les causalgies. Il rappelle également les passages se rapportant à la causalgie dans les livres de E. Remak (1900) ‘et de J. Sherren (1908). Cette publication a un certain intérêt historique, car elle est la première au cours de la guerre de 1914, à rappeler l’œuvre de Weir-Mitchell, et à montrer que le pius souvent, les formes algiques des blessures nerveuses correspondent aux Ccausalgies de Weir-Mitchell.
Les observations de l’A. concordent en tous points avec les descriptions antérieures. Toutefois, il semble ne pas avoir eu encore connaissance qu travail de Pierre Marie et de Mme Athanassio-Bénisty.
(21) BourGuET. — Des Vaso-Nervorum, C. R. de la Société de Biologie, t. LXXIV, p. 656, 5 avril 1915.
L’A. décrit les vaso-nervorum des troncs du plexus brachial, de ses diverses branches termirales, et des nerfs les plus importants du membre inférieur. L’A. montre que le nerf médian reçoit de l’artère humérale une branche qui le pénètre, et la’ccompagne sur un long trajet, au niveau du bras. À l’avant-bras, l’artère cubitale fourmit un raemau important au médian, l’artère du médian, qui le suit dans tout son trajet. À la main, la vascularisation des branches du médian se fait par de nombreuses artérioles, indépendantes des précédentes.
(22) Ludwig EbiNGER. — Ueber die durch den Krieg Bedingten Folgezustände in Nervensysiem. Münchener Medizinische Wochenschrift, 13 avril 1915, p. 521 à 923.
Au cours de sa publication, l’A. rapporte qu’il a observé, à la suite de certaines blessures du médian, des douleurs excessivement pénibles, accompagnées de troubles vaso-moteurs, trophiques et sécrétoires. Ces douleurs empêchaient le sommeil, et avaient un énorme retentissement sur le psychisme du blessé. Bien que l’auteur n’en mentiome pas le nom et semble ignorer lPœuvre de Weir-Mitcheil, il s’agit très vraisemblablement de causalgies.