‹ Les causes finalesChapitre 118 sur 142 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

3. De natura ipsd, etc. Voir notre édition des Œuvres de Leilmiss (Paris, i8GG\ t. II, p. 556, Dulens, t. II, pars. 2, p. 51.

6i^4 APPENDICE

ff Hypotfaesis primaria his scientiis oommunis, ex quâ omoii radiorum luois directio geometrioè determinatur hseo oonstitoi potest : Lumen à puncto radiante ad punctum illuatràniun pervenit via omnitfni facillimà ; quae determinanda est primum respecta superfioierum planarum, accommodatur vero ad concaTas autad convexas, oonsiderando earum planas tangentes ^ »

Mais ce n'est pas seulement dans un oas particulier de Toptique que Leibniz jugeait utile remploi des causes finales, ou du moim en croyait Tapplioation légitime : c'était d'une manière bien plus générale^ dans les principes mêmes de la physique et de la méca' nique. Partout, et dans mille passages différents, Leibniz oppose les lois du mouvement déduites de la seule géomé trie, et de la pan mécanique, telles que les ont imaginées les cartésiens, et les lois do mouvement fondées sur la métaphysique, telles qu'il les a établies lui-même , les unes reposant sur la nécessité brute ; les autres sur la convenance.

4<> Le mécanisme et la métaphysique* — Les lois du thoup^ ment.

€ La suprême sagesse de Dieu lui a fait choisir surtout les loi^ du mouvement les mieux ajustées et les plus convenables s^ raisons abstraites ou métaphysiques,,,. Et.il est surpremnî^ ce que par la seule considération des causes efficientes ou de b matière, on ne saurait rendre raison de ces lois des monvemtn^ découvertes de notre temps, et dont une partie a été découverte ptf moi-même. Car j'ai trouvé qu'il y faut recourir aux causes finales. et que ces lois ne dépendent pas du principe de la nécessité..., îd^s du principe de la convenance comme du choix de la sagesse. B c'est une des plus efficaces et des plus sensibles preuves de l'exis* tenoe de Dieu pour ceux qui peuvent approfondir ces choses V >

€ Pour justifier les règles dynamiques, il faut recourir à fe m^ taphysique réelle et aux principes de convenance qui affecteiit

i, Dutens, 411, p. 145. — Unicum opticm, catoptrics, diopiricm printifv^ 1682>

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