I. DtrwiD, Originei dot etpècêi, tfad. franc., p. 27d
caftoar et de YApUrix de la Nouvelle-Zélande sont si peu dév^ loppées qu'dles ne servent absolandent à rien ^ »•
Nous reconnaissons volontiers qu'il n'y a pas entre l'organe et la fonction, une corrélaUon absolue et nécessaire ; c'est en par* tant de cette fiuisse hypothèse^ dit Hilne Edwards ', que l'on avait nié à tort chez certains animaux certaines propriétés^ faute d'y trouver les organes que Pon est habitué à voir correspondre à ces propriétés. Par exemple, Lamark nie la sensibilité cbe« les polypes, les infusoires» les vers, ou Tintelligence chez les insectesi parce que l'on ne trouve pas soit chez les uns, soit chez les au* très, de cerveau, organe nécessaire de ces deux fonctions chez les animaux supérieurs. On a nié aussi la circulation chez les insectes, foute d'y trouver des veines et des artères ; mais l'étude approfondie des faits nous montre que la fonction ne disparaît pas toujours avec l'organe destiné à l'accomplir. € La nature arrive au résultat voulu par plusieurs voies. »
Seulement nous avons vu ^ que ce n'est nullement au hasard que se font ces appropriations diverses, soit d'un seul organe k plusieurs fonctions, soit de plusieurs organes divers à une même fonction : c'est en vertu d'une loi ou tendance, loi par* fàitement rationnelle et tout à fait semblable à celle qui dirige l'art humain, et que Milne Edwards a appelée la loi d économie* Voici à ce sujet comment il s'exprime : « Lorsqu'une propriété
d, Ch. Martins, De r unité orgamqueÇRev, des Deux-Mondes^ \^ juin 18Q2),