‹ Les causes finalesChapitre 116 sur 142 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

dto APPENDICE

Et ooasH» Ml OûBlnÂre inûteai les piemieiB de liin^tt et à superstitieux, sembbiUes à œs aneiens qui prenaient les ^jnâm pour impies» quand ils soutenaient que os n'est pas Jupiter qui tonns, mais quelque matière qui se trouTS dans les nues. Le meil* leur serait de joindre l'une et Fautie considération K >

c Les âmes agissent selon les lois des causes finaks par qypéli* tiens, fins et moyens. Les corps agissent srion les lois des causes efficientes ou des moutements. Et les deux règnes, celui des caises efficientes et des causes finales sont harmoniques entre eu K >

f II serait plus exact de dire qu^n parHculier n*esl pas dHer* miné par un autre snîrant un pn^rès à ^infini, autremoit ils restmt toujours indéterminés, si loin que tous alUes dans C8 progrès, mais bien plutôt que tous les particuliers sont détenni* nés de Dieu. Il ne faudrait pas dire non plus que ce qui soit «t est la cause pleine de ce qui précède, mais plutôt que Dieu a cné ce qui suit dans un ordre M qu'il concourt avec ce qui pféoèd^ selon les règles de la sagesse. Si nous disons d'autre part (pu ce qm précède eat Ut cause efficiente de ce qui suit, alm ^ téciproquement ce qui suit sera en quelque sorte ta e&u$e fi^ de ce qui précède, pour ceux qui admettent que Dien agit soiTtf^ une fin ^ >

< Je tiens au contraire que c^est là oà il Êiut chercher le principe de toutes les existences et des loin de la nature... car Veffét ioit répondre à la cause ; et il est dératsonnâ&{e (Tintroduire «na intelligence ordonnatrice des chosesy et puis au lieu d^emplop sa sagesse, dte ne se servir que des propriétés de la matière po\ff expHquer les phénomènes.,, comme si pour rendre raison d^nw conquête qu'un grand prince a faite, s., un historien voulait dii« que c'est parce que les petits corps de la poudre à canon étant délivrés à rattouchement d'une étincelle, ils se sont échappé? arec

1. Disc, de Mélaphysiqae, p. 334. {LeUrei éi opuscules inédiU, publiés I*' t'ouchier de Careil^ paris, 1857. ][

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