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liqueurs qui parait fortalt a pu faire une si belle variété de membres , et traitent ces gens-là de téméraires et de profptnes. Et ceux-ci au contraire traitent les premiers de simples et de superstitieux, semblables à ces anci^s qui premuent les pbysiciens pour impies quand ils soutenaient que ce n'est pas Jupiter qui tonne, mais quelque matière qui se trou?e dans les nues. Le meilleur serait de joindre Tune et l'autre considération ^»

On n'a donc rien prouvé contre les causes anales quand on a ramené les effets organiques à leurs causes prochaines et à leurs conditions déterminantes. On dira, par exemple, qu'il n'est point étonnant que le cœur se contracte, puisque le cœur est un muscle, et que la contractilité est une propriété essentieile des muscles : mais n'est- il pas évident que si la nature a voulu faire un cœur qui se contracte, elle a dA employer pour cela un tissu contractile, et ne serait*il pas fort étonnant qu'il en fût autrement ? A*t»on expliqué par là la savante structure du cœur et la savante mécanique qui s'y manifeste? La contractilité muficttlaire explique que le cœur se contracte ; mais cette propriété géniale qui est commune & tous les muscles, ne suffit pas à expliquer comment et pourquoi le cœur se contracte d'une manière plutôt que d'une autre^ pourquoi il a pris telle configuration et non pas une telle autre : € œ que le cœur présente de particulier, dit M. Claude Bernard, c'est que les fibres musculaires y sont disposées de manière à former uoé

1. LeibiJt, DUdoun de métaphyiiqH$ (opuscules fuédit^, 1857), p» 353*

sorte de poche dans rintérleur de laquelle se trouve le liquide sanguin, là epntr^ction de ce$ fibres a pour résultat de dimiinuer les dimensions dç cette poche, ejt par conséquent 4^ ehasser au moins en partie 1^ liquide qu'il contenait* Ia dispo-» sillon des valvules donne au liquide expulsé la dir^^ction coa* venable. 9 Or la question qui préoccupe i^i le penseur, c'/^t précisément d^ savoir comment il se fait qu# la Qat^re Qm-^ ployant un tissu contractile, lui ait dpnué la structure et la dis« positida ê0WD$nabl$ft et comment elle a su I9 rendre propre k la CuictioA spéciale et capitale de la eirculation. l^es propriété^ éiémeniaires des tissuf sont les eooditions néce^sairaii dent I4 afttupe se sert pour résoudre le probLtoie , mais n'expliquent aullemenc comment elle a réussi k je résoudre- N» Gleude Çerinard d'ailleurs ne se refuse pas h la comparaison inévitable de rorganisation avee les oeuvres 4e Tindi^ trie humaine, et m4me il y reeeurt souvent, par exemple» lorsqu'il dit ; t {«e cigur est MaentieMemeot une m%chim fml/n^ê yiv^nte* ime pa9ip# ffm^ Garnit destina» à leisser 4en# tous les organe W liquide qui )es iiattrrisfle.M A tms les 4egr4s de Técbelle animale , le cosiur «emplit cette fonction diWfigatim^ méfianiqm ^ p

!• AncuD physiologiste n'a plus insisté sur celte comparaison que M. Moles* chott, TuD des cheC» du nouveau matérialisme : « Ainsi (jue la machine à vapeur, la machine humaine ne travaille que si Ton y introduit des combustibles qui ep brûismt produisent du calorique dont une partie «e convertit en travail. Mais ce travail ne a'exécute pas sans des résistances qui en absorbent une partie considéra- I)le. A cet égard la machine bumaine surpasse jusqu'à présent tous les mécanismes produits par l'industrie. En efTet le travail de cette machine peut s'élever au cinq.uième de l'équivalent mécanique du calorique produit, tandis que les autres ma- ^BbiM» obtienneot I peine la moitié de ces résàta^. — Le corps humain a'uss

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Il faut distinguer d'ailleurs avec le savant physiologiste que nous venons de citer la physiologie et la zoologie : « Pour le physiologiste, ce n'est pas l'animal qui vit et meurt, mais seulement les matériaux organiques qui le constituent. De même qu'un architecte avec des matériaux ayant tous les mêmes propriétés physiques, peut construire desédiGces trèsnlifférentsles uns des autres dans leurs formes extérieures, de même aussi la nature avec des éléments organiques, possédant identiquement les mêmes propriétés organiques, a su faire des animaux dont les organes sont prodigieusement variés, i Bu d'autres termes, la physiologie étudie l'abstrait, «t la zoologie le con* cret ; la physiologie considère les éléments de la vie, et la zoologie les êtres vivants, tels qu'ils sont réalisés, avec leurs formes innon^^rables et variées. Or, ces formes qui les construit? Sontce les matériaux qui d'eux-mêmes se réunissent et se coagulent pour donner naissance à ces appareils si compliqués et si sa* vants? Ci. Bernard revient mcore ici à la vieille comparaison tirée de l'architecture, c On pourra, dit-il, comparer les éléments histologiques aux matériaux que Thomme emploie pour élever le monument. » C'est ici le cas de rappeler avec Fénelon, la fable d'Amphion dont la lyre attirait les pierres, et les

