‹ Les causes finalesChapitre 38 sur 142 · Revue des Deuœ- Mondes · texte numérisé non relu

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3. a Autre chose est la cause, autre chose est ce sans quoi la caoae ne serait pas cause, » HXXo ^* n Itrc rà afrc*/, tUU <* txtfvo kvcv ou rà atVtov «mc éi¥ il^ KfTMv. (Platon, Phédoo. — £d. U. fiiieoM, 09.)

Mais cette théorie d'une idée organique, même en lui ôlant le gouvernement des phénomènes particuliers pour ne lui laisser que la direction de l'ensemble, a paru encore une idée trop métaphysique à M. Gh« Robin; et ce savant a essayé de pousser l'explication mécanique jusqu'à ses dernières conséquences. Des vues exposées plus haut sur l'organisation, M. Robin a cru pouvoir tirer une théorie de l'appropriation des organes aux fonctions ^ qui exclurait absolument toute idée de plan, d'induction et d'art, pour ne laisser subsister que le principe des eondUions d'existence >. L'appropriation n'est, suivant lui, qu'un de ces phénomènes généraux de la matière organisée que l'on peut appeler avec Blain ville des phénomènes-rësultaU. De ce genre sont , par exemple, la caloriflcation végétale ou animale, l'hérédité, la conservation des espèces^ etc. Ces phénomènes ne sont pas les actes d'un appareil déterminé et particulier ; ce sont des résultantes qui résument Tensemble des phénomènes de la matière vivante, et qui tiennent à la totalité des conditions de l'être organisé. Suivant M. Robin, la physiologie est arrivée à pouvoir déterminer rigoureusement les conditions de cette appropriation , qui est devenue par là un fait positif; et toute hypothèse sur la finalité des organes est absolument inutile.

U écarte d'abord une doctrine qu'il appelle c aristotélique, >

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