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l LBS CAUSES FINALES ET l' OBJECTION POSITIVISTE
' . Nous disons dans le texte : « Les causes finales ne sont pas des miracles, » Cependant la principale objection du positivisme contre les causes finales, c'est qu'elles supposent des interventions surnaturelles. Cette hypothèse serait donc incompatible aveo
^ la loi de la science moderne, qui se borne à la recherche des
causes secondes, sans faire appel à la cause première. « C'est aux marques de dessein qu'on se réfère,dit M. Littré,pour arriver jusqu'à la cause première; mais les marques de dessein perpé- .tuellement renouvelées dans la structure des mondes, dans le mouvement des astres, dans l'appropriation de notre planète, dans l'organisation des êtres vivants, de telles marques de dessein, disje, qu'est-ce autre chose que des marques d'intervention incessante de la cause première? Par conséquent, on rompt avec le principe de la philosophie positive, qui repoussé des interventions et n'accepte que des lois *. >
De son côté cependant, M. Stuart Mill, tout aussi autorisé que M. Litlro à parler au nom de la philosophie positive, pense au contraire qu'il n*y a nulle contradiction entre la méthode positive et les causes finales. Qu'on nous permette d'exposer ici, quoique un peu long, son témoignage si précieux en cette question.