eontinaellement ; mais cette cornue qn'oa appelle l'estooiao disaont et prépare..* Elle lea verse dans un t«6e très-loog... Le sang par le moyen d'aoe pompe ospi* rante et foulante en arrose toutes les soupapee, les ressorts, les pistons, les roues,: les combustibles doivent être taillés par des ciseaux, écrasés par des meules,,. A ces procédés mécaniques de division vient s'ajouter l'action de huit on dix réactifs chimiques... La cheminée ne manque pas à la machine humaine... ta circulation do sang est un problème d'hydraulique,,. Les nerfs servent de rénsê et d*éperons,„. etc. » (Voy. Revue scientifique, 2"« partie, L l, p. 167-488.)

il r

conduisait a se réunir de manière & disposer d'elles-mêmes les murailles de Thèbes. C'est ainsi que dans le système matéria* liste les atomes organisés se réunissent pour former des plantes et des animaux. Sans doute, pour qu'une maison subsiste, il faut que les pierres dont elle se compose aient la propriété de la pesanteur : mais cette propriété expiique-t-elle comment les pierres forment une maison?

Non-seulement il faut distinguer la physiologie et la zoologie, mais dans la physiologie elle-même on distinguera encore, suivant le même auteur, la physiologie descriptive et la physiologie générale. C'est la physiologie générale qui recherche les éléments organiques et leurs propriétés ; la physiologie descriptive est bien obligée de prendre les organes tels qu'ils sont, c'est-à-dire comme des résultantes, formées par la réunion des éléments organiques. Or, ce sont ces résultantes qui provoqueront toujours l'étonnement des hommes, et que Ton n'a pas expliquées par la réduction aux éléments. Sans doute, tant que les éléments anatomiques ou organiques ne sont qu'à l'état d'éléments, nous n'y apercevons pas le secret des combinaisons qui les rendent aptes à produire tel ou tel effet; et il en est peut-être de même pour les tissus; mais lorsque les tissus se transforment en organes, et que les organes s'unissent pour former des individualités vivantes, ces combinaisons sont autre chose que des complications : ce sont de véritables constructions; et plus l'organisme se complique, plus il ressemble à des combinaisons savantes, produits de l'art et de Fin-

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Aûs/tfUii Le ptoblètne reste doiio tout eotler quelque idée que Ton fie forme dé rorganlsation^ qtte Ton y toie une combinai- 6on mécanique, ou uue combinaison chimique. Car dans ce dernier cas, il reste toujours à ôaVoir, comment celte combinaison chimique réussit à passer de cet état amorphe t)ar lequel on dit qu'elle commence^ à cette structure compliquée et si savamment appropriée^ que l'on remarque à tous les degrés de l'échelle des êtres vivants.

Nous admettons que la structure ou forme des organes n'en révèle pas toujours les fonctions, par exemple, on a pu déter^^ miner par des travaux rigoureux la forme géométrique des cellules nerveuses qui composent soit les nerfs sensitife, soit les nerfs moteurs : mais il n'y a nul rapport entre la figure de ces cellules et leurs fonctions; quel rapport, par exemple, peut<> il y avoir entre la forme triangulaire et la sensibilité, la forme quadrangulaire et l'influence motrice ? Ces rapports mélne ne sont pas constants : car chez les oiseaux, par exemple^ elles présentent une disposition précisément inverse : les cellules motrices y sont triangulaires, et les cellules sensitives quadrangiilaires. On voit donc que ces formes ont en réalité peu d'impor* tancci et que l'on ne déduira pas ici la fonction de la structure. Gela est évident, mais d'une part la forme géométrique ne doit pas être confondue avec la disposition mécanique; et de Tautre la structure elle-même doit être distinguée du fait de l'appro^ prialion^ Ainsi, quelle que soit la signification de la figure des

i . Eq effet, il peat y avoir appropriation obiaiiqae, physique, dynamique, ausal bien que mécanique. Par exemple, la combinaison chimique qui se fait dans le poumon , si apte à l'entretien de la vie, est aunssi bien un phénomène d'appropriation et de finalité que la structure des valvules du cœur

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cellules nerveuses, n'eût-elle aucun rapport avec une fonction donnée, toujours est-il que les nerfs doivent avoir une disposition telle qu'ils mettent en communication le centre avec les organes, et ceux*ci avec le înilieu externe : cette disposition de convergence et de divergence des parties au centre et du centre aux organes a un rapport évident avec la sensibi^ lité et la locomotion^ lesquelles en ont un non moins évident av@c la conservation de l'animal. De plus, lors même que la structure n'aurait aucune signification, le fait de l'appropria* tion ne subsiste pas moins. Par exemple, je ne sais si la struc* tufe des glandes salivaires et mammaires ont un rapport quel^* conque avec les sécrétions spéciales opérées par ces deux sortes d'organes) cependant n'y eût«il rien de semblable, le fait de la sécrétion salivaire n'en est pas moins dans un remarquable rapport d'appropriation et d'accord avec la fonction nutritive ; et la sécrétion du lait, laquelle ne paraît qu'au moment où elle est utile, et par une heureuse coïncidence avec l'acte de parturition, n'en présente pas moins l'appropriation la plus frappante, l'accord le plus saisissant avec le résultat final qui est la conservation du petit.

Nous sommes loin de soutenir que la vie ne soit autre chose qu'un agrégat mécanique ; au contraire, c'est un de nos prln* cjpes que la vie est supérieure au mécanisme; mais sans être elle-même une combinaison mécanique, elle se construit des moyens mécaniques d'action, d'autant plus délicats que les difiicultés sont plus nombreuses et plus complexes : a La vie, dit

Claude Bernard, réside exclasi?eineDt dans les éléments orga* niques du corps : tout le reste n'est que mécanisme. Les organes ne sont que des appareils construits en vue de la conservation des propriétés élémentaires... Ces ensembles d'organes qu'on appelle des appareils anatomiques sont indispensables au jeu de TorganismCy mais non à la vie elle-même. Ils ne représentent que de simples mécanismes de perfectionnement rendus nécessaires par la complication des amas d'éléments anatomfques qui constituent la vie d'un organisme plus ou moins supérieur. Ces appareils sont utiles, mais non indispensables à la vie des cellules. En effet, on connaît et Ton observe des cellules viirauit absolument dans le milieu extérieur : par exemple, les animaux monocellulaires... mais dès que d'une simple cellule, nous passons à un organisme composé, nous comprenons qu'un système nerveux, un système circulatoire, deviennent nécessaires : car comment les éléments placés dans la profondeur, loin du milieu extérieur, pourraient-ils en recevoir les excita* tions 1 ? »

Ainsi la vie crée et distribue en systèmes les organes dont elle a besoin, à mesure qu'elle se complique. Qui pourrait donner un autre nom que celui d'art et d'industrie à ce travail intérieur de la nature vivante? et ce travail lui-même, qu'est-il autre chose qu'une appropriation progressive? Le dernier mot est donc toujours le même ; et ce mot est : finalité.

i. Cl. Beraara, fieirn* des c<mr$ seientifiquet, 13 février 181 3.

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Ainsi il importe peu à notre point de vue et même il ne lui importe en aucune façon que l'organisation soit essentiellement et par définition une combinaison mécanique. Il nous suffit de savoir que dans la plupart des cas, et à mesure qu'elle se perfectionne, la substance organisée se crée à elle-même pour réaliser ses fonctions, des agents mécaniques. Sans doute, la sub« stance organisée dont est composé Tœil, ou le cœur, ou Taile n'est pas en elle-même un corps mécanique; mais elle est ca« pable, par une virtualité qui est en elle, de se former des ins* truments d'action où se manifeste la plus savante mécanique; et c'est ce qui suffit à la doctrine philosophique de la finalité.

Ce n'est pas au hasard que la substance organisée passe de ce premier état homogène, amorphe, indéterminé, qui parait être son début, à cet état de complication savante où elle se manifeste dans les animaux supérieurs : c'est suivant une loi, la loi du perfectionnement progressif de fonctions en raison de la différenciation progressive des organes. C'est cette loi que M. Milne Edward a appelée ingénieusement Im de la division du travail^ et dont il a fait remarquer avec raison la haute importance dans le développement de Fanimalité; or dans l'expression même de cette heureuse formule , qui ne voit combien il est difficile à la science d'échapper à cette comparaison du travail humain et du travail de la nature ? tant il est évident que ces deux sortes de travail ne sont que les degrés d'un seul et même

i. Introduction de zoologie générale (ch. III). Voit* aussi Dictionnaire claa* iiqtte d'hiiioire naturelle (1827), art. organitation dee animau».

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fait. A roiigine, dans rhamanité, comme dans l'organisme vivant, tons les besoins» toutes les fonctions sont en quelque sorte confondues ; la ditersité de fonctions commence avec la diversité des organes et des besoins ; la première division du travail est celle qui a été instituée par la nature. Mais à mesure que les besoins se multiplient, les actions et les fonctions des individus se séparent, et les moyens d'exercer ces actions di« verses avec plus de commodité et d'utilité pour Thomme , se multiplient à leur tour : Tindustrie humaine n'est donc autre chose que la prolongation et le développement du travail de la nature. Ainsi la nature fait des organes de préhension, les bras et les mains ; l'industrie les prolonge par le moyen des pierres, des bttonsydes sacs » des seaux^etde toutes les machines à abattre^ à creuser, à piocher^ à fouiller, etc. La nature crée des organes de trituration mécanique dos aliments; l'industrie les prolonge par ses instruments qui servent à couper, à déchirer, à dissoudre d'avance ces aliments par le feu, par Teau, par toutes sortes de sels; et ainsi l'art culinaire devient comme le succédané de Tart digestif. La nature nous donne les organes du monvement, qui sont déjà des merveilles de mécanique, si on les compare aux organes rudimentaires des mollusques et des zoophytes : l'industrie humaine prolonge et multiplie ces moyens de locomotion à l'aide de toutes les machines motrices, et des animaux employés comme machines. La nature nous donne des organes protecteurs ; nous y ajoutons par le moyen des peaux des animaux, et par toutes les machines

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qui servent à les préparer. La nature enfin nous donne dea organes des sens; Tindustrie humaine y ajoute par d'innom* brabies instrtimentsi construits d'après les mèflied principes que les organes €!tix*<ni6nieS) et qui sont des moyens soit de remédier aux défaillances et aux infirmités de nos organesi soit d'en accroître la portée, d'en perfectionner Tusage,

On Toit que la comparaison faite de tout temps entre rindus-* trie de la nature et Tindustrie humaine n'est pas du tout une comparaison superfieielle et métaphorique. Qette comparaison se fonde sur ce fait certain et démontré par la scienoe que Fin* dustrie humaine n'est que la prolongation^ la continuation de rindustrie de la nature, Thomme faisant sciemment ^ ce que la nature à fait jusque là par instinct. Réciproquement on peut ddnc dire que la nature en passant de Tétat rudimentaire où se itiatiifeste d'abord toiitë substance organisée jusqu'au plus haut degré de la division du travail physiologique» a procédé exacte* ment comme l'art humain, inventant des moyens de plus en plus Compliqués, à mesure que de nouvelles difficultés se pré» tentaient à résoudre. Soit un gaz, par exemple la vapeur d'eau douée d'une propriété élastique, utiliser cette propriété pour la production d'un travail quelconque : voilà le problème de la machine à vapeur. Soit un liquide appelé sang,et doué d'une certaine propriété nutritive et réparatrice, utiliser cette pro-

1. Encore ici faut-il faire une distinction : les premiers arts n'ont été irotîVéS qu'empiriguooaent, et les premières inventions, sans être absolument instinctives^ ne sont pas le résultat de la réflexion savante : ce n'est qu'assez tard que les ioventions deviennent scientifiques.

priété y en trouvant le moyen de mettre ce liquide en communication avec les organes, tel est le problème de l'appareil circulatoire. De part et d'autre la nature et Tart débutent par les moyens les plus simples : de part et d'autre la nature l'art s'élèvent aux combinaisons les plus savantes, les plus profondes^ les plus méditées/

En résumé, la doctrine du mécanisme ou déterminisme physiologique, si rigoureusement qu'on l'entende, (et la science ne saurait l'entendre d'une manière trop rigoureuse) n'exclut pas, et même appelle Thypotbèse d'une pensée et d'un art qui a présidé au développement de la nature vivante. Le savant physiologiste, H. Gl. Bernard, dont nous venons de discuter les idées, bien loin de rejeter ces conclusions, les admet luimême, et les exprime avec plus d'autorité encore que nous ne pourrions le faire, lorsqu'il reconnaît une idée directrice ei organisatrice \ qui règle et commande ce qu'il appelle € l'évolution morphologique » de l'animal, lorsqu'il admet un dessin vital ^ qui sert de type et de plan à la formation et au développement de Tëtre organisé, lorsqu'il distingue' les conditions matérielles qui sont l'objet de la science, des véritables causes tout intellectuelles qui appartiennent à la métaphysique : distinction profonde que l'auteur, sans le savoir peut-être» retrouve après Platon \ et qui est le nœud du problème des

causes finales.

1. Cl. Bernard, Introduction à la médecine eœpérîmenfaUf p. 162«

